
J’ai choisi le chemin de la lumière,
Le chemin où l’on marche avec Dieu.
À Jésus j’ai remis ma vie entière,
C’est Lui seul qui me rend bienheureux.
D’autres chemins s’en vont vers la plaine,
Ils sont moins rudes, moins escarpés,
Mais je poursuis, l’âme sereine,
Car le Seigneur est mon Berger.
J’ai choisi le chemin de la lumière,
Le chemin où l’on marche avec Dieu.
À Jésus j’ai remis ma vie entière,
C’est Lui seul qui me rend bienheureux.
Parfois je sens ma force fléchir,
Mais mon Berger toujours me relève.
Quand vers Lui mon regard s’élève,
Sa grâce vient me raffermir.
J’ai choisi le chemin de la lumière,
Le chemin où l’on marche avec Dieu.
À Jésus j’ai remis ma vie entière,
C’est Lui seul qui me rend bienheureux.
Sur ce sentier aride et rocailleux,
Je marcherai plein d’ardeur et de joie,
Car Jésus aplanit ma voie,
Et ce chemin mène à Dieu.
J’ai choisi le chemin de la lumière,
Le chemin où l’on marche avec Dieu.
À Jésus j’ai remis ma vie entière,
C’est Lui seul qui me rend bienheureux.
N° 65 des Venez à Moi
- La cène.
3 coupes :
- De la Pâque (Luc 22. 17). La pâque a été célébrée pour la première fois en Exode 12 où l’ange a passé par-dessus les maisons où il y avait du sang sur les portes. Ici, en Luc, c’est la dernière pâque, et nous avons ensuite la coupe de la nouvelle alliance.
- De la cène (Luc 22. 20).
- Celle que le Seigneur a reçue du Père à Gethsémané (Luc 22. 42).
La cène est une invitation plus qu’un commandement, un désir et non un ordre.
Luc 22. 15 : « J’ai fortement désiré » : dernières volontés du Seigneur avant Sa mort.
C’est un souvenir de la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il vienne (1 Cor. 11. 24 à 26 « Faites ceci en mémoire de moi »). C’est de Lui que l’on se souvient, de Sa mort sur la croix, que nous annonçons lorsque nous mangeons le pain et buvons à la coupe.
La cène est prise le premier jour de la semaine – le dimanche – avec l’assemblée réunie autour de son Seigneur (Act. 20.7).
Le pain : image du corps de Christ, puis coupé en petits morceaux c’est une image de tous les vrais croyants.
La coupe : remplie du fruit de la vigne, qui est rouge, image du sang de Christ
Nos pensées sont tournées vers la coupe que le Seigneur a reçue de la main de Son Père à Gethsémané (Jean 18. 11) et qu’Il a bue tout entière à Golgotha – la coupe de la colère de Dieu contre le péché. Et Lui nous donne « la coupe de bénédiction que nous bénissons » – pour laquelle, ou au sujet de laquelle, nous rendons grâces (1 Cor. 10. 16).
En Luc 22. 14 à 18, le Seigneur prend la dernière pâque avec Ses disciples et institue ensuite la cène (v. 19 et 20)
Mat. 26, Marc 14, Luc 22 : institution de la cène. Ce souvenir du Seigneur est un côté de la cène. Il a aussi derrière lui une doctrine.
Actes 20. 7 : réalisation de la cène. Les Juifs respectaient le sabbat (le samedi). Le dimanche, ils travaillaient et se réunissaient après. Le Seigneur est ressuscité ce jour-là, le premier jour de la semaine. C’est pour cela que nous prenons la cène ce jour-là, quoique ce ne soit pas interdit de la prendre un autre jour de la semaine.
On rompt le pain puis on boit à la coupe. On prend la cène généralement au milieu ou vers la fin du culte. Il faut être à la fois concentré sur le Seigneur et être conduit par l’Esprit. « Quand l’heure fut venue » : ce n’est pas forcément à 11h le dimanche matin.
Le Seigneur nous a montré un modèle. Il a rendu grâces pour le pain et pour le vin.
Et en pratique ?
« Ayant béni » ou rendu grâces. Le Seigneur a rendu grâces avant de partager le pain et de donner la coupe. C’est pour cette raison que nous le faisons.
Marc 14. 22 à 26. « Ils en burent tous » : obéissance, réponse à Matthieu 26. 27.
Luc 22. 14 à 20. Le Seigneur est à la place centrale (« il se mit à table et les douze apôtres avec lui »).
Matthieu. 26. 26 à 30. « Buvez-en tous » : personne n’est exclu !
Tous les croyants membres du corps de Christ sont invités à participer au repas du souvenir. Mais seuls peuvent répondre à cette invitation ceux qui occupent leur place à la table du Seigneur.
Ce n’est pas réservé à certains chrétiens d’un haut niveau.
On comprend bien que, pour participer au repas, il faut « se mettre à table ». Ceux qui sont effectivement à la table du Seigneur ne se posent pas (en principe) la question de participer.
1 Corinthiens 11 : doctrine concernant la cène.
On ne prend pas la cène seul. « Quand donc vous vous réunissez en un même lieu » (1 Cor. 11. 20). « Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne » (1 Cor. 11. 26).
- La table du Seigneur.
Communion à la table du Seigneur – 1 Cor 10
- La table du Seigneur n’est pas un meuble, c’est un principe de communion. La cène du Seigneur se prend à la table du Seigneur. Le Seigneur est Celui qui a tous les droits sur nous.
- Verset 17 : un seul corps. Un corps unique gouverné par la tête, Christ. L’unité du corps de Christ est une vérité actuelle et réelle. On prend la cène comme membre du corps de Christ et pas comme membre d’une dénomination. Les membres sont conscients qu’ils sont une représentation locale à cet endroit et désirent le manifester.
- Communion avec le Seigneur et avec les croyants qui sont à la table du Seigneur. On a une part en commun quand on est à une table. C’est une participation des croyants aux bénédictions du Seigneur. Quand je prends le pain, je pense à Son amour à la croix, je canalise mes pensées sur ce sujet. À la cène, je pense à la valeur du sang du Seigneur.
- Verset 18 : la communion avec l’autel, c’est le système juif dans le contexte du chapitre – pour nous aujourd’hui, tout système auquel on pourrait s’associer. En rompant le pain à une table, j’exprime ma communion avec ceux qui y sont, leurs pratiques et leurs doctrines.
- Verset 20 : on est en communion avec ce qui est derrière le sacrifice. Les Corinthiens mangeant des viandes sacrifiées aux idoles tombaient dans une communion avec les démons. (C’est le principe qui est important. Cela ne veut pas dire que les autres églises sont associées à des démons). Pas d’association qui déshonore le Seigneur. 1 Corinthiens 10. 21 : la table des démons. La Parole emploie des extrêmes pour nous faire réfléchir. À l’époque, il y avait les Juifs, les païens et les chrétiens.
Conséquences pratiques
Unité. Ce n’est pas l’unité des assemblées mais l’unité du Corps de Christ (1 Cor. 10. 17). Il y a une seule Église, une seule Assemblée. Dans le pain, nous voyons tous les enfants de Dieu, l’unité du Corps de Christ. On ne peut pas prendre la cène avec tous les croyants s’ils ne réalisent pas ce qui est dit dans la Parole, mais ils font partie tout de même du Corps de Christ.
Nécessité du jugement de soi avant de prendre la cène (« Que chacun s’éprouve soi-même »). On n’est pas là pour juger les autres, mais pour confesser à Dieu les fautes que nous avons commises dans la semaine. Il faut donc confesser nos péchés au Seigneur avant de prendre la cène.
Le Seigneur est mort pour régler la question du péché. C’est ce que nous rappelons. Nous aurons alors le désir de nous présenter devant Lui dans un bon état.
Si nous prenons la cène sans nous être jugés, nous buvons la coupe injustement.
Nous avons tous des faiblesses, nous avons la chair en nous, mais cela ne doit pas nous empêcher de répondre au désir du Seigneur. Aucun de nous n’est digne – le Seigneur, Lui est digne que nous nous souvenions de Lui.
Par contre, si nous avons un péché non jugé, cela ne convient pas. Il est nécessaire de se juger soi-même, de confesser ses torts au Seigneur et à notre prochain.
Il vaut mieux le faire avant de venir à la réunion. Mais si l’on pèche juste avant, il faut le confesser au Seigneur avant de prendre la cène.
Responsabilité. Si nous prenons la cène dans un mauvais état (péchés non confessés), nous faisons de la peine au Seigneur.
Témoignage. 1 Cor. 11. 26 « vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il vienne ». Ce témoignage se fait :
– Devant le monde incrédule, qui est là ou pas, mais en tout cas qui sait que la cène est célébrée.
– Devant Satan : nous disons que le Seigneur l’a vaincu.
– Devant les anges.
– Devant tous ceux qui ne prennent pas la cène, et les enfants.
L’Écriture ne prévoit pas de période dans l’histoire de l’Église où les croyants devraient cesser de se souvenir du Seigneur (« jusqu’à ce qu’Il vienne ») et pourtant l’Église a oublié de se souvenir du Seigneur pendant des siècles ! Mais au réveil vers 1830, cette vérité a été redécouverte.
1 Cor. 10. 16 : « Que nous bénissons ». 1 Corinthiens 11. 26 : « vous annoncez ». Cela montre que c’est un acte collectif.
Pourquoi faut-il avoir un entretien, avant de pouvoir participer à la Cène ?
– Parce que la responsabilité de l’assemblée est engagée.
Réception d’une personne à la table du Seigneur.
2 Corinthiens 10. 18 dit : « car ce n’est pas celui qui se recommande lui-même qui est approuvé, mais celui que le Seigneur recommande ».
Les conditions sont individuelles.
Les critères que pose la Parole de Dieu pour la réception :
- Qu’est-ce qui empêche de le recevoir ?
- Est-ce un enfant de Dieu ? Il faut que la personne soit convertie, née de nouveau, baptisée, et scellée de l’Esprit – (ce dernier point est aussi important et peut-être pas toujours facile à discerner). Le croyant doit être membre du corps de Christ. A-t-il une vraie relation personnelle avec Dieu ?
- A-t-il l’intelligence pour comprendre ce que signifient les symboles ?
- Est-ce que le Seigneur est Seigneur de sa vie ? Pureté morale, pureté doctrinale.
- Quelles sont ses associations ? Pureté dans les relations.
Le Seigneur ne nous oblige pas, Il désire, Il nous invite, Il ne nous force pas.
Dans deux passages, le Seigneur nous donne un ordre :
« Si donc moi, le seigneur et le maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres » (Jean 13. 14).
« Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre » (Jean 13. 34).
Là, le Seigneur institue la cène pour qu’on ne l’oublie pas. Il nous dit : Si vous m’aimez, souvenez-vous de moi.
C’est le point le plus important : « J’ai fortement désiré » (Litt. J’ai désiré avec désir). C’est un passage touchant.
On se souvient que le Seigneur a donné son corps pour nous et que son sang a été versé pour nous.
C’est une réponse d’amour, mais quand même : j’ai fortement désiré : c’est une invitation forte.
V. 19 : « Faites-ceci ». Il n’est pas dit : vous pouvez faire.
À la fois nos cœurs sont touchés, et c’est une injonction du Seigneur !
On ne demande pas à celui ou celle qui souhaite participer à la cène du Seigneur à Sa table d’avoir une grande connaissance des Écritures. Il faut quand même qu’il ou elle ait quelque « intelligence » (1 Cor. 10. 15) de ces choses, car il y a une responsabilité personnelle (1 Cor. 11. 28) associée au privilège d’être à la table du Seigneur – il ou elle désirera d’ailleurs certainement être instruit(e) et cela pourra se faire déjà dans la période où il ou elle aura des entretiens avec des frères et sœurs au moment de sa demande. Un enfant ne peut pas comprendre vraiment ce que signifie la cène.
On ne passe pas un examen pour être admis. Il n’est pas demandé de savoir beaucoup de choses, mais de réaliser la signification de tous les symboles : le souvenir, le témoignage, le seul Corps, la responsabilité.
On ne prend pas la cène par rapport aux hommes, mais pour le Seigneur.
Par ailleurs, pourquoi recevrions-nous une personne extérieure que l’on connaît peu – ou pas – immédiatement et ferions-nous attendre une personne que l’on connaît depuis longtemps ? Il faut bien se rappeler que tous les frères et sœurs de l’assemblée locale doivent être exercés par une demande d’admission à la table du Seigneur, il faut que chacun soit libre, sans droit de veto non plus.
La décision prise dans une assemblée (frères et sœurs) est valable pour toutes les assemblées qui sont en communion avec elle.
Travail de groupe
Question : Comment est-ce que je me prépare à prendre ma place à la table du Seigneur ? Qu’est-ce qui m’empêche de prendre la cène ?
Réponses données par les groupes :
Sainteté et pureté.
On se prépare en ayant une relation plus proche avec le Seigneur, à être à Son écoute. On prend le temps de lire, de prier.
Présence aux réunions, motivation. Prendre du temps pour cela aussi.
Il ne faut pas faire les choses dans le seul but de prendre la cène, mais que cela découle de notre vie avec le Seigneur. Il faut le faire par amour.
Avoir une motivation en voyant l’écart de notre vie spirituelle avec ce que la Parole demande.
Il y a une question d’âge et de maturité mais « Que personne ne méprise ta jeunesse ; mais sois le modèle des fidèles, en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté » (1 Tim. 4. 12).
On peut avoir peur de nos faiblesses, de notre jeunesse, mais 1 Corinthiens 11. 28 nous dit de s’éprouver et de manger.
Il faut attendre le moment que Dieu veut, mais le Seigneur dit : « buvez-en tous ». Il faut être soigneux dans notre marche.
Il faut voir ce que dit la Bible. Il faut avoir une vie en règle, confesser nos péchés et les abandonner.
Quels sont les obstacles ?
– C’est très solennel, il faut avoir une certaine maturité. Personne n’est digne mais il faut toujours s’éprouver : ma relation avec le Seigneur est-elle bonne ?
Ce qui freine : si des personnes âgées ne la prennent pas, on se dit que l’on est trop jeune. « Jésus lui dit : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi » (Jean 21. 22). Nous sommes devant le Seigneur.
– Ma vie est différente au lycée et à la réunion. On ne peut pas avoir deux vies dans nos vies. Nous devons être les mêmes partout, sinon nous n’avons que la forme de la piété.
Le Seigneur a donné Sa vie pour nous et nous pouvons faire quelque chose pour Lui, nous engager pour Lui : être utiles à nos frères et sœurs, avoir à cœur l’assemblée.
Le jour viendra où vous demanderez votre place pour la joie du Seigneur.
Parle, Seigneur, ton serviteur écoute,
Divin Berger, je connais ta douceur ;
Ta voix dissipe et la crainte et le doute ;
Parle, Seigneur, et affermis mon cœur.
Faible est ma foi, ma science est petite,
Mais à tes pieds j’apprends avec bonheur.
Oui, je désire étendre mes limites ;
Parle, Seigneur. Tu veux remplir mon cœur.
Souvent, Seigneur, mon esprit vagabonde,
Sur-occupé par beaucoup de labeur.
Oh ! garde-moi des vains bruits de ce monde ;
Parle, Seigneur. Possède tout mon cœur.
N° 180 des Venez à Moi