TRADUCTION DE FEUILLETS (47)

Et je vis un grand trône blanc, et celui qui y siégeait : la terre et le ciel s’enfuirent loin de sa face ; et il ne se trouva pas de place pour eux.

Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône ; et des livres furent ouverts… Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres… Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu. Apocalypse 20. 11,12 à 15

IL ÉTAIT LE PLUS GRAND

Il était l’un des derniers héros et pour beaucoup le plus grand de tous : Diego Armando Maradona (1960-2020).

Il était une star – et était admiré, voire idolâtré. Comment il dribblait, comment il contrôlait le ballon, comment il le caressait ! Personne ne pouvait faire cela mieux que lui. Personne ne lui tenait tête, personne ne pouvait le rencontrer à hauteur d’homme : il était seul dans sa capacité, dans sa taille. Avant lui, cela semblait être le rêve inaccessible d’un footballeur, de commencer au milieu du terrain, de dribbler tous ses adversaires et de marquer. Cela ne s’était jamais produit – jusqu’à l’arrivée de Maradona : 44 pas, 12 touches, tous les adversaires vaincus, puis but !

Un jour, Maradona se tiendra également devant Dieu. Alors, les buts ou les succès ne compteront plus, il n’y aura plus de reconnaissance ni de récompenses. Alors, ni l’argent ni la richesse, ni la taille, ni la renommée ne compteront plus. Alors, tout ce qui comptera sera de savoir si son nom est écrit ou non dans le livre de vie de Dieu.

Ceux qui n’y seront pas trouvés seront confrontés à la solitude, « aux pleurs et aux grincements de dents » à cause des occasions manquées et rejetées d’être en règle avec Dieu (Mat. 22. 13). Mais quiconque y sera inscrit sera dans la joie de la présence de Dieu.

Dans quel livre est inscrit votre nom ?

D’après die gute Saat août 2023

Célébrez l’Éternel !… car sa bonté demeure à toujours… qui, dans notre bas état, s’est souvenu de nous… Célébrez le Dieu des cieux ! Car sa bonté demeure à toujours. Psaume 136. 1, 23 à 26

REPENTIR D’UN CRIMINEL

Le jeune Africain Didier n’avait jamais connu une vie de famille normale. Même enfant, il devait « organiser » lui-même l’essentiel de sa vie. Au fil du temps, cela ne s’était pas arrêté aux simples vols. Il avait rejoint un gang ; dans le groupe, il se sentait fort. À un moment donné, ils ont même volé les armes des policiers et commis des vols à main armée. Didier a été pris dans l’un de ces raids et emprisonné. A cette époque-là, il n’avait que 12 ans.

Les conditions de détention ne sont pas faciles, même en section juvénile. Si vous n’avez pas de famille pour vous aider avec de la nourriture ou de l’argent, vous n’avez qu’un seul bol de maïs ou de riz par jour. C’est peu pour un adolescent. Et les conditions d’hygiène sont plus que modestes.

Didier a maintenant 18 ans. En prison, le garçon est devenu un adulte. La procédure pénale est toujours en cours ; il ne sait donc pas combien de temps durera sa détention. Et pourtant Didier a confiance pour l’avenir. Il explique lui-même comment cela s’est produit :

– Je remercie Dieu d’être allé en prison ; car ici j’ai entendu l’évangile ; j’ai connu l’amour de Dieu pour moi, pécheur. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a donné Sa vie en rançon pour mes péchés. J’ai accepté cela par la foi ; et je sais que je suis sauvé. Si j’avais continué mon ancienne vie, je serais maintenant sur le chemin de l’enfer. Mais maintenant je suis un enfant de Dieu ; je suis né de nouveau. Dieu en soit béni.

D’après die gute Saat août 2023

Comme il arriva aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il aussi aux jours du Fils de l’homme : on mangeait, on buvait, on se mariait, on donnait en mariage. Luc 17. 26.

RECHERCHER DIEU AUJOURD’HUI

Il y a encore des personnes qui aimeraient nous faire croire que, avant que Christ apparaisse sur les nuées du ciel, la terre sera devenue une scène de paix et de justice. Ils s’attendent à un temps de paix résultant des nombreux efforts de l’homme pour apporter la paix et la justice sur la terre.

Cependant, nous voyons, au lieu de cela, une croissance de la terreur, de la corruption, des kidnappings, des vols dans les banques, des incendies criminels, des assassinats, et d’autres formes de mal. Les gouvernements sont de plus en plus impuissants à empêcher les crimes.

Avant le déluge, le verdict de Dieu était : « La terre était corrompue devant Dieu, et la terre était pleine de violence. Et Dieu regarda la terre, et voici, elle était corrompue, car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre » (Gen. 6. 11 et 12).

Il en est de même aujourd’hui. Au lieu de la justice et des améliorations sociales dont parlent les hommes, nous les voyons courir avidement après le gain matériel, essayant de faire du monde un paradis terrestre pour eux-mêmes. Les gens ne recherchent pas Dieu et ne se soucient pas de leur âme immortelle. Ce sont là les caractères du présent siècle. Cher lecteur, arrêtez-vous un moment pour écouter la Parole de Dieu : « Venez, et plaidons ensemble, dit l’Éternel : Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront comme la laine » (És. 1. 18). Ne méprisez pas la patience de Dieu envers vous. Le récit du déluge aux jours de Noé est l’appel de Dieu pour que vous acceptiez son offre de salut par la foi en Jésus Christ.

D’après the Lord is near septembre 1981

Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ. Romains 5. 1.

Car par une seule offrande, il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés. Hébreux 10. 14.

JUSTIFICATION ET SANCTIFICATION

Il est parlé de la justification en Romains, de la sanctification en Hébreux. La scène, en Romains, c’est le trône, et un Dieu juste. En Hébreux, c’est le sanctuaire, et un Dieu saint. En Romains, le problème, c’est la culpabilité du pécheur ; en Hébreux, c’est sa souillure. En ce qui concerne le sacrifice de Christ (dont parlent les deux épîtres), Romains met devant nous sa perfection pour rencontrer les justes exigences de Dieu ; tandis que, en Hébreux, nous voyons son caractère dans le fait d’avoir été offert une fois pour toutes.

Notre paix repose sur ces deux fondements. Il faut que l’œuvre de Christ soit parfaite pour que nous puissions nous tenir devant un Dieu juste. Il faut aussi qu’elle ait une efficacité éternelle pour que cette position ne puisse jamais être perdue.

La justification et la sanctification reposent toutes deux sur un fondement triple : en Romains nous sommes justifiés par la grâce de Dieu, par le sang de Christ, et par la foi en l’opération de l’Esprit (Rom. 3. 24 ; 5. 1 à 9). En Hébreux, nous sommes sanctifiés par la volonté de Dieu, par l’œuvre de Christ, dont l’Esprit est le témoin (Héb.10).

La justification et la sanctification sont toutes deux l’œuvre, à la fois, du Père, du Fils et du Saint Esprit : la volonté du Père et la grâce ont donné Jésus Christ. Le sang et l’œuvre du Fils ont accompli notre rédemption. Et la foi et le témoignage de l’Esprit nous font accepter cette œuvre, sans laquelle tout serait en vain.

D’après the Lord is near septembre 1981

Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie. Éphésiens 2. 8 et 9.

RECONNAISSANCE

Avez-vous déjà entendu parler de cet homme qui avait été sauvé miraculeusement et qui se leva, dans une réunion, pour rendre témoignage de la joie qu’il éprouvait ? Son cœur était plein de Christ et il ne parlait que de Lui et de Lui seul, comme son Sauveur et Seigneur. Le responsable du groupe était légaliste et dit, après cette confession touchante : Notre frère nous a dit ce que le Seigneur avait fait pour lui, mais il a oublié de nous dire ce qu’il avait fait, lui, pour être sauvé. Dieu accomplit Sa part quand nous faisons la nôtre. Frère, n’avez-vous pas fait votre part avant que Dieu vous sauve ? L’homme se leva vivement, et s’exclama : Certainement, j’ai fait ma part. J’ai fui Dieu aussi vite que mes péchés pouvaient me porter. Cela a été ma part. Et Dieu m’a poursuivi jusqu’à ce qu’Il me saisisse. Cela a été Sa part.

Oui, vous et moi avons fait notre part, et une part terriblement triste. Nous avons fait tous les péchés, et Lui a dû tout faire pour nous sauver. Après que nous avons été sauvés, nous pouvons œuvrer jour et nuit pour montrer à notre Sauveur notre reconnaissance pour ce que Sa grâce a opéré.

D’après the Lord is near septembre 1981

Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est pas ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de ce qu’il vous a dit quand il était encore en Galilée : Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’il soit crucifié et qu’il ressuscite le troisième jour. Luc 24. 5 à 7.

LA RÉSURRECTION DE CHRIST, BASE DE LA FOI

Christ ressuscité d’entre les morts établit, comme le grand fait présenté par Dieu à la foi, la victoire sur le mal par Celui qui en a supporté les conséquences sous le juste jugement de Dieu. Christ a porté ces conséquences afin que Dieu puisse, dans Sa grâce souveraine, agir avec l’homme, donner au croyant, entre-temps, la puissance morale par le Saint Esprit, et l’associer, ouvertement et triomphalement avec Christ dans la même condition de résurrection, très bientôt et pour toujours.

Nier la résurrection ce n’est pas simplement renier l’espérance dans l’avenir des croyants, mais le fait lui-même est jugé comme étant mensonge, les fondements disparaissent, l’évangile n’a pas de valeur, Dieu lui-même est faussement représenté, et les témoins sont traités d’imposteurs. Christ n’avait pas seulement prédit, de nombreuses fois, le fait immense de la résurrection, mais c’est sur lui qu’Il a affirmé la vérité de Sa mission et de Sa relation de Fils de Dieu. C’est la manifestation de cette puissance de délivrance de la mort et du jugement qui est la joie présente du chrétien. C’est également le témoignage le plus brillant à l’efficace de l’expiation et la garantie de la gloire avec Christ à Sa venue prochaine.

D’après the Lord is near septembre 1981

Le royaume des cieux est semblable à du levain qu’une femme prit et qu’elle cacha parmi trois mesures de farine, jusqu’à ce que tout eut levé. Matthieu 13. 33.

LE LEVAIN

L’interprétation souvent donnée, que le levain dans ce passage correspond aux bénédictions apportées par l’évangile à travers toute la terre, est trompeuse. La parabole illustre comment la pure doctrine du christianisme a été corrompue en étant mélangée avec de nombreux enseignements erronés. Nulle part dans l’Écriture, le levain ne représente quoi que ce soit de bon, mais toujours une mauvaise influence. Il était interdit aux Israélites de manger du pain levé ou d’avoir du levain dans leurs maisons pendant la fête des pains sans levain. Et même, le levain n’était pas autorisé dans le sacrifice de prospérité. Quand le Seigneur Jésus parle de levain, Il se réfère toujours à quelque mal. Il met en garde contre le levain des pharisiens, qui est l’hypocrisie. La doctrine des sadducéens, qui niaient la résurrection, est aussi appelée du levain. En Marc 8. 16, le Seigneur se réfère au levain d’Hérode, évidemment pour désigner l’implication dans la politique. L’apôtre Paul fait remarquer, de manière très solennelle, en 1 Corinthiens aussi bien qu’en Galates, que « un peu de levain fait lever la pâte toute entière ».

Puissent ces mises en garde ne pas tomber dans le vide. Chacun de nous est journellement et constamment exposé aux influences corruptrices d’un monde qui hait le Seigneur et Sa vérité. Nous ne pouvons pas nous réjouir dans Sa vérité à moins d’ôter tout le levain de malice et de méchanceté, afin de célébrer la fête de notre Seigneur avec des pains sans levain de sincérité et de vérité.

D’après the Lord is near janvier 1982

Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre. Matthieu 20. 28

LE SEIGNEUR JÉSUS AVAIT LA MORT DEVANT LUI

Ceci est la dernière phrase de la réponse de notre Sauveur à la mère qui demandait, pour ses deux fils, qu’il leur soit permis d’être assis, l’un à Sa droite, l’autre à Sa gauche dans Son royaume. Il est extraordinaire que cette demande ait été faite presque immédiatement après que le Seigneur ait parlé clairement à Ses disciples de Sa mort prochaine lorsqu’Il serait crucifié à Jérusalem. C’est pourquoi il demande d’abord : « Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? » Il poursuit ensuite en leur expliquant le sens de Sa mort.

Sa vie avait été de servir les autres – une vie humble, constante, sans égoïsme, passée à servir les autres et à prêcher. Humainement parlant, cela Lui aurait donné le droit d’occuper le trône d’un royaume terrestre, mais au lieu de cela, une mort honteuse était devant Lui. Ce n’était pas la mort d’un martyr, la fin couronnant une vie distinguée. Cette mort n’était pas non plus le résultat de la haine de Ses ennemis, qui crieraient : « Crucifie-Le !) Ils pouvaient Le condamner à mort, mais ce n’était pas pour cela qu’Il mourrait. Non, Sa mort n’était pas inévitable. C’était une nécessité divine prédéterminée depuis l’éternité. Il mettrait Sa vie, en la donnant comme rançon pour plusieurs. Sur cette mort repose notre délivrance et la rémission des péchés pour tous ceux qui croient en Lui.

Combien les pensées et les voies du Seigneur sont incomparablement plus élevées que les plus nobles des nôtres ! Le Seigneur, dans Son âme, était devant l’horreur de la mort pour le péché, alors que Ses disciples rêvaient de s’asseoir dans le royaume.

D’après the Lord is near janvier 1982

« La nourriture solide est pour les hommes faits qui, par la pratique, ont les sens exercés à discerner le bien et le mal. Hébreux 5. 14.

« Bienheureux l’homme… qui a son plaisir en la loi de l’Éternel, et médite dans sa loi jour et nuit ! » Ps. 1. 2

LIRE LA PAROLE DE DIEU

Il n’y a pas de doute que la « nourriture solide » que l’auteur de l’épître aux Hébreux a dans l’esprit, c’est la Parole de Dieu. Ce verset montre clairement que, après la lecture des Saintes Écritures, l’une des principales occupations de l’âme doit être de la méditer. L’auteur désire, non seulement que nous soyons exercés par la Parole chaque fois que nous la lisons ou l’entendons, mais nombre d’évènements et de circonstances, dans notre vie, sont aussi destinés par Dieu à exercer notre âme. Le sage Prédicateur nous dit : « J’ai appliqué mon cœur à rechercher et à explorer par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux » (Éccl. 1. 13) . Nous lisons souvent la Parole de Dieu si machinalement, même si négligemment, que nous oublions ce que nous venons de lire.

Être exercé par la Parole de Dieu implique un effort conscient et prend du temps. Nous devons nous approcher de la Parole dans l’esprit du Psaume 1. 2 et la méditer jour et nuit. Alors nous serons capables de distinguer le bien du mal. C’est ainsi que nous deviendrons des chrétiens mûrs. Appliquons ce verset important de 1 Timothée 4. 15 : « Occupe-toi de ces choses ; sois-y tout entier, afin que tes progrès soient évidents pour tous ».

D’après the Lord is near janvier 1982

Ces rêveurs, eux aussi, souillent la chair, méprisent l’autorité, et injurient les dignités. Jude 8.

LE CHRISTIANISME SOCIAL TORD LA PAROLE DE DIEU

Ces rêveurs vivaient dans l’imagination de leur propre cœur. Ils se servent, en fait, beaucoup du Nouveau Testament. Quand on prend le Nouveau Testament dans l’esprit du monde, on proclame ce qu’on appelle le christianisme social, qui fait du Nouveau Testament une règle et déclare à tout le monde : Vous n’avez pas droit à cela. Vous n’avez pas droit aux privilèges que vous supposez. C’est le style que ces hommes assument à l’égard du Nouveau Testament, tordant ainsi complètement la Parole afin de gagner des avantages pour eux-mêmes et de nier toute la vérité. Ce sont réellement des rêveries concernant ce qui devrait être, d’après eux, et revendiquer tout ce qu’ils envient de ceux qui sont dans une position élevée dans le monde.

Ils souillent la chair en tordant l’Écriture. Ils s’estiment égaux à tous, et non seulement cela, mais parlent en mal des dignités, de sorte qu’il n’y a évidemment pas de crainte de Dieu devant leurs yeux. Et cela montre qu’il y a quelque chose de lamentable dans la perversion de l’Évangile, dans la perversion du Nouveau Testament. C’est leur but égoïste et mauvais qui en est cause.

Tout le principe du Nouveau Testament, c’est ceci : ce que font ceux qui sont de Christ. Ils ressentent comme le fait Christ. Comment cela ? Eh bien, c’est le principe de l’amour qui donne, qui ne recherche pas pour lui-même. Croyez-vous que ce genre de personnes ont quelque idée de donner ? Ils ne parlent que d’autres gens qui donnent. Ce sont donc là des rêveries, comme elles sont nommées dans ce passage. Jude, bien à propos, emploie ces termes.

D’après the Lord is near janvier 1982