TRADUCTION DE FEUILLETS (41)

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TRADUCTION DE FEUILLETS (41)

 

 

Sans effusion de sang il n’y a pas de rémission (Héb. 9. 22).

LE SEUL MOYEN DE SALUT

Cette déclaration absolue fait partie de l’enseignement le plus détesté des Saintes Écritures. Il n’est guère d’autre vérité concernant le salut qui ne soit autant attaquée par les théologiens critiques de la Bible que l’expiation du Seigneur Jésus sur la croix. Ils repoussent la parole de la croix comme étant une folie (1 Cor. 1. 18). Et cela ne résulte pas de l’ignorance. Non, car ils savent exactement ce que cet enseignement signifie : Dieu est saint et ne peut pas supporter le péché. S’il n’est pas expié, Il doit le juger sur le pécheur.
L’homme est si désespérément perdu qu’il ne peut en rien contribuer à cette expiation. Il ne peut pas remplir les justes conditions de Dieu concernant le péché ; il ne peut pas se libérer lui-même de la culpabilité et de la punition dues au péché. C’est seulement par la mort d’un substitut parfait qu’il peut recevoir le salut et le pardon.
Mais l’orgueil de l’homme se dresse contre cela. Il ne veut pas l’admettre. En conséquence il tire un trait sur la sainteté de Dieu et sur la nature pécheresse de l’homme, et ensuite discrédite l’enseignement biblique du sacrifice expiatoire du Seigneur Jésus, et de ses souffrances sous la colère de Dieu. Pourtant, l’affirmation que, pour le pécheur, il puisse y avoir la grâce sans l’expiation, et le pardon divin sans la confession des péchés, est un enseignement d’erreur.
« Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre » (Mat. 20. 28).
« En lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des fautes » (Éph. 1. 7).
Le Fils de Dieu « a fait la paix par le sang de sa croix » (Col. 1. 20).

D’après Der Herr ist nahe avril 2023

 

Nous avons eu toute hardiesse en notre Dieu pour vous annoncer l’évangile de Dieu au milieu de grands combats (1 Thess. 2. 2).

L’ÉVANGILE

Le terme « évangile » est fréquemment utilisé dans la Bible et signifie « bonne nouvelle ». Souvent, cependant, un mot est ajouté à ce terme, en rapport avec un aspect spécifique de l’évangile.
Notre texte biblique parle de l’évangile de Dieu. Cela nous rappelle son Initiateur. Ce n’est pas un message inventé par les gens. Non, cela vient de « notre Dieu Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » ( 1 Tim. 2. 3 et 4).
En 2 Corinthiens 10. 14, l’apôtre Paul parle de l’évangile du Christ. C’est le contenu de cette bonne nouvelle. C’est une seule Personne : Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Sa naissance, sa vie, sa mort, sa résurrection et son ascension sont les pierres angulaires de l’évangile.
En Actes 20. 24, il est appelé l’évangile de la grâce de Dieu. Ce terme indique la nature du message. Nous n’avons pas à gagner une place au ciel et ne pouvons pas l’obtenir par nous-même. Ce n’est que par la grâce et par la foi au Seigneur Jésus que nous sommes sauvés.
Quiconque accepte cette bonne nouvelle par la foi reçoit le pardon de ses péchés. Il devient un enfant de Dieu, est lié à Jésus-Christ au ciel et attend un avenir glorieux avec Lui. L’évangile n’est-il pas un merveilleux cadeau que Dieu nous offre ? L’avez-vous désiré, et reçu ?

D’après Näher zu Dir mars 2023

 

Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux (Mat. 5. 16).

ARISTIDE À PROPOS DES CHRÉTIENS

Aristide d’Athènes, un philosophe grec du 2e siècle, s’était converti au christianisme. Lorsque l’empereur Hadrien visita Athènes, Aristide lui présenta son « apologie », un pamphlet en défense de la foi chrétienne. Il contient les déclarations suivantes :
Mais les chrétiens, ô empereur, ont recherché et trouvé la vérité. Car ils connaissent Dieu et croient en Lui comme étant le Créateur et le Maître de l’univers… de qui ils ont reçu les commandements qu’ils ont fixés dans leur esprit et qu’ils observent dans l’espérance et l’attente du monde à venir.
En conséquence, ils ne commettent pas d’adultère et de fornication, ne donnent pas de faux témoignages, ne détournent aucun bien qui leur a été déposé, ne désirent pas ce qui ne leur appartient pas, honorent père et mère, font du bien à leur prochain… Et ce qu’ils ne veulent pas que les autres leur fassent, ils ne le font à personne. … À ceux qui les offensent, ils parlent et s’en font des amis. À leurs ennemis, ils accordent avec empressement des avantages. … Ils marchent avec toute humilité et bonté…
On ne trouve pas de mensonges chez eux. Ils s’aiment les uns les autres. Ils ne négligent pas les veuves. Ils libèrent l’orphelin de celui qui les maltraite. Celui qui a, donne sans regret à celui qui n’a pas. Quand ils voient un étranger, ils l’invitent sous leur toit et se réjouissent de le considérer comme un frère. … Et s’ils apprennent que l’un d’eux est emprisonné ou persécuté à cause du nom de Jésus Christ, tous pourvoient à ses besoins et le délivrent si cela est possible.
N’est-ce pas un beau témoignage qui exhorte les chrétiens à vivre comme Christ leur en a donné l’exemple ?

D’après die gute Saat avril 2023

 

 

Qui sait ce qui est bon pour l’homme dans la vie, tous les jours de la vie de sa vanité, qu’il passe comme une ombre ? Et qui déclarera à l’homme ce qui sera après lui sous le soleil ? (Éccl. 6. 12).

EST-CE LÀ LE SENS DE LA VIE ?

Se rendre au travail ou être au chômage et rester chez soi : est-ce le sens de la vie ? Après le travail, rester seul, être en famille ou entre amis, est-ce là le sens de la vie ? Suivre les médias, discuter, se divertir à des jeux superficiels, espérer tirer un bon numéro à la loterie, oublier ce week-end : est-ce là le sens de la vie ?
Des sondages montrent que de plus en plus de personnes voient le sens de leur vie dans la chance et les jouissances. Mais il y a aussi des gens qui veulent aider à créer une société meilleure, et parmi eux, beaucoup de jeunes.
Soyez heureux, profitez de la vie, créez un monde meilleur. Mais pouvons-nous trouver un vrai bonheur dans la vie grâce à encore plus de temps libre, encore plus de consommation ou encore plus d’engagement pour rendre le monde meilleur ? Selon la Bible, nos vies n’ont pas réellement de sens à moins que Dieu n’y joue le rôle principal. Alors notre vie ne sera pas comme une ombre sans substance qui va bientôt disparaître mais elle aura une perspective éternelle.
Car c’est Dieu qui a créé toute matière et toute vie, la mienne en particulier. Et tout est le résultat d’un plan divin, de sorte que l’existence de tout ce qui est visible a un sens et un but – et les qualités morales : l’amour, la loyauté prennent leur valeur, de même que la foi et l’espérance. Et vous découvrez aussi la différence entre le vrai et le faux, et la cause véritable de la décadence : le mal, le péché.
En même temps, vous apprenez à connaître la grâce de Dieu, comment Dieu a envoyé son fils Jésus-Christ pour abolir le péché en mourant sur la croix, où Il a subi le jugement de Dieu que nous avions mérité, et pour ramener toutes choses en harmonie avec Lui.
Ceux qui se confient dans le Dieu éternel par Jésus-Christ ont trouvé la vie.

D’après die gute Saat avril 2023

 

 

Béni l’homme qui se confie en l’Éternel, et de qui l’Éternel est la confiance ! Il sera comme un arbre planté près des eaux ; et il étendra ses racines vers le courant ; et il ne s’apercevra pas quand la chaleur viendra, et sa feuille sera toujours verte ; et dans l’année de la sécheresse il ne craindra pas, et il ne cessera de porter du fruit (Jér. 17. 7 et 8).

OÙ VONT LES RACINES ?

Dans le parc de l’ancien palais royal de Londres se trouve un vieux pied de vigne, qui étend ses rameaux sur toute la longueur de la serre. Il a longtemps été un pôle d’attraction pour les visiteurs. Même lors d’une terrible sécheresse qui a fait dépérir de nombreux arbres, cette vigne est restée forte et a produit d’excellents raisins comme chaque année. Les jardiniers étaient perplexes : d’où cette vigne tirait-t-elle sa force ? Avec précaution ils ont soigneusement creusé autour de la vigne, et ont été étonnés de constater que ses racines pénétraient loin sous le parc ; et s’étendaient jusqu’à la Tamise, le fleuve qui traverse Londres, se dirigeant vers la Manche.
L’homme a aussi besoin d’eau. Non seulement pour son corps, mais aussi symboliquement pour son âme. Celui qui veut étancher la soif de son âme à une source humaine remarquera bientôt que cette source tarit progressivement – qu’il s’agisse de culture, de sport, de voyages ou d’un passe-temps, tout finit par perdre son attrait, et doit être constamment augmenté : plus gros, meilleur, plus long, plus cher. Mais plus tard, dans la vieillesse, il arrive un moment où tout finit – et ensuite ?
Il en va tout autrement de la source que Dieu nous offre : Dieu Lui-même, qui est « la source des eaux vives » (Jér. 17. 13). Lui ne déçoit jamais mais Il apporte une paix durable et une joie éternelle. Vous pouvez vous appuyer sur Lui, vous pouvez Lui faire confiance. Il étanche la soif de votre âme. Bien sûr, il y a aussi des périodes de sécheresse dans la vie d’un chrétien, des moments difficiles : le chagrin, la maladie, d’autres problèmes. Mais ceux qui plongent avec confiance leurs « racines » dans l’amour de Dieu ne « se faneront » pas, même dans des épreuves aussi difficiles, mais « enracinés… et édifiés en lui » (Col. 2. 7), ils seront fortifiés par le Seigneur Jésus, leur Sauveur et Seigneur.

D’après die gute Saat avril 2023

 

 

Il a tracé un cercle fixe sur la face des eaux, jusqu’à la limite extrême où la lumière confine aux ténèbres (Job 26. 10).

LA TERRE INGÉNIEUSEMENT PROTÉGÉE

L’eau est nécessaire à la vie, comme nous le savons. Nous trouvons de l’eau partout sur la terre. Tantôt les nuages l’y amènent, et il pleut ou il neige, tantôt le brouillard l’emporte avec lui, et même dans le désert il tombe de la rosée.
Il y a 1,4 milliard de kilomètres cubes d’eau sur la terre, dans un cycle sans fin. Seulement 0,0001 % de cette eau est présente dans l’atmosphère, sous forme de vapeur d’eau. Pour que rien du précieux liquide ne soit perdu, il y a une sorte de barrière à la vapeur d’eau intégrée au-dessus de nous. Lorsque l’eau s’évapore et monte, elle gèle sous forme de cristaux de glace. Et ceux-ci s’écoulent à nouveau par la gravité. En conséquence, l’eau est empêchée de s’évaporer dans l’espace, et nous avons ainsi une planète bien tempérée, humide et propice à la vie.
De plus, il y a notre atmosphère. S’il n’y avait ni atmosphère terrestre ni magnétosphère terrestre, nous serions constamment radiographiés, bombardés par le vent solaire et frappés par des météorites. La vie serait éradiquée, la planète terre serait stérilisée. Mais elle parcourt le système solaire à une vitesse supersonique, protégée par la couche d’ozone et l’atmosphère.
Je dois reconnaître que je ne crois pas que tout cela soit arrivé par hasard et se soit formé progressivement, aussi parfait et aussi beau ! Non – Dieu « a fermé une barrière » et a formé sur la terre l’atmosphère et l’horizon. Et dans l’univers, Il a mis des luminaires « pour signes et pour saisons déterminées et pour jours et pour années » (Gen. 1. 14). Et je dis avec David : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue annonce l’ouvrage de ses mains » (Ps. 19. 1).

D’après die gute Saat avril 2023

 

 

Deux hommes s’entretenaient avec lui (Jésus) : c’étaient Moïse et Élie qui, apparaissant en gloire, parlaient de sa mort qu’il allait accomplir à Jérusalem (Luc 9. 30 et 31).

LA MORT DU SEIGNEUR

« Ils parlaient de sa mort qu’il allait accomplir ». Quelles paroles ! Elles nous parlent de la proximité qu’il y a entre le Seigneur et les élus dans le royaume de la gloire. Comme il en était dans le jardin d’Éden au commencement, ensuite avec les patriarches, puis avec les disciples avec leur divin Maître dans la période des évangiles, il en sera de même dans les temps de la gloire : il y aura une intimité personnelle entre le Seigneur et les Siens, ce qui est exprimé en ce qu’ils parlaient ensemble, comme Dieu parlait avec Abraham.
Mais nous avons aussi le sujet de leur conversation : c’était Sa mort, un thème bien digne de toucher ces croyants. Nous pouvons bien en parler tous les dimanches dans la lumière de la résurrection, puisque les rachetés, dans les cieux, en parlent dans la lumière de la gloire. Car c’est ce fait, ce grand mystère, qui sera célébré éternellement, parce qu’il se montre comme étant le pilier de la création de Dieu.
De plus, nous apprenons un fait de poids en relation avec ce sujet : c’est que cette mort devait être accomplie – ce qui signifie le caractère final et parfait de la manière dont cette mort de l’Agneau de Dieu devait se produire à Jérusalem. Elle devait être empreinte de solennité, afin que rien de ce qui était dans le conseil de Dieu ne soit laissé sans être touché, produit, et assuré.

D’après The Lord is near juillet 1979

 

 

Ce que l’œil n’a pas vu, que l’oreille n’a pas entendu, et qui n’est pas monté au cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment, Dieu nous l’a révélé par son Esprit (1 Cor. 2. 9 et 10).

UNE PAROLE LUMINEUSE

J’ai vu récemment une démonstration de la lumière noire. Les pierres employées pour cela avaient l’air très communes, et sans valeur sous la lumière ordinaire, mais un changement extraordinaire se produisit quand la lumière ordinaire fut éteinte et la lumière noire allumée. Soudain ces pierres sans valeur se mirent à briller et produisirent des éclats de couleur qui demandaient à être vus de près.
J’ai pensé : Comme cela ressemble à la Parole de Dieu ! Quand l’homme, dans son état naturel et sa compréhension ordinaire, la regarde, elle lui apparaît souvent comme une pierre grise et sans éclat. Elle peut tout juste servir à appuyer un point dans une discussion – ou à être lue pour s’encourager dans une période de dépression – mais pas beaucoup plus. A moins qu’une lumière nouvelle ne brille – la lumière du Saint Esprit éclairant le cœur – « Dieu… qui a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ » – la Bible n’a pas d’intérêt. Mais par la repentance envers Dieu et la foi au Seigneur Jésus Christ, l’homme devient un homme spirituel. Il commence alors à voir la Bible sous un jour nouveau, et elle devient pour lui vivante et rayonnante. Il prend l’attitude du prophète Jérémie, qui disait : « Tes paroles se sont-elles trouvées, je les ai mangées ; et tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur. Car je suis appelé de ton nom, ô Éternel » (Jér. 15. 16). Il se fait l’écho de la déclaration du patriarche Job : « J’ai serré par devers moi les paroles de sa bouche plus que le propos de mon propre cœur » (Job 23. 12).
L’apôtre Paul résumait cela dans le verset ci-dessus. Lire la Parole de Dieu à la lumière de l’Esprit de Dieu nous permettra de voir la vie dans une lumière différente. Nous verrons des choses complètement inconnues pour l’homme naturel – des réalités et des bénédictions spirituelles réservées seulement à ceux qui connaissent Christ comme leur Sauveur et Seigneur.

D’après The Lord is near juillet 1979

Me voici, moi, et je rechercherai mes brebis, et j’en prendrai soin (Éz. 34. 11).

LE BON BERGER

Tous les lecteurs de la Bible auront certainement remarqué que le Saint Esprit emploie souvent l’image pleine de grâce d’un berger et de ses brebis pour toucher le cœur des enfants de Dieu. Il cherche ainsi à nous rendre sensibles aux soins touchants et à la manière dont Dieu agit avec ceux qui ont remis leur vie dans Sa main pour le temps et l’éternité.
Un frère, qui avait lui-même été berger pendant de longues années, disait : Je connais les bonnes comme les mauvaises habitudes de chacune des brebis de mon troupeau. Quand je conduisais mon troupeau dans de bons pâturages, certaines brebis étaient trop têtues pour manger. Le soir, quand il était temps de rassembler le troupeau dans un enclos, les mêmes brebis qui ne voulaient pas manger étaient aussi lentes à entrer dans l’enclos. Le matin suivant, quand j’arrivais à l’enclos, les mêmes avaient renversé la barrière et s’étaient enfuies. Des brebis isolées courent toujours avec le vent, aussi je savais toujours de quel côté aller les chercher. Avec l’aide d’un chien, je pouvais toujours les retrouver en moins de dix minutes, et les ramener vers le troupeau.
Après quelques instants, le vieux berger continua : N’agissons-nous pas souvent comme ces brebis fantaisistes ? Dieu nous a amenés dans de verts pâturages où nous entendons Sa Parole, mais nous refusons souvent de l’accepter. Au lieu de cela, nous nous tournons souvent vers nos voies insensées, détournés par des vents de doctrines, des sentiments et des émotions, ou des désirs mondains. Qu’il est bon de savoir que le Bon Berger nous cherche et nous trouve.
« Moi, je suis le bon berger : je connais les miens, et je suis connu des miens… et je laisse ma vie pour les brebis »(Jean 10. 14 et 15).

D’après The Lord is near octobre 1979

 

 

Et l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, et il dormit ; et il (Dieu) prit une de ses côtes, et il en ferma la place avec de la chair. Et l’Éternel forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme (Gen. 2. 21 et 22).

LA REVENDICATION POUR LES DROITS DE LA FEMME

Les questions concernant les droits de la femme ne sont pas aussi récentes qu’on pourrait le croire. Ce n’était pas un vrai problème parmi les Hébreux, il est vrai, car, chez eux, la position des femmes là était celle d’une considération honorable, bien supérieure à la position qu’elles avaient dans quelque autre nation contemporaine. Chez les plus civilisées d’entre elles, leur condition était celle d’une oppression extrême. En Assyrie, elles étaient vendues aux enchères. Chez les Romains, elles étaient classées avec les meubles. Et chez les Grecs, Platon conseillait que les enfants soient toujours tenus loin de leur mère. À l’enfant hébreu, au contraire, il était ordonné d’honorer sa mère autant que son père, et la soumission de la femme, enjointe dans le Nouveau Testament, est illustrée par la femme d’Abraham, qui était certainement sa compagne et non son esclave.
Phoebé était servante de l’assemblée à Cenchrée. Priscilla était capable d’instruire Apollos. À Timothée, il est rappelé ce qu’il devait à sa grand-mère Loïs et à sa mère Eunice. C’est une femme qui, la première, a écouté le tentateur – mais ce n’est pas une femme qui a trahi le Sauveur par un baiser, ni une femme qui L’a renié. Bien plutôt, ce sont des femmes qui étaient les dernières près de la croix, et les premières au tombeau.
Nous pouvons remarquer tout cela sans, en aucune manière, entrer dans la controverse concernant les mérites relatifs des hommes et des femmes – qui ressemblerait à comparer les mérites d’une flûte et ceux d’une trompette. L’un peut s’harmoniser avec l’autre, mais pourquoi les contraster ou les comparer ? Nous savons que le vert est la couleur complémentaire du rouge, mais nous ne pensons pas qu’il soit nécessaire de se disputer au sujet de leurs mérites respectifs, ou préférer l’une à l’autre. Chaque chose est la meilleure pour son propre usage. Puisse Dieu nous aider à les apprécier toutes deux.

D’après The Lord is near novembre 1979

 

 

Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu… il n’y en a aucun qui pratique la bonté, il n’y en a pas même un seul (Rom. 3. 11 et 12).

LE VIRUS DE L’ORDINATEUR

L’ordinateur, cette machine qui dévore avidement l’information à une vitesse phénoménale, l’analyse, la compare, la calcule, et affiche ses résultats au moment même, qui pourrait s’en passer maintenant ? Cependant, si, par malveillance, un programme pirate est infiltré, le contenu entier peut être détruit, et l’ordinateur n’obéit plus à son maître.
N’est-ce pas là une illustration de ce à quoi l’homme ressemble ? Il est le chef-d’œuvre de Dieu le Créateur. Il peut penser, concevoir, choisir, construire, et aimer. Mais tout comme un ordinateur infecté par un virus, notre être intérieur n’est plus capable de produire ce qui plaît à Dieu, ce qui est bon, vrai, et acceptable. Il succombe à l’égoïsme, à l’orgueil et à la convoitise. Nous, qui avions été créés pour servir et honorer notre Créateur, avons été contaminés par le virus du péché, et le jugement final de Dieu, c’est : « Il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Rom. 3. 23).
Tout comme l’usage d’un ordinateur infecté ne peut être rétabli sans l’expertise d’un spécialiste compétent, la seule solution pour nous, pécheurs, consiste à nous reconnaître comme tels, et à nous placer dans les mains de Dieu. Il nous accorde alors une vie nouvelle, celle de Jésus Christ qu’Il nous a acquise par Son sacrifice sur la croix.

D’après the good Seed février 2023

 

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