Tu veux la vérité dans l’homme intérieur. Ps. 51. 6.
Ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera. Mat. 6. 4.
Votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez. Mat. 6. 8.
FAISONS EN SORTE QUE DIEU APPRÉCIE NOTRE ENGAGEMENT
« Gardez-vous de faire votre aumône devant les hommes, pour être vus par eux ; autrement vous n’avez pas de récompense auprès de votre père qui est dans les cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne le claironne pas devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, pour être glorifiés par les hommes….
Quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, car ils aiment prier debout dans les synagogues et au coin des rues, pour être vus des hommes. En vérité, je vous le dis : ils ont déjà leur récompense !…
Quand vous jeûnez, ne prenez pas, comme les hypocrites, un air morne, car ils donnent à leur visage un air défait, pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. En vérité, je vous le dis : ils ont déjà leur récompense ! » Mat. 6. 1, 2, 5 et 16.
Ces paroles du Seigneur Jésus méritent toute notre attention.
Les aumônes, les prières, le jeûne, sont les trois principaux moyens par lesquels beaucoup pensent assumer leurs devoirs spirituels et religieux. Mais parfois, hélas, ces actes ne sont accomplis que dans le but d’être remarqués par les autres. Et, dans ce cas, ils ne servent à rien et ne peuvent qu’aller de pair avec le pire des orgueils. Même lorsqu’il y a des signes extérieurs de contrition, il y a au fond du cœur la satisfaction de soi.
Le mot grec « hupoctritês », que le Seigneur répète à plusieurs reprises, avait à l’origine la signification de « acteur sur scène », quelqu’un qui récite pour un public et qui est ainsi rémunéré. Nous avons lu ici : « En vérité, je vous le dis : ils ont déjà leur récompense ». Cette sentence est répétée trois fois, car il n’y a pas de récompense de la part de Dieu pour de telles choses. Il n’y a rien d’autre à attendre si on a déjà reçu sa récompense, c’est-à-dire la louange des hommes et l’autosatisfaction.
Même dans la prière, nous pouvons être satisfaits de nous-mêmes, et c’est pour cela que le Seigneur nous enseigne comment prier. La prière n’est pas un acte méritoire ; c’est exprimer à Dieu notre reconnaissance pour Son amour, ou un humble exposé de nos besoins à notre Père céleste, faite dans le secret de notre chambre.
« Quand vous priez, ne répétez pas de vaines paroles, comme ceux des nations, parce qu’ils s’imaginent qu’ils seront exaucés en parlant beaucoup » (v. 7).
La prière n’est pas une répétition de mots appris par cœur, ou la récitation continuelle des mêmes phrases. Dieu ne se laisse pas « convaincre » par un grand nombre de paroles. Il tient compte de la sincérité du cœur et il l’apprécie.
Seul le vrai croyant, qui a une relation réelle avec Dieu, a le privilège de s’approcher en tout temps, par la prière, du « trône de la grâce » pour y présenter à Dieu, au nom du Seigneur, toutes ses requêtes et ses actions de grâces (Héb. 4. 16).
« Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » (Phil ; 4. 6-7).
Profitons-nous et usons-nous de ce privilège ?
D’après « Paroles de grâce et de vérité »

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