L’ÉVANGILE À L’ÉPOQUE DU DIGITAL

Le monde entier gît dans le méchant. 1 Jean 5. 19.
L’évangile… est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit. Rom. 1. 16.
Qui croit au Fils a la vie éternelle. Jean 3. 36.

L’ÉVANGILE À L’ÉPOQUE DU DIGITAL

Ce n’est pas d’aujourd’hui que le monde est agité. De tout temps il y a eu des migrations, des invasions, des révolutions et de grands courants d’idées qui ont eu des répercussions sur la mentalité et le mode de vie de nos prédécesseurs. Mais il ne s’agit plus actuellement d’une transformation lente et progressive : le rythme du « progrès » s’est considérablement accéléré. Le terme « évolution » ne suffit plus pour le définir ; on serait plutôt tenté de parler de bouleversements, de convulsions, de métamorphoses totales…
Nous ne prétendons certainement pas expliquer le mystère qui sous-tend ce grand et rapide progrès, mais nous voulons plutôt réfléchir sur ce qu’est devenu l’homme dans notre civilisation.
On en vient à se demander si vraiment le progrès est bon pour l’homme, cet être toujours plus désorienté et perdu dans un monde qui se transforme si rapidement.
Considérons le corps humain. Le progrès a imposé des conditions de vie toujours plus contre nature : on marche de moins en moins, parce qu’on est transporté partout ; celui qui veut avoir un emploi doit ressembler le plus possible à une sorte de machine, toujours plus précise et sophistiquée…
Et l’âme humaine, a-t-elle évolué ? Non ! Le progrès oppresse l’âme encore plus que le corps. Il la nourrit d’opinions toutes faites, d’exemples pervers, de lectures et de spectacles malsains. Il l’avilit en sapant les notions de pudeur, de respect de la famille, de travail, d’honneur. Il lui impose la mode, la traite d’incapable, s’en moque par des slogans, et finit par la faire glisser jusqu’au plus bas état moral.
Mais l’âme, en elle-même, est exactement comme celles de nos ancêtres, une âme qui, au fond, a peur de ce monde et a aussi peur de Dieu qu’elle sait devoir rencontrer un jour et à qui elle devra rendre compte de toutes ses paroles, ses actes et ses pensées.
Pourquoi, alors, chercher à moderniser le message chrétien ? L’Évangile ne passe pas de mode. C’est le message le plus actuel qui soit, car il annonce des nouvelles angoissantes pour le monde, mais merveilleuses pour celui qui croit. Pourquoi déformer la sainte et éternelle Parole de Dieu ? Pourquoi dire des mensonges, comme, par exemple : Il suffit d’être sincère, peu importe ce que l’on croit ?
C’est la foi au sacrifice de Christ qui nous donne la vie éternelle ; ce qu’il faut faire, c’est obéir à Dieu en croyant en Son Fils, Jésus, et à sa mort expiatoire sur la croix. Pourquoi chercher à faire concurrence au monde en organisant des spectacles et en rassemblant des personnes pour les entretenir de sujets profanes ?
Il n’y a rien dans ces choses qui réponde aux besoins d’une âme encore dans les ténèbres et qui cherche la paix. Laissons ce monde qui suit une mauvaise pente et qui, conduit par l’esprit du mal, se hâte vers le jugement de Dieu et la destruction.
Dieu nous aime mais, ne pouvant nous faire entrer au ciel en tant que pécheurs, Il a donné Son propre Fils, Jésus, et L‘a soumis au châtiment à notre place. Nous voulons dire maintenant à l’homme perdu qu’il y a pour lui un Sauveur, et un seul : Jésus Christ. Lui seul a le droit et le pouvoir de sauver ceux qui se repentent de leurs péchés et croient en Lui, et de leur donner une place dans le ciel pour l’éternité. Il les laisse dans le monde, mais le monde n’a plus d’influence sur eux, parce que « Qui est celui qui est victorieux du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? » (1 Jean 5. 5).

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

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