IL PRÉFÉRAIT MOURIR

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Voici, au lieu de la paix, j’avais amertume sur amertume ; mais toi, tu as aimé mon âme, [la retirant] de la fosse de destruction, car tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos. És. 38. 17.
[Dieu] lui fera grâce, et il dira : Délivre-le pour qu’il ne descende pas dans la fosse : j’ai trouvé une propitiation. Job 33. 24.

IL PRÉFÉRAIT MOURIR

 

Lors d’une nuit orageuse et froide de février, un jeune homme de 18 ans s’attardait au bord d’un fleuve dont les eaux impétueuses, gonflées par les pluies récentes, coulaient tumultueusement. Même en une saison plus douce, le meilleur des nageurs ne se serait pas risqué dans un courant d’une telle violence, aux remous très dangereux.
Découragé, dégoûté de la vie, et de lui-même, Charles avait décidé d’en finir avec la vie et de se jeter dans les flots, espérant trouver, avec la mort, le repos de son âme angoissée et oppressée.
Un dur combat se livrait dans son esprit, devant ce fleuve en furie. Il revoyait toute sa vie malheureuse, remplie de peines et de douleurs, avec bien peu de moments de joie et de satisfaction. Charles était encore très jeune lorsqu’il avait perdu son père ; après quelques années, son frère et sa sœur étaient morts eux aussi. Il ne lui restait plus que sa mère, une mère merveilleuse qui avait tout accepté de la part de Dieu, tout supporté avec soumission, sans un murmure, sans une plainte.
Soudain, il entendit derrière lui la voix de son meilleur ami : – Allons, Charles, viens avec moi, tu n’as rien à faire ici aussi tard.
– Laisse-moi ! J’ai décidé d’en finir et si tu veux me rendre un service, pousse-moi dans l’eau.
Mais après quelques instants d’hésitation, Charles se détourna du fleuve et suivit son ami. Les deux compagnons rentrèrent ensemble à la maison après minuit, et l’ami ne lui fit pas le moindre reproche ; il le regarda seulement avec affection et compréhension. Alors Charles fondit en larmes et raconta tout ce qui avait amené la terrible lutte de son âme blessée, fatiguée, découragée.
L’ami ouvrit alors sa Bible et lui parla de la grâce de Dieu, de la culpabilité de l’homme, du pardon des péchés, de la lutte entre l’Esprit et la nature de l’homme, mais surtout de la victoire de Christ à la croix, de Sa résurrection, de Son appel : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28). Puis, s’étant mis à genoux, il pria pour Charles, implorant la grâce de Dieu pour lui.
À l’aube, Charles était un autre homme, heureux et serein : il avait répondu à l’appel du Sauveur et Lui avait remis tout le poids de ses problèmes et de ses souffrances !
Jésus Christ sauve et libère. Il sauve du jugement de Dieu qui pèse sur tout homme à cause du péché, et libère l’âme oppressée par le sentiment de la culpabilité, de la peur, des désillusions et des souffrances morales. Celui qui croit en Lui a la certitude de posséder la vie éternelle et un guide sûr dans les épreuves de la vie.
« Jésus Christ… s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer du présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père » (Gal. 1. 4).
« Lui est le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20).
« Qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 35)
« Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication… et la paix de Dieu… gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus » (Phil. 4. 6 et 7).

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

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