TEMPÊTE SUR NOTRE MER

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Il a commandé, et a fait venir un vent de tempête, qui souleva ses flots : ils montent aux cieux, ils descendent aux abîmes : leur âme se fond de détresse… Alors ils ont crié à l’Éternel dans leur détresse, et il les a fait sortir de leurs angoisses. Il arrête la tempête, la changeant en calme, et les flots se taisent, et ils se réjouissent de ce que les [eaux] sont apaisées, et il les conduit au port qu’ils désiraient. Qu’ils célèbrent l’Éternel pour sa bonté, et pour ses merveilles envers les fils des hommes. Ps. 107. 25 à 31.

TEMPÊTE SUR NOTRE MER

 

L’évangile de Matthieu nous rapporte un fait qui s’est produit au temps où le Seigneur Jésus était en Palestine. Les disciples avaient reçu de Lui l’ordre de traverser en barque le lac de Génésareth et de le précéder sur l’autre rive. Il faisait nuit et le vent soufflait…
Matthieu raconte ainsi cet épisode : « Or la barque était déjà au milieu de la mer, battue par les vagues, car le vent était contraire. À la quatrième veille de la nuit, il (Jésus) alla vers eux, marchant sur la mer. Les disciples, le voyant marcher sur la mer, furent bouleversés ; ils dirent : C’est un fantôme ! Et ils crièrent de peur. Mais Jésus leur parla aussitôt, disant : Ayez bon courage ; c’est moi, n’ayez pas peur ! Pierre lui répondit : Seigneur, si c’est toi, commande-moi d’aller vers toi sur les eaux. Il dit : Viens. Alors Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais voyant que le vent était fort, il eut peur ; et comme il commençait à enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve-moi ! » (Mat. 14. 24 à 30).
Nous devons être conscients de deux choses : nous sommes de grands pécheurs et nous avons besoin d’un grand Sauveur. Et nous devons nous rendre compte que nous nous enfonçons et que Jésus est le seul qui puisse demeurer debout sur les eaux agitées de notre vie et de notre monde.
Il est étonnant que nos fautes et nos désobéissances puissent être pardonnées par Dieu et que nos pas vacillants puissent être affermis. Mais il en est ainsi ! Il suffit que nous Lui fassions confiance, que nous croyions en ce qu’Il dit.
Si quelqu’un nous demande comment nous faisons pour rester en équilibre dans les moments de tempête, ne nous en vantons pas. Montrons avec assurance Jésus Christ, Celui qui rend cela possible, et souvenons-nous qu’il est nécessaire que notre regard demeure fixé sur Lui.
Si nous considérons le problème d’une manière logique et naturelle, nous devons admettre que personne ne peut rester debout sur la surface de la mer, d’autant moins si elle est agitée et que le vent souffle avec force. Mais dans la vie de tous les jours, nous enfonçons souvent dans la mer des préoccupations et des frayeurs, parce que nous avons la prétention d’y arriver tout seuls, sans tenir compte que Dieu est le Maître de la mer et du vent et qu’Il peut transformer la tempête en calme.
Nous coulons parfois entraînés vers le fond par l’orgueil : – Après tout, je ne suis pas un aussi grand pécheur que cela, je me débrouille mieux que beaucoup d’autres. Je fais beaucoup de bonnes choses que les autres ne font pas. Je serai certainement récompensé…
Ou bien c’est le légalisme : – Je veux bien croire que Jésus fasse Sa part, mais c’est à moi de faire le reste. Son intervention seule ne peut pas suffire.
C’est souvent aussi le doute qui nous entraîne vers le bas : – Je suis trop méchant, j’ai commis trop d’erreurs, trop d’infidélités. Je suis malhonnête, égoïste. Dieu ne peut pas me regarder avec faveur et s’occuper de moi. Et ainsi nous enfonçons, alourdis par le ciment de nos doutes et de nos incertitudes.
Et Pierre ? Pierre a crié au Seigneur et Il l’a sauvé : « Aussitôt Jésus, étendant la main, le saisit et lui dit : Homme de petite foi, pourquoi as-tu douté ? » (v. 31).
« Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont moi je suis le premier » (1 Tim. 1. 15).
Acceptons le pardon que Dieu nous offre, en croyant dans l’œuvre accomplie par le Seigneur Jésus sur la croix, et faisons-Lui entièrement confiance.

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

 

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