UN VIRUS TRÈS DANGEREUX

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Depuis la plante du pied jusqu’à la tête, il n’y a rien en lui qui soit sain : [tout est] blessure, et meurtrissure, et plaies vives. (És. 1. 6).
Veux-tu être guéri ? (Jean 5. 6).
Je suis l’Éternel qui te guérit. (Ex. 15. 26).

 

UN VIRUS TRÈS DANGEREUX

 

Covid 19 ! C’est le nom du Coronavirus qui a alarmé tous les hommes et fait surgir la peur dans le monde entier. Les médias ont amplement relayé toutes sortes d’informations sur ce virus inconnu jusqu’alors. La peur, causée par la rapidité de sa transmission et de sa contagion, a conduit les autorités de nombreux pays à mettre en place des normes de comportement restrictives dans les relations sociales, à imposer des quarantaines aux personnes soupçonnées d’être infectées et à déclarer la fermeture des lieux publics, écoles, églises et autres.
La psychose d’être contaminé par le virus a fait prendre conscience à beaucoup de personnes de la fragilité humaine et de la nécessité de porter une attention particulière à l’hygiène journalière.
On vit avec la peur de tomber malade, et même de mourir, mais on espère que les vaccins qui ont été mis au point pourront juguler ce nouveau virus et stopper l’épidémie.
Réfléchissons un moment et faisons une comparaison.
Il existe un autre « virus » – beaucoup plus dangereux que le Covid 19 – qui a contaminé le monde entier – une vraie pandémie – et qui produit la mort spirituelle certaine ! Il s’appelle le péché. On en parle peu, et même, ce substantif semble avoir été banni du vocabulaire !
Il est étrange, cependant, que bien que les effets du péché soient devant les yeux de tous, une très grande partie de nos contemporains ne s’en préoccupe pas et ne recherche pas le moyen de s’en libérer.
Le « virus du péché » a, en fait, une symptomatologie bien reconnaissable dans ses manifestations : fierté, orgueil, mensonge, injustice, immoralité, blasphèmes, fornication, adultères, homicide, vols et beaucoup d’autres. Même si les conséquences du péché produisent beaucoup de souffrances, personne ne s’en inquiète ; on justifie certains comportements et on en favorise même le développement.
Mais comment le « virus du péché » s’est-il propagé ? Comme le Covid 19 : il y a eu un premier patient, puis un deuxième : une femme et son mari ont ensemble contaminé toute l’humanité ! Il s’agit d’Ève et d’Adam qui, ayant désobéi à l’injonction de Dieu, ont introduit le péché dans le monde.
La Bible déclare : « … par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et… ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » ; et encore : « une seule faute a des conséquences envers tous les hommes en condamnation » (Rom. 5. 12, 18).
Pourquoi ce problème n’a-t-il pas été affronté avec autant de prudence, d’attention, d’appréhension et de peur, que le problème du Covid 19 ?
Comment peut-on en être guéri ?
Pour le « virus du péché », il y a un « antiviral » qui a un effet sûr et certain, et qui libère pour toujours de cette maladie terrible et néfaste ; il est, de plus, gratuit et disponible pour tous. Dieu Lui-même y a pourvu !
En fait, Dieu ne veut pas que les hommes meurent accablés par leurs péchés, Il « veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim. 2. 4). Sa grâce et son amour ont pourvu à la solution qui s’obtient par la foi en Jésus Christ. Se reconnaître « malade », c’est-à-dire pécheur, et faire confiance à Dieu en croyant à Jésus Christ mort pour nous, c’est ce qui garantit le pardon et la certitude d’échapper à la condamnation éternelle.
La Bible déclare : « le salaire (c’est-à-dire la conséquence) du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 6. 23).
« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Jésus Christ est le seul moyen d’être sauvé de la perdition éternelle. Il est nécessaire de reconnaître sa propre condition de pécheur devant Dieu, ses erreurs, ses manquements, et d’accepter le « traitement » : « Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Rom. 10. 9) ; et encore : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Act. 4. 12).
Aujourd’hui encore, « l’antiviral » pour le péché vous est offert ; acceptez-le « aussi longtemps qu’il est dit : « Aujourd’hui » (Héb. 3. 13) et vous serez sauvés pour l’éternité. Attention, cependant : si vous le refusez, vous resterez sous le jugement de Dieu et la condamnation éternelle : « Celui qui croit en lui (Jésus Christ) n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu (Jean 3. 18).
Vous seriez alors comme une personne malade du Covid 19, ayant à disposition l’antiviral pour guérir, mais ayant décidé de ne pas le prendre. Une décision absurde !
Si, pour éviter les effets du Covid 19 on fait bien attention à observer les conseils et les prescriptions émanant des autorités, pourquoi ne pas prêter la même attention aux prescriptions et aux conseils de Dieu pour être libéré pour toujours du « virus du péché » ?
Jésus a dit : « En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

D’après « Paroles de grâce et de vérité »

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