Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils : celui qui a le Fils a la vie.
Jésus Christ : lui est le Dieu véritable et la vie éternelle. 1 Jean 5. 11, 20.
UN SALUT QU’ON NE PEUT PAS PERDRE
Celui qui a cru au Seigneur Jésus peut-il être certain qu’il ne perdra jamais la vie éternelle que le Seigneur lui promet ? En Jean 1, il est écrit : « Il vint chez lui, et les siens ne l’ont pas accueilli. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (v. 11 et 12).
Nous sommes certains que quiconque a vraiment cru, et qui est ainsi devenu un enfant de Dieu, le demeurera pour toujours. Un fils qui désobéit à son père ne cesse pas d’être son fils. Si le père est déshonoré par le comportement du fils, il en souffrira et il prendra des mesures : il le reprendra, l’exhortera, et s’il n’obtient aucun résultat, il le châtiera, sévèrement s’il le faut.
Pour celui qui croit, Dieu est un Père qui aime comme aucun père ne saurait le faire. Mais il est vrai que les croyants sont, pendant toute leur vie, à Son école, qui est nécessaire parce qu’elle prévient la correction. « Dieu agit envers vous comme envers des fils, car quel est le fils que le père ne discipline pas ? » (Héb. 12. 7).
Quand nous lisons : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16), nous n’avons aucun doute : la vie éternelle est une vie qui ne finit jamais et qui est garantie par la foi en Lui – « quiconque croit en lui ». Il ne s’agit pas d’une vie qui subsiste pour un temps, puis qui s’évanouit.
« Celui qui croit en lui n’est pas jugé » (Jean 3. 18) : c’est une certitude. Il n’est pas jugé et ne le sera jamais, parce qu’il a cru en Jésus et en Son œuvre expiatoire accomplie à la croix.
Jean écrit, dans sa 1ère épître : « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Tout cela, je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 11 à 13).
Les vrais croyants qui, avant de croire étaient spirituellement « morts » dans leurs fautes et dans leurs péchés, sont « ressuscités avec lui » quand ils ont accepté le Seigneur comme leur Sauveur. Pourraient-ils mourir à nouveau quand Dieu les a « vivifiés » ? (Éph. 2. 1).
L’apôtre Paul écrit : « Je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges, ni pouvoirs, ni choses présentes, ni choses à venir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur » (Rom. 8. 38 et 39).
L’Évangile ne laisse personne dans le doute. Les certitudes de l’Évangile sont absolues.
Mais, arrivés à ce point, nous devons vous poser une question, à vous qui lisez ce feuillet : Quel type de foi avez-vous ? Si c’est seulement une foi extérieure, une foi générique, intellectuelle, sans qu’il y ait eu chez vous tout d’abord la repentance de vos péchés, alors la vie éternelle n’est pas pour vous.
La foi superficielle ou intellectuelle, qui ne touche pas le cœur, on peut la perdre d’un jour à l’autre, sous l’influence des circonstances qu’on traverse dans la vie. Mais si vous avez cette vie, soyez-en certains, rien ne pourra vous l’ôter, car le Seigneur Lui-même la gardera au plus profond de votre être par Sa puissance et Son amour !
D’après « Paroles de grâce et de vérité »

Un avis sur « UN SALUT QU’ON NE PEUT PAS PERDRE »
Commentaires fermés