TRADUCTIONS DE FEUILLETS (26)

PXL_20201221_100349072

 

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (26)

 

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard. 1 Thess. 5. 18.
Où est Dieu, mon créateur, qui donne des chants de joie dans la nuit ? Job 35. 10.

RENDRE GRÂCES POUR TOUT

Une jeune missionnaire raconte : A Madagascar nous éprouvons vraiment beaucoup de joie, mais il y a aussi des moments de découragement. Par exemple quand survient un cas de malaria ou qu’il faut essuyer de durs revers, et que rien ne va plus.
Un jour, j’étais particulièrement découragée. Je suis allée dans notre salle de réunions et j’ai commencé à prier : – Pourquoi permets-tu tout cela ? Pourquoi ce découragement ? Pourquoi ma mauvaise santé ? Et j’ai pourtant tout donné.
En cet instant entra un lépreux qui était aveugle. Pour se déplacer, il devait glisser sur ses genoux. Il vint tout près de moi ; et parce qu’il se croyait seul, il a commencé à prier à haute voix. C’était une prière pleine de louange et de reconnaissance, une prière tout à fait extraordinaire. Voici ce dont je me souviens : – Je te remercie pour tout ce que tu as fait dans ma vie. Je te remercie aussi pour cette maladie. Si je n’étais pas tombé malade, je vivrais dans la forêt. Je serais peut-être devenu riche, et j’aurais possédé des zébus et des champs de riz. Mais je n’aurais pas appris à Te connaître. A cause de cette maladie je suis venu à la léproserie, et là j’ai appris à Te connaître. Et Te connaître a plus de valeur que tout autre chose. Je te remercie pour tout, également pour cette maladie.
Quand j’ai entendu cela, j’ai commencé à pleurer. Et j’ai terminé ainsi ma prière : – Pardonne-moi, mon Dieu. Je ne me plaindrai plus jamais de toi.

D’après Der Herr ist nahe Mars 2021

Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin, et l’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous. És. 53. 6

C’EST CE QUE JE SUIS !

Il y a de nombreuses années, un jeune Anglais fit un long séjour en Australie. Il se perdit une fois dans la forêt, et arriva finalement à une grande ferme. Lorsqu’il demanda s’il pouvait y passer la nuit, le paysan lui répondit : – Vous pouvez dormir là-haut dans la grange, si vous voulez. Mais il y a déjà quelqu’un là-haut. Effectivement, une autre personne, bien misérable, y était couchée dans un coin, toussant terriblement. Ils parlèrent ensemble et il se trouva que c’était aussi un Anglais. Il avait même étudié à la même Université. Mais ensuite il s’était disputé avec sa famille et était parti en Australie, où il avait mené pendant 25 ans une vie de sauvage. Il se rendait maintenant compte qu’il allait mourir, et cela le tourmentait. – Connaissez-vous quelque chose de l’au-delà ? demanda-t-il au nouveau venu. Celui-ci haussa les épaules. Mais quand il vit l’angoisse de son compagnon, il pensa qu’il y aurait peut-être une réponse dans la Bible.
Le malade avait justement une Bible dans ses affaires. Sa mère la lui avait donnée autrefois, mais il ne l’avait jamais lue. Maintenant son voisin devait y chercher une réponse. Lorsqu’il prit la Bible, elle s’ouvrit au chapitre 53 du prophète Ésaïe. Il commença à lire « Il est méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs et sachant ce que c’est que la langueur », le malade demanda alors : – Qui est-ce, ce Il ? Le lecteur suggéra une réponse possible : – Jésus Christ ? – Ah ! dit le malade, – Continuez. C’est ce qu’il fit. Quand il arriva à ces mots « Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin », le malade l’arrêta : – C’est moi, cela, c’est moi-même ! C’est ce que j’ai fait toute ma vie ».
Les deux hommes restèrent un moment silencieux. Puis le malade demanda à son nouveau compagnon de continuer à lire.« L’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous. – Ah ! Jésus Christ ! Relisez encore ce verset. Le jeune homme lut tout le chapitre jusqu’au bout. Le malade s’était allongé de nouveau sur la paille et écoutait tranquillement.
Le matin suivant, le soleil pénétrait par les interstices entre les planches quand le jeune Anglais s’éveilla. Il se tourna vers son compatriote malade et s’étonna de son apparence. Il semblait être devenu tout autre, tellement il le regardait paisiblement. « L’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous », dit le malade. – Jésus Christ est maintenant aussi mon Sauveur. Et il raconta comment, pendant la nuit, il avait confessé ses péchés à Dieu et, par la foi au Seigneur Jésus, avait trouvé le pardon.
– Le pauvre homme a perdu la tête, pensa-t-il d’abord. Mais il put constater que cette paix était réelle et qu’elle dura jusqu’au moment où, quelques jours plus tard, le malade mourut.
Quand, plus tard, il racontait cela, il ajoutait : – Il a fallu longtemps pour que ce fait vécu dans la brousse australienne m’amène, moi aussi, à trouver Jésus comme mon Seigneur. Mais la grâce de Dieu ne m’a pas abandonné.

D’après Die gute Saat Mars 2021

Écoutez la parole de l’Éternel, vous qui tremblez à sa parole. És. 66. 5.

LA PRÉDICATION D’UNE BALLE

Au 17ème siècle, il était prescrit à chaque soldat britannique d’avoir une Bible dans son paquetage. Or il y avait un jeune homme, qui risquait une punition, qui s’était joint à la troupe parce qu’il espérait secrètement avoir sa part du butin. Il dut, comme ses camarades, emporter une Bible. A la fin d’une dure journée de combats, il fouilla dans sa poche pour y trouver quelque chose à manger. Un livre lui tomba alors dans les mains. Il le sortit et découvrit un trou mystérieux dans la couverture. Il secoua le livre – c’était la Bible – et constata qu’une balle s’y était introduit. La pointe de la balle tombait dans le livre de l’Écclésiaste, où il lut : « Réjouis-toi, jeune homme, dans ta jeunesse, et que ton cœur te rende heureux aux jours de ton adolescence… mais sache que, pour toutes ces choses, Dieu t’amènera en jugement. » (ch. 11. 9).
Il comprit aussitôt que Dieu lui parlait. Car sans la Bible il serait probablement mort ! Et il se représenta alors ce qui serait advenu de lui s’il était mort sans s’y être préparé. Il voyait clairement qu’il ne pourrait pas se tenir devant Dieu. Il connaissait la bonne nouvelle du salut en Jésus Christ, mais ne l’avait pas, jusque-là, prise vraiment au sérieux. Et ce fut le tournant de sa vie : il reçut alors Jésus Christ comme son Sauveur, et il se fit un changement profond et durable dans sa vie.
Il disait volontiers : – Je dois ma vie à ma Bible, celle de mon corps, qu’il a protégé sur le champ de bataille, et celle de mon âme, que j’ai trouvée en Jésus Christ.
Dieu parle aux hommes de mille façons : dans la vie courante, par des revers, par des réponses aux prières, par des coups du sort, ou peut-être par ce récit. Il désire nous persuader qu’Il existe et qu’Il nous parle à nous personnellement.

D’après Die gute Saat Mars 2021

Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Jean 5. 39.

NE LIRE QUE LA BIBLE ?

Après un message d’évangélisation, un jeune homme s’adressa au prédicateur : – Je suis un cas désespéré. Je ne crois à rien.
– Et qu’attendez-vous de moi ?
– Je vois clairement que la foi rend heureux. Je vous envie. Que dois-je faire ? Que dois-je étudier ?
– Seulement la Bible !
– A quoi sert-il de la lire, si je ne crois pas qu’elle est la Parole de Dieu ?
L’évangéliste ouvrit alors sa Bible, lut le verset en-tête de ce récit, et expliqua : – Les Saintes Écritures elles-mêmes témoignent de leur origine divine et de la divinité du Seigneur Jésus.
– Bien. Je vais lire la Bible. Et que dois-je faire d’autre ?
– Priez.
– Mais pourquoi devrais-je prier Dieu, si je ne crois pas en Lui ?
– Cela n’est pas un empêchement. Mais vous devez être honnête. Dieu répond à celui qui Le recherche sérieusement.
– Et quoi d’autre ?
– Demandez à Dieu qu’Il vous ouvre l’intelligence. Et ensuite agissez en conséquence.
– Est-ce vraiment tout ?
– Oui.
Deux semaines plus tard le jeune homme revint et raconta : – J’ai lu ce que vous m’avez dit. Puis j’ai prié Dieu et Lui ai demandé de Se montrer à moi et de me prouver que la Bible est Sa Parole, et que Jésus Christ est Son Fils et le Sauveur des pécheurs. Et effectivement, j’ai été éclairé pour reconnaître qui est Jésus et ce qu’Il a fait pour moi, et finalement j’ai accepté Son invitation. Le cœur brisé, je me suis tourné vers Lui en Le priant, et j’ai trouvé la paix du cœur. Maintenant je sais qu’Il m’aime et que mes péchés ont été lavés dans Son sang.

D’après Die gute Saat Mars 2021

 

Celui qui a été semé sur la bonne terre, c’est celui qui entend et comprend la parole, qui aussi porte du fruit et produit l’un cent, l’autre soixante, l’autre trente. Mat. 13. 23.
En vérité, en vérité, je vous dis : A moins que le grain de blé ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. Jean 12. 24.

UN CLASSEMENT ERRONÉ

Joseph travaillait comme apprenti dans une petite librairie. Son patron lui demanda un jour de classer les livres suivant leur contenu et de les placer sur les rayons convenables. -Tu vois, les rayons sont bien marqués : voyages, famille, technologie, agriculture, religion, etc. Si ce n’est pas clair d’après le titre, ouvre le livre et lis quelques paragraphes. Tu verras facilement dans quel groupe il se place. Joseph commença ce travail. Ce n’était pas toujours très facile de classer les livres à leur bonne place, mais au bout d’un moment il acquit un peu d’expérience pour cela.
Un jour il prit un petit volume relié en noir, dont le titre ne lui fut pas très en aide. Il le feuilleta et lut : « Un semeur sortit pour semer ». Un peu plus loin, il était question d’« épines », de « bonne terre », et de « fruit ». Il comprit que c’était clairement un livre d’agriculture. Et il le plaça sur le rayon correspondant.
Quelques jours plus tard, un fermier d’un village voisin entra dans le magasin, espérant y trouver un livre sur les céréales. Le libraire étant absent, Joseph dut aider le client. Il se rappela ce petit livre noir, le prit, et expliqua, comme un bon commerçant, que le livre parlait de semailles, de moisson, de mauvaises herbes et de bon et mauvais terrain. Le client, satisfait, acheta le livre, et commença à l’étudier le même soir.
En ouvrant le livre qu’il avait acheté le même jour, le paysan fut surpris en lisant le titre : Le Nouveau Testament. Il n’eut pas besoin d’en lire plus que quelques lignes pour se rendre compte qu’il y avait eu erreur. On lui avait vendu un livre sur la religion. Furieux, il le referma violemment et le mit dans sa bibliothèque, bien décidé à le changer à la première occasion, et à se plaindre au libraire de l’incompétence de son apprenti.
Mais notre paysan tomba malade. Après avoir passé quelques jours au lit, il commença à trouver le temps long et demanda à sa femme de lui donner quelque chose à lire. Elle ouvrit la bibliothèque et y trouva un petit livre noir qu’elle n’y avait jamais remarqué auparavant.
– Connais-tu ce livre ? demanda-t-elle. – L’as-tu déjà lu ? Il lui expliqua alors comment il l’avait eu.
– Eh bien ! Lis-le. Il pourrait être intéressant.
Malgré une certaine mauvaise volonté, le fermier prit le livre. Bientôt, cependant, il était tellement plongé dans sa lecture qu’il oublia tout autre chose. Le récit de la vie du Seigneur Jésus, de Ses œuvres, de Ses souffrances et de Sa mort firent sur lui une profonde impression. Une phrase, en particulier, le frappa par son appel personnel : « Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors » (Jean 6. 37). Sans hésiter davantage, il s’agenouilla au pied de son lit et s’écria : – Seigneur Jésus, Fils de Dieu, Sauveur du monde, je veux venir. Me voici, sauve-moi !
Et il trouva la paix pour son âme et sa conscience.

D’après The good Seed Mars 2021

Au Seigneur notre Dieu sont les compassions et les pardons. Dan. 9. 9.

L’ESPRIT DE PARDON

Il y a six ans, l’université de Garissa, au Kenya, fut victime d’une attaque terroriste par les Shebab, dans laquelle 148 personnes perdirent la vie. Ciku Muriuki, un speaker à la radio, transmit le message personnel suivant aux assassins.
– Vous êtes responsables de la mort de 148 étudiants. Je suis affligé avec ces familles qui ont été privées d’un de leurs chers enfants. Mais je ne suis pas triste quant à ceux qui sont morts. Je suppose que vous avez, délibérément, choisi cette période de Pâques, le temps où Jésus Christ a donné Sa vie pour nous tous, y compris pour vous-mêmes. Peut-être que vous tournez en ridicule ce jour solennel de l’année chrétienne.
– Ce vendredi-là, une foule furieuse insultait Christ et se moquait de Lui, réclamant que Son sang soit versé. Les soldats romains Lui ont craché au visage, L’ont frappé, ont mis sur Sa tête une couronne d’épines, et L’ont, dans leur dureté, cloué sur une croix. Pourquoi une telle cruauté ? Jésus a regardé Ses assassins, et a dit : « Père, pardonne-leur ». Si ces hommes portaient la responsabilité de L’avoir mis à mort, c’est Lui qui a donné volontairement Sa vie pour nous, nous qui péchons délibérément ou par ignorance.
– C’est pour vous que Christ est mort, pour vous qui avez tué mes frères et sœurs chrétiens… Jésus est mort, mais Il est ressuscité. Et il en sera de même des étudiants chrétiens que vous avez massacrés. Ils seront ressuscités, car la vie éternelle est promise à ceux qui ont cru en Lui… Christ est aussi mort sur la croix pour vous – pour votre salut, si vous vous repentez.

D’après The good Seed Avril 2021

Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d’abord à Marie de Magdala, de laquelle il avait chassé sept démons. Marc 16. 9.

LE JOUR DU SEIGNEUR

A la fin des quatre évangiles est rapporté le même évènement, qui introduit un nouvel âge : Jésus Christ est ressuscité d’entre les morts. Le jour de la résurrection correspond au dimanche. Ce jour-là, le Seigneur fit cinq rencontres significatives.
1. Il a d’abord rencontré une femme, près du tombeau, qui pleurait son Seigneur mort. Jésus l’a consolée, et l’a rendue capable de Le reconnaître, puis Il lui a confié un message merveilleux : « Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 16 et 17).
2. Deux femmes, Marie de Magdala et une autre Marie, s’étaient rendues au tombeau et l’avaient trouvé vide. Comme elles couraient l’annoncer aux disciples, « Jésus vint à leur rencontre et dit : Je vous salue. Elles s’approchèrent de lui, saisirent ses pieds et lui rendirent hommage » (Mat. 28. 9).
3. Deux disciples avaient quitté Jérusalem, le cœur lourd. Pendant leur trajet, Jésus S’est joint à eux et a commencé à parler avec eux. Plus tard ils ont déclaré : « Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin, et qu’il nous ouvrait les Écritures ? » (Luc 24. 32).
4. Ce soir-là les disciples étaient assemblés. Bien qu’ils aient fermé les portes par crainte des ennemis de Jésus, Il apparut soudain au milieu d’eux et leur dit : « Paix vous soit ». Le Seigneur leur faisait don de cette paix qu’Il avait acquise par Sa mort, pour tous ceux qui croient en Lui, et qui les a remplis d’une grande joie (Jean 20. 19 et 20).
5. Une autre rencontre eut lieu ce premier jour de la semaine : le Seigneur chercha Pierre, le disciple qui L’avait renié. Dans un entretien privé Il restaura la relation entre Pierre et Lui-même. (Luc 24. 34).
Il n’est donc pas surprenant que les premiers chrétiens aient nommé le jour de la résurrection de Christ : le Jour du Seigneur. C’est le jour où Sa glorieuse victoire sur la mort et le diable a été confirmée.

D’après The good Seed Avril 2021

« L’Éternel est miséricordieux, et plein de grâce, lent à la colère et d’une grande bonté. Il ne contestera pas à jamais, et il ne garde pas sa colère à toujours. Il ne nous a pas fait selon nos péchés, et ne nous a pas rendu selon nos iniquités » Ps. 103. 8 à 10.

LA CONVERSION D’UN LÉGIONNAIRE

Marcel était un ancien légionnaire, et avait servi comme officier dans la Légion française et étrangère. Il passait maintenant ses dernières années dans une maison de retraite à Paris. Beaucoup de choses lui rappelaient son passé mouvementé tandis qu’il était allongé dans sa petite chambre.
Il avait eu une hostilité violente envers toute forme de religion. Cependant maintenant il acceptait les visites d’un prédicateur, sans doute pour passer le temps. Ce dernier lui parlait toujours de l’amour de Dieu qui avait envoyé Son Fils sur la terre pour le salut de l’humanité.
Marcel, une fois, interrompit son visiteur : – Écoutez, lui dit-il, je dois admettre que tout ce que vous me dites paraît merveilleux, mais ce n’est pas pour moi. Il y a quelque chose que vous ne savez pas : j’ai du sang sur les mains.
Le chrétien resta un moment silencieux. Puis il ouvrit sa Bible et lut les versets suivants :
« L’un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l’injuriait en disant : – N’es-tu pas le Christ, toi ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi. Mais l’autre lui répondit et le reprit : – Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement. Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis ; mais celui-ci n’a rien fait qui ne doive pas se faire… Jésus lui dit : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 39 à 43).
Le vieux légionnaire s’exclama, tout étonné : – Est-ce possible ? Alors le paradis est aussi pour moi ! Marcel se mit alors en règle avec Dieu, répondit à l’appel du Seigneur Jésus et fut rempli de joie en ayant la certitude que Christ viendrait un jour le prendre avec Lui dans le paradis.

D’après The good Seed Avril 2021

L’homme expire, et où est-il ? Job 14. 10.
(Jésus a promis à Ses disciples) : Je vais vous préparer une place. Et si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. Jean 14. 2 et 3.

SA DERNIÈRE COUPE DE CHEVEUX

Un marin, encore dans la force de l’âge, souffrait de signes inquiétants indiquant une grave maladie. Il avait donc décidé de consulter un médecin. Le fait d’être immédiatement admis à l’hôpital le confirma dans ses terribles suppositions. Ébranlé à l’idée du pronostic, il alla chez le premier coiffeur venu. Quand il s’assit, il dit : – Allez-y, faites bien votre travail. C’est ma dernière coupe de cheveux avant que je parte en enfer.
Le coiffeur était un chrétien véritable. Il s’enquit avec tact de la raison de cette annonce terrifiante. Tout en effectuant son travail, il parla à son client de sa propre foi et de son avenir : il croyait au Sauveur, Jésus Christ, et irait vers Lui dans la gloire quand il mourrait.
Le marin retourna à l’hôpital, seulement pour apprendre le diagnostic fatal : cancer inopérable.
Quelques semaines plus tard, une infirmière vint apprendre au coiffeur la mort du marin. Elle lui tendit un morceau de papier, sur lequel le marin, d’une écriture toute tremblante, avait écrit ces mots : – Pas en enfer – vers Jésus !

D’après The good Seed Avril 2021

Vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur : marchez comme des enfants de lumière. Éph. 5. 8.

SAVEZ-VOUS CE QUE C’EST QU’UN HÉLIOSTAT ?

Un héliostat est « un dispositif utilisé pour suivre le parcours du soleil pendant la journée, pour concentrer les rayons solaires vers un point ou une surface fixes au moyen de miroirs. Certains villages situés entre des montagnes, comme Viganella dans le Val d’Aoste, en Italie, ou Rjukan en Norvège, ont mis des héliostats sur les hauteurs pour refléter la lumière du soleil sur la place publique pendant les mois d’hiver. (Wikipédia). Ainsi, les habitants de ces endroits, qui aurait dû vivre les mois hivernaux sans un rayon de soleil, sont éclairés pendant quelques heures de la journée grâce aux miroirs qui envoient la lumière réfléchie du soleil.
Ne devrait-il pas en être de même de nous, chrétiens ? Le Seigneur Jésus nous exhorte : « Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Mat. 5. 16). Il nous invite à répondre à la haine par l’amour, à la moquerie par la bonté, à être patients dans l’épreuve et paisibles dans les discussions. Jésus a dit encore : « Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12). Notre lumière doit être le reflet de ce qu’est Jésus, le Fils de Dieu. De même que, sans le soleil, les miroirs de Viganella ou de Rjukan ne seraient d’aucune utilité, nous non plus ne pouvons rien faire si nous ne nous tournons pas, par la foi, vers le Seigneur.
En entendant les premiers disciples, les foules « les reconnaissaient pour avoir été avec Jésus » (Actes 4. 13). Si, par la foi, nous avons une communion étroite avec le Seigneur Jésus, les autres s’en rendront compte et seront illuminés par la lumière de la vie !

D’après Il buon Seme Avril 2021

Un avis sur « TRADUCTIONS DE FEUILLETS (26) »

Commentaires fermés