TRADUCTIONS DE FEUILLETS (26)
En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à votre égard. 1 Thess. 5. 18.
Où est Dieu, mon créateur, qui donne des chants de joie dans la nuit ? Job 35. 10.
RENDRE GRÂCES POUR TOUT
Une jeune missionnaire raconte : A Madagascar nous éprouvons vraiment beaucoup de joie, mais il y a aussi des moments de découragement. Par exemple quand survient un cas de malaria ou qu’il faut essuyer de durs revers, et que rien ne va plus.
Un jour, j’étais particulièrement découragée. Je suis allée dans notre salle de réunions et j’ai commencé à prier : – Pourquoi permets-tu tout cela ? Pourquoi ce découragement ? Pourquoi ma mauvaise santé ? Et j’ai pourtant tout donné.
En cet instant entra un lépreux qui était aveugle. Pour se déplacer, il devait glisser sur ses genoux. Il vint tout près de moi ; et parce qu’il se croyait seul, il a commencé à prier à haute voix. C’était une prière pleine de louange et de reconnaissance, une prière tout à fait extraordinaire. Voici ce dont je me souviens : – Je te remercie pour tout ce que tu as fait dans ma vie. Je te remercie aussi pour cette maladie. Si je n’étais pas tombé malade, je vivrais dans la forêt. Je serais peut-être devenu riche, et j’aurais possédé des zébus et des champs de riz. Mais je n’aurais pas appris à Te connaître. A cause de cette maladie je suis venu à la léproserie, et là j’ai appris à Te connaître. Et Te connaître a plus de valeur que tout autre chose. Je te remercie pour tout, également pour cette maladie.
Quand j’ai entendu cela, j’ai commencé à pleurer. Et j’ai terminé ainsi ma prière : – Pardonne-moi, mon Dieu. Je ne me plaindrai plus jamais de toi.
D’après Der Herr ist nahe Mars 2021
Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin, et l’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous. És. 53. 6
C’EST CE QUE JE SUIS !
Il y a de nombreuses années, un jeune Anglais fit un long séjour en Australie. Il se perdit une fois dans la forêt, et arriva finalement à une grande ferme. Lorsqu’il demanda s’il pouvait y passer la nuit, le paysan lui répondit : – Vous pouvez dormir là-haut dans la grange, si vous voulez. Mais il y a déjà quelqu’un là-haut. Effectivement, une autre personne, bien misérable, y était couchée dans un coin, toussant terriblement. Ils parlèrent ensemble et il se trouva que c’était aussi un Anglais. Il avait même étudié à la même Université. Mais ensuite il s’était disputé avec sa famille et était parti en Australie, où il avait mené pendant 25 ans une vie de sauvage. Il se rendait maintenant compte qu’il allait mourir, et cela le tourmentait. – Connaissez-vous quelque chose de l’au-delà ? demanda-t-il au nouveau venu. Celui-ci haussa les épaules. Mais quand il vit l’angoisse de son compagnon, il pensa qu’il y aurait peut-être une réponse dans la Bible.
Le malade avait justement une Bible dans ses affaires. Sa mère la lui avait donnée autrefois, mais il ne l’avait jamais lue. Maintenant son voisin devait y chercher une réponse. Lorsqu’il prit la Bible, elle s’ouvrit au chapitre 53 du prophète Ésaïe. Il commença à lire « Il est méprisé et délaissé des hommes, homme de douleurs et sachant ce que c’est que la langueur », le malade demanda alors : – Qui est-ce, ce Il ? Le lecteur suggéra une réponse possible : – Jésus Christ ? – Ah ! dit le malade, – Continuez. C’est ce qu’il fit. Quand il arriva à ces mots « Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin », le malade l’arrêta : – C’est moi, cela, c’est moi-même ! C’est ce que j’ai fait toute ma vie ».
Les deux hommes restèrent un moment silencieux. Puis le malade demanda à son nouveau compagnon de continuer à lire.« L’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous. – Ah ! Jésus Christ ! Relisez encore ce verset. Le jeune homme lut tout le chapitre jusqu’au bout. Le malade s’était allongé de nouveau sur la paille et écoutait tranquillement.
Le matin suivant, le soleil pénétrait par les interstices entre les planches quand le jeune Anglais s’éveilla. Il se tourna vers son compatriote malade et s’étonna de son apparence. Il semblait être devenu tout autre, tellement il le regardait paisiblement. « L’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous », dit le malade. – Jésus Christ est maintenant aussi mon Sauveur. Et il raconta comment, pendant la nuit, il avait confessé ses péchés à Dieu et, par la foi au Seigneur Jésus, avait trouvé le pardon.
– Le pauvre homme a perdu la tête, pensa-t-il d’abord. Mais il put constater que cette paix était réelle et qu’elle dura jusqu’au moment où, quelques jours plus tard, le malade mourut.
Quand, plus tard, il racontait cela, il ajoutait : – Il a fallu longtemps pour que ce fait vécu dans la brousse australienne m’amène, moi aussi, à trouver Jésus comme mon Seigneur. Mais la grâce de Dieu ne m’a pas abandonné.
D’après Die gute Saat Mars 2021
Écoutez la parole de l’Éternel, vous qui tremblez à sa parole. És. 66. 5.
LA PRÉDICATION D’UNE BALLE
Au 17ème siècle, il était prescrit à chaque soldat britannique d’avoir une Bible dans son paquetage. Or il y avait un jeune homme, qui risquait une punition, qui s’était joint à la troupe parce qu’il espérait secrètement avoir sa part du butin. Il dut, comme ses camarades, emporter une Bible. A la fin d’une dure journée de combats, il fouilla dans sa poche pour y trouver quelque chose à manger. Un livre lui tomba alors dans les mains. Il le sortit et découvrit un trou mystérieux dans la couverture. Il secoua le livre – c’était la Bible – et constata qu’une balle s’y était introduit. La pointe de la balle tombait dans le livre de l’Écclésiaste, où il lut : « Réjouis-toi, jeune homme, dans ta jeunesse, et que ton cœur te rende heureux aux jours de ton adolescence… mais sache que, pour toutes ces choses, Dieu t’amènera en jugement. » (ch. 11. 9).
Il comprit aussitôt que Dieu lui parlait. Car sans la Bible il serait probablement mort ! Et il se représenta alors ce qui serait advenu de lui s’il était mort sans s’y être préparé. Il voyait clairement qu’il ne pourrait pas se tenir devant Dieu. Il connaissait la bonne nouvelle du salut en Jésus Christ, mais ne l’avait pas, jusque-là, prise vraiment au sérieux. Et ce fut le tournant de sa vie : il reçut alors Jésus Christ comme son Sauveur, et il se fit un changement profond et durable dans sa vie.
Il disait volontiers : – Je dois ma vie à ma Bible, celle de mon corps, qu’il a protégé sur le champ de bataille, et celle de mon âme, que j’ai trouvée en Jésus Christ.
Dieu parle aux hommes de mille façons : dans la vie courante, par des revers, par des réponses aux prières, par des coups du sort, ou peut-être par ce récit. Il désire nous persuader qu’Il existe et qu’Il nous parle à nous personnellement.
D’après Die gute Saat Mars 2021
Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Jean 5. 39.
NE LIRE QUE LA BIBLE ?
Après un message d’évangélisation, un jeune homme s’adressa au prédicateur : – Je suis un cas désespéré. Je ne crois à rien.
– Et qu’attendez-vous de moi ?
– Je vois clairement que la foi rend heureux. Je vous envie. Que dois-je faire ? Que dois-je étudier ?
– Seulement la Bible !
– A quoi sert-il de la lire, si je ne crois pas qu’elle est la Parole de Dieu ?
L’évangéliste ouvrit alors sa Bible, lut le verset en-tête de ce récit, et expliqua : – Les Saintes Écritures elles-mêmes témoignent de leur origine divine et de la divinité du Seigneur Jésus.
– Bien. Je vais lire la Bible. Et que dois-je faire d’autre ?
– Priez.
– Mais pourquoi devrais-je prier Dieu, si je ne crois pas en Lui ?
– Cela n’est pas un empêchement. Mais vous devez être honnête. Dieu répond à celui qui Le recherche sérieusement.
– Et quoi d’autre ?
– Demandez à Dieu qu’Il vous ouvre l’intelligence. Et ensuite agissez en conséquence.
– Est-ce vraiment tout ?
– Oui.
Deux semaines plus tard le jeune homme revint et raconta : – J’ai lu ce que vous m’avez dit. Puis j’ai prié Dieu et Lui ai demandé de Se montrer à moi et de me prouver que la Bible est Sa Parole, et que Jésus Christ est Son Fils et le Sauveur des pécheurs. Et effectivement, j’ai été éclairé pour reconnaître qui est Jésus et ce qu’Il a fait pour moi, et finalement j’ai accepté Son invitation. Le cœur brisé, je me suis tourné vers Lui en Le priant, et j’ai trouvé la paix du cœur. Maintenant je sais qu’Il m’aime et que mes péchés ont été lavés dans Son sang.
D’après Die gute Saat Mars 2021

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