PENSÉES SUR L’ÉVANGÉLISATION ET LE TÉMOIGNAGE

IMG_20200727_194453

PENSÉES SUR L’ÉVANGÉLISATION ET LE TÉMOIGNAGE

ÉVANGÉLISATION.

Si nous montrons notre bannière dès le premier abord, nous n’aurons aucune peine à témoigner par la suite.

Il nous faut être conscient de la hauteur, de la grandeur de l’évangile.

Sans avoir de don, on peut faire l’œuvre d’un évangéliste.

On n’a pas besoin d’être nombreux pour annoncer Christ.

« Saisissant l’occasion ». Ce n’est pas arrêter tous les passants pour leur parler de Christ. C’est être disponible pour annoncer Christ.

Personne ne convertit personne, le Seigneur seul peut le faire dans Sa grâce.

Nous ne convertissons personne.

Un frère âgé disait à un jeune frère : – Prêche toujours, quelquefois avec des paroles.

Être un témoin n’est pas un don : nous sommes tous appelés à l’être.

Nous devons prier le Seigneur d’envoyer des ouvriers dans sa moisson, mais nous ne devons pas, nous-mêmes, former des ouvriers pour ce service. Ce n’est pas notre affaire de les choisir, ni en notre pouvoir de leur fournir les capacités nécessaires pour cela.

Chacun de nous n’a pas le don d’évangéliste, mais doit prendre part à l’évangile (Phil. 1. 5) et combattre par la prière pour ceux qui sont au front et portent la bonne nouvelle. « Fais l’œuvre d’un évangéliste » (2 Tim. 4. 5).

L’Évangéliste ne peut pas sauver un pécheur mais lui montrer le chemin du salut.

Si nous nous satisfaisons de ne voir aucun fruit, aucune conversion de semaine en semaine, de mois en mois, et d’année en année, notre état est vraiment lamentable.

TÉMOIGNAGE.

Ce n’est pas parce que rien ne va bien à l’intérieur, qu’il ne faut pas chercher des âmes à l’extérieur.

L’Évangile est l’affaire de chacun d’entre nous. Nous avons tous un service d’évangéliste, si faible soit-il !

Les hommes du monde sont perspicaces pour discerner si nous sommes conséquents avec la profession de foi que nous faisons.

Se préoccuper du témoignage ne doit pas être le mobile de notre marche, mais notre témoignage, c’est Christ.

Nous devons être séparés du système de ce monde, mais non des âmes qui le composent, afin d’être des témoins vis-à-vis d’elles.

On peut présenter aux hommes la mauvaise nouvelle (ce qu’ils sont par nature) et ensuite leur annoncer la bonne nouvelle (la grâce de Dieu).

Le monde ne peut voir la source divine qui est en nous, mais il voit couler l’eau !

Il est très grave de prêcher un évangile sans repentance.

L’évangéliste retire de la carrière de ce monde, par la force que Dieu lui fournit, des pierres vivantes qui sont ajoutées à l’édifice de Dieu.

Lorsque nous annonçons l’évangile, parlons à la conscience, et non pas au cœur d’une manière superficielle.

C’est la puissance de Dieu qui sauve une âme, et non pas l’évangéliste.

La présentation de l’évangile doit être faite avec la pensée de la grâce de Dieu, mais aussi de la repentance nécessaire.

Je puis témoigner en vivant par la foi. La séparation est aussi un témoignage. Le vêtement peut être aussi un témoignage.

Le témoignage, c’est manifester Christ ; c’est faire que Christ soit vu en nous.

Le contact avec ce monde ne doit pas engendrer en nous la dépression, mais plutôt le fait que nous y avons une mission, un service : parler de Christ à ceux qui nous entourent.

Si mon voisin ne lit pas la Bible, il lit ma vie.

Il faut trouver le chemin du cœur des âmes qui nous entourent.

Le témoignage est individuel (Act. 1. 8), familial (Ex. 10. 23), collectif (là où les droits du Seigneur sont maintenus, l’assemblée).

Nous avons tendance à faire acception de personnes. Il est plus facile de donner un calendrier de la Bonne Semence à son employé qu’à son employeur – et pourtant tous deux ont besoin du Sauveur !

L’évangéliste devrait être un compas ayant un pied immobile dans une assemblée conforme à la parole de Dieu, et l’autre balayant le monde avec l’évangile, qui amènera à l’assemblée des personnes converties.

Nous ne sommes pas tous des évangélistes, mais nous sommes tous des témoins.

Le chrétien a un secret, il est une énigme pour le monde. Si votre voisin inconverti vous comprend, c’est que vous êtes infidèles.

J’irais au loin plutôt que de rester les bras croisés dans cette Europe, si policée et si chrétienne, qu’elle ne veut pas entendre parler de Jésus. (Félix Neff)

N’hésitons pas à montrer notre drapeau.

Donnons envie aux autres d’avoir le Seigneur comme Sauveur.

Osons-nous rendre témoignage ?

Nous nous déprécions aux yeux du monde lorsque nous revendiquons nos droits.

Le Corps de Christ est un aux yeux de Dieu, mais si nous sommes infidèles, il ne pourra plus l’être aux yeux du monde.

Avant de parler de Dieu aux hommes, parlons des hommes à Dieu.

Nous avons le devoir de désillusionner ceux qui se croient sauvés et qui ne le sont pas !

Nous exerçons une influence bonne ou mauvaise sur ceux qui nous entourent.

Partout où nous allons, nous portons le nom de Christ.

Que nous soyons des poteaux indicateurs qui montrent Christ !

Avons-nous un témoignage qui prépare ceux que nous côtoyons à recevoir le Seigneur Jésus ?

Ce qui attire quelqu’un du monde dans une assemblée, c’est la Personne du Seigneur goûtée, l’atmosphère qui est dans l’assemblée (1 Cor. 14. 24 et 25).

Ce que vous faites crie si fort que je n’entends pas ce que vous dites.

Nous sommes tous des modèles pour les autres. Prenons donc garde à nos paroles et à nos attitudes !

Un avis sur « PENSÉES SUR L’ÉVANGÉLISATION ET LE TÉMOIGNAGE »

Commentaires fermés