PENSÉES SUR LES ÉPREUVES

PENSÉES SUR LES ÉPREUVES

Si nous avons une épreuve et que nous crions au Seigneur, nous aurons la délivrance de celle-ci, mais également l’enrichissement qui résulte de cette épreuve.

Oh, chers amis, regardons Abraham et Isaac marcher sur les pentes du Mont Morija !
L’âme, dans le creuset, avait reflété quelque chose de la gloire de Dieu.

Le Seigneur ne nous fera jamais verser une larme inutile.

Ne regardons pas au tangage, regardons au Timonier !

La pire des choses que pourrait avoir à vivre un croyant, c’est de ne pas avoir à rencontrer l’épreuve. Sa foi n’aurait pas à faire des expériences bénies. En essayant d’éviter une épreuve, on se prive de grandes bénédictions.

Une perle se produit lorsque l’huître est irritée par un objet extérieur à elle-même. La perle est constituée de nacre – substance que l’huître secrète pour se protéger. C’est une belle image du croyant qui, soumis à l’épreuve, produit du fruit pour Christ.

Le passage sur la terre est une épreuve irremplaçable pour le croyant.

L’épreuve fait la preuve.

On ne se débarrasse pas des difficultés du chemin de la foi en cherchant à les éviter, il faut les surmonter par la puissance de Dieu.

Par l’épreuve, nous apprenons à connaître notre faiblesse, mais aussi la fidélité de Dieu, Ses tendres soins à notre égard.

Si nous jouissons en quelque mesure de la position de Jésus dans le ciel, nous devons aussi partager Sa position ici-bas et être haïs comme Lui.

La perspective d’une épreuve est beaucoup plus pénible que l’épreuve elle-même. Quand on y pense, c’est une menace ; quand on la traverse, on porte les yeux, non sur elle, mais sur le Seigneur.

Nous voudrions voguer quand tout va bien, mais ce n’est pas ainsi que se forment les bons marins.

Quand nous sommes dans l’épreuve, n’oublions jamais que ce dont nous avons besoin, c’est non pas de voir changer nos circonstances, mais de remporter la victoire sur nous-mêmes.

La présence de Dieu avec soi durant l’épreuve, et donc la communion avec Lui, est plus grande que la délivrance de cette épreuve.

Moïse a été un homme mûri au soleil de l’épreuve.

Dieu n’attend pas des Siens qu’ils soient impassibles devant les épreuves ; Il veut manifester leur foi en Lui.

Les tempêtes nous rejettent sur Dieu.

Il faut voir, dans la discipline, la Main qui frappe et le Cœur qui la dispense.

Dans l’épreuve, nous apprenons à connaître le cœur de Celui auquel nous appartenons.

Les difficultés nous portent plus souvent sur nos genoux.

Les deux grandes leçons du désert : apprendre ce qu’est notre cœur, apprendre ce qu’est le cœur de Dieu.

La tempête peut être le moyen par lequel le Seigneur vient à nous.

Nous apprenons par l’épreuve ce que nous n’apprenons pas par les circonstances faciles.

Dieu nous met à l’épreuve, le diable nous tente. Le test a comme but notre croissance spirituelle, la tentation a comme but de nous faire tomber.

On ne peut pas vivre la vie chrétienne sans épreuves. Dieu mesure toutes les épreuves, et rien de plus que nous ne pourrions pas supporter.

Dieu ne prolonge pas inutilement les leçons qu’Il veut nous apprendre. Il peut aussi permettre que nous restions sous certaines conséquences de nos fautes.

C’est une épreuve que de ne pas en avoir.

Dans les épreuves, Dieu se propose toujours un but.

Le premier but d’une épreuve, c’est que Dieu veuille être glorifié (côté de Dieu). L’épreuve a aussi comme but de nous faire du bien à la fin (Deut. 8. 16) ; elle est donnée aussi pour l’avancement de l’évangile (Phil. 1. 12) ; – et pour nous pousser à la crainte de Dieu (Ex. 14. 31).

C’est quand on souffre que l’on se rend le mieux compte que le Seigneur se tient près de nous.

L’épreuve fait mûrir.

Dans les difficultés, on se rejette davantage sur le Seigneur. Il nous donne plus de force pendant les épreuves pour les supporter.

Nous ne sommes certainement pas assez conscients de la grandeur de l’amour du Seigneur ; sinon nous serions en paix lorsque l’épreuve arrive.

Dieu nous fait passer par des épreuves pour nous détacher des choses de la terre et nous attacher aux choses du ciel.

L’épreuve est limitée ; les fruits de l’épreuve sont éternels.

Dieu se sert des circonstances extérieures pour nous former. Par elles, Il nous façonne de l’extérieur. Sa main, elle, nous façonne à l’intérieur.

Les épreuves que Dieu nous envoie sont là pour fortifier notre foi.

Nous aimerions bien que notre chemin soit semé de roses, mais souvent c’est un chemin de souffrances permises par le Seigneur.

Parfois le Seigneur nous envoie des épreuves pour nous obliger à nous rejeter sur Lui.

Dans le ciel, nous remercierons le Seigneur bien plus pour les épreuves que pour les joies qu’Il nous aura données.

Parfois le chemin où le Seigneur nous fait passer semble difficile à notre vue bornée. Mais si nous Lui sommes fidèles dans ce chemin, Il nous bénira.

Dieu nous envoie des problèmes pour que nous nous rejetions sur Lui.

Le cœur du croyant peut, par la foi, dans l’épreuve, voir la bénédiction qui en résultera.

Dieu limite soigneusement les épreuves qu’Il permet.

C’est dans les tempêtes que l’on voit les bons marins.

Dieu permet l’épreuve pour que la foi des Siens soit rendue visible.

Il vaut mieux jouir de la présence de Dieu dans l’épreuve que d’être exempté de l’épreuve sans faire cette précieuse expérience.

Jamais la présence du Seigneur n’est aussi douce que dans les moments de grande difficulté.

Que le Seigneur laboure notre cœur pour qu’il y ait du fruit pour Lui !

Les sourires du monde peuvent nous faire tomber, alors que ses mépris nous poussent plus près du Seigneur.

Dieu se sert des épreuves pour bénir la personne éprouvée et ceux qui sont autour d’elle.

Quoi que ce soit qui arrive, Dieu parle à une personne, Dieu parle à une famille, Dieu parle à une assemblée.

« Je baise la main qui m’a frappé : c’était pour mon bien ».

Le Seigneur veut nous amener à accepter nos épreuves, parce qu’elles nous feront apprécier toutes les richesses de la fidélité et de la miséricorde de Dieu.

Qu’il nous suffise de savoir que le Seigneur sait ce qu’Il veut faire à notre égard, dans chacune de nos difficultés, et nous pourrons attendre Son intervention dans le calme et la confiance (És. 30. 15 ; Lam. 3. 26). Si nous ne savons pas ce que le Seigneur veut faire, il doit nous suffire que Lui le sait.

Une épreuve, c’est ce que Dieu permet pour mettre en évidence la qualité de celui qui est éprouvé (exemple des tests sur un pont).

Dieu nous éprouve pour manifester notre état intérieur.

Le Seigneur déclenche la tempête quand Il le veut, Il l’arrête quand Il le veut.

Si tu veux devenir un chrétien mou, tu dois fuir les difficultés ; si tu veux devenir un chrétien ferme, tu dois les affronter.

Dans l’épreuve, nous avons à compter uniquement sur Dieu, sans savoir comment Il agira.

Quand Dieu permet des épreuves, Il sait parfaitement ce qui est bon pour chacun d’entre nous.

Dans le nuage (l’épreuve), il y a la pluie de la bénédiction.

Une épreuve peut être envoyée par Dieu pour manifester l’authenticité de notre foi.

Quand le croyant peut dire : dans l’épreuve, Dieu m’a parlé, voudrait-il, en quoi que ce soit, avoir échappé à la souffrance ?

Une larme essuyée par Dieu ne reparaît pas.

Les larmes versées pendant la nuit deviennent des perles brillantes, à la lumière du matin, devant la face du Sauveur.

Nous souffrons avec Christ, mais moins souvent nous souffrons pour Christ, par des persécutions.

À un frère qui était à la fin de sa vie et qui souffrait, un autre frère demandait : – Souffrez-vous ? Il répondit : mon Maître a beaucoup souffert, je peux souffrir aussi.

La tribulation n’est que pour un moment si notre esprit est fixé sur l’éternité de gloire qui est devant nous.

Au milieu de toutes les difficultés que nous rencontrons, notre responsabilité infaillible est de regarder à Christ notre Chef pour obtenir sagesse et direction.

Les épreuves nous font grandir dans une connaissance toujours plus profonde de la Personne du Seigneur.

Ce qui me fait du bien dans une épreuve, c’est de savoir ce que je vais apprendre du Seigneur.