PENSÉES SUR LE SEIGNEUR JÉSUS

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PENSÉES SUR LE SEIGNEUR JÉSUS

Le Seigneur Homme parfait.

Le Seigneur est éternellement Homme.

Le Seigneur est devenu ce qu’Il n’avait jamais été et est resté ce qu’Il a toujours été.

Pour révéler Dieu aux hommes, il fallait une Personne qui soit à la fois Dieu et Homme.

Christ est entièrement Dieu et entièrement Homme (devenu Homme). Cela est un mystère.

Le Seigneur ne se nomme jamais comme étant Jésus. Il évite de se déclarer : le Messie et le Fils de Dieu. Par contre, il se nomme toujours comme le Fils de l’homme.

Si Christ n’était pas venu comme le Fils de l’homme, Il n’aurait pas pu mourir.

Le Seigneur a été homme parce qu’il fallait qu’il refasse, à la gloire de Dieu, la vie de l’homme.

Il fallait que le Seigneur s’abaisse pour que les hommes Lui fassent tout ce qu’ils ont voulu.

Souffrances du Seigneur Jésus.

Il n’y a pas eu dans le cœur des hommes un atome de pitié à la croix.

Qui a été isolé comme Christ ?

Aucun clou forgé par les hommes n’aurait pu retenir le Christ de Dieu sur la croix.

Ce n’était pas les clous qui ont retenu le Seigneur sur la croix, mais Son cœur.
Le Seigneur a été cloué sur le bois de la croix – le bois provenant d’un arbre qu’Il avait créé.

Satan aurait bien voulu que le Seigneur descende de la croix.

Le Seigneur a été successivement sacrifice et sacrificateur.

La haine a crucifié le Seigneur, mais l’amour l’a enseveli.

La première et la dernière parole du Seigneur sur la croix s’adressent au Père.

Le Seigneur a été seul comme jamais personne ne sera seul.

Personne n’a été isolé sur la terre comme le Seigneur.

En Gethsémané, le Seigneur n’a porté aucun péché. La communion avec Son Père était entière. C’est seulement pendant les trois heures de ténèbres qu’Il a été « fait péché ».

Le Seigneur a parlé de Ses souffrances à l’avance, mais Il n’a jamais dit qu’Il serait abandonné de Dieu.

Aucune créature céleste n’est venue soutenir Christ durant l’expiation.

Le Seigneur a porté Sa croix, a porté nos péchés et a porté l’opprobre.

Il est remarquable de voir que le Seigneur approchant de la croix S’oublie Lui-même.

Ce que l’Esprit de Dieu dit des souffrances de Christ est d’une sobriété et d’une force qui doivent nous rendre attentifs. Pesons soigneusement les expressions que nous employons lorsque nous parlons des souffrances de Christ ! Veillons à ne pas aller au-delà de ce qui est écrit !

Nous ne trouvons pas dans la Parole que le Seigneur soit mort à notre place, mais Il est mort pour nos péchés. Nous ne sommes pas sur le même plan que Lui.

Le Seigneur n’a jamais versé Son sang – Son sang a été versé.

Sur la croix le Seigneur n’a jamais été en agonie ; il était en pleine possession de Son esprit : Père ! Entre tes mains je remets mon esprit.

Le Seigneur est venu mourir, car il n’y avait pas d’autre solution. Les autres solutions ne sont que des efforts humains qui ne peuvent aboutir.

Le Seigneur a été abandonné pour que nous ne le soyons jamais.

Le Seigneur a connu quatre types de souffrances : la souffrance pour la justice, la souffrance en sympathie, la souffrance par anticipation et la souffrance de l’abandon.

Le Seigneur avait soumis Sa volonté divine et parfaite à la volonté divine et parfaite de Son Père.

Le Seigneur s’est abaissé parce qu’Il était grand.

Le Seigneur a profondément et intensément ressenti toutes les souffrances qu’Il a connues.

Le Seigneur a voilé Sa gloire sous le voile épais d’un Galiléen méprisé (J.G. Bellett).

L’âme et l’esprit du Seigneur ont été troublés, mais jamais Son cœur.

Au moment où Christ était abandonné par les hommes, Il était abandonné par Dieu.

Durant le cours de l’éternité, la communion entre le Père et le Fils a été interrompue trois heures.

La nuit où la communion entre le Père et le Fils a été interrompue reste gravée dans les annales de l’éternité.

Christ n’a rien fait qui ne se dût faire, mais Il a payé pour les autres.

Résurrection du Seigneur Jésus.

Dans l’épître aux Hébreux, chaque fois qu’il est parlé des souffrances de Christ, les gloires de Christ sont aussitôt mentionnées.

Christ s’est abaissé, Dieu L’a élevé !

Le tombeau de Christ est le seul qui n’aura rien à rendre.

La mort et la résurrection de Christ sont les deux piliers essentiels du christianisme.

Et dans la gloire du ciel, nous Te verrons revêtu de l’humble appareil du Serviteur.

Nous commençons la semaine par le repos, car Dieu a fait asseoir Christ à Sa droite.

Si la terre a rejeté le Seigneur, le ciel L’a accueilli.

Dieu soit béni ! Le tombeau est vide et le trône est occupé !

Christ était et est Souverain sacrificateur pour l’éternité, mais aussi le vrai sacrifice.

Après Sa mort, le Seigneur ne s’est pas présenté à Hérode ou Pilate, aux grands de ce monde.

Perfections du Seigneur.

Nous ne savons que peu de choses sur l’enfance du Seigneur. C’était l’offrande de gâteau cuite au four – cachée dans le four.

L’offrande de gâteau était pétrie et ointe d’huile, ce qui nous parle de la plénitude de l’Esprit en Christ.

Le Seigneur savait tout – ce qui ne l’a pas empêché d’être dépendant.

Toute la vie du Seigneur recommandait Ses paroles.

Le Seigneur a quitté la gloire. Il a glorifié Dieu. Dieu l’a glorifié. Nous rendons gloire au Seigneur. Nous contemplons Ses gloires variées. Nous Le contemplons dans la gloire. Nous serons transformés de gloire en gloire (2 Cor. 4)

Le Seigneur est venu du sein du Père pour mourir sur la croix. Il ne s’est pas glorifié, c’est Dieu qui L’a glorifié.

Christ est au commencement de toutes choses, à la fin de toutes choses et au centre de toutes choses.

Christ nous montre la totalité de la manifestation divine.

Le Seigneur est Dieu, égal à Dieu, mais distinct de Dieu (d’où l’expression empreinte de sa substance. Une empreinte reproduit l’objet, mais ce n’est pas l’objet).

Le Seigneur a été parfait dans Ses paroles et dans Ses silences.

Le Seigneur n’a jamais rien fait pour Lui-même.

Le Seigneur n’a jamais fait quelque chose pour Lui-même. Il a toujours agi pour les autres.

Excellences morales de Christ qui montaient devant Dieu comme un parfum (« Ton nom est un parfum répandu ». Cant. 1. 3).

L’amour de Christ ne s’arrête pas à nous, mais il monte en parfum de bonne odeur à Dieu lui-même.

Le Seigneur, sans exception, était occupé aux affaires de Son Père.

Ce qui est divin ne s’analyse pas. Nous n’avons pas à soulever le couvercle de l’arche.

Le Seigneur était humble et Il n’avait pas besoin de s’humilier.

Le Seigneur était parfait en tout : en pensées, en paroles, en œuvres.

Le Seigneur n’a jamais fait un pas trop court et un pas trop long. Il n’a pas dit une parole de trop.

Les pensées du Seigneur sont toujours plus élevées que les nôtres.

Tout ce que le Seigneur a prononcé a de la valeur.

La vie du Seigneur a été baignée de prières.

Le Seigneur n’avait pas beaucoup d’argent, mais que de bien Il a fait !

Christ est le centre des pensées et des conseils de Dieu.

Dieu a été plus honoré par l’œuvre de Christ que s’il y avait eu une éternité d’innocence.

Rien ne surpasse Christ.

Christ a montré sur cette terre tout ce que nous ne sommes pas, et rien de ce que nous sommes.

Le Seigneur n’est pas Serviteur de l’homme, mais pour l’homme.

Dieu a été plus glorifié par le Seigneur qu’Il n’a été déshonoré par les hommes.

Il y a des gloires auxquelles les croyants ne participeront pas. Elles appartiennent en propre au Seigneur : ce sont les gloires de la rédemption.

Si le Seigneur n’avait pas tardé à venir voir Lazare, nous n’aurions pas ce verset : « Jésus pleura ».

Le christianisme, ce n’est pas une religion, mais c’est Quelqu’un, c’est une Personne : c’est Christ.

Le Seigneur ne fait jamais verser aux Siens une larme inutile.

Même s’il n’y avait eu qu’Adam, Christ aurait dû mourir.

Dieu a été manifesté en chair, c’est différent de Dieu devint chair (Jean 1. 14). Manifesté veut dire : révélé.

Christ est notre Intercesseur céleste. Le Saint Esprit est notre Intercesseur terrestre.

La mort a été vaincue, mais non abolie.

Le Fils de Dieu, c’est le Fils unique qui est dans le sein du Père (Jean 1. 18). Relations d’amour entre le Fils et le Père.

Le Fils est dans le lieu de l’amour.

Il fallait qu’il y ait deux Personnes pour qu’il y ait de l’amour. Ce sont le Fils et le Père. C’est le Fils de l’amour du Père (Col. 1. 13).

C’est dans l’amour pour Dieu et dans l’amour pour nous, en relation avec Dieu, que Christ est mort.

De toute éternité Christ était Fils de Dieu. Relations de Fils. Luc 1. 32, 35 (l’ange à Marie)
Luc 3. 22
Rom. 1. 4
« Tu es le Fils du Dieu vivant » (Mat. 16. 16)

Héb. 1. 5 : « Tu es mon Fils. Moi je lui serai pour Père, et Lui me sera pour Fils ».

Le Seigneur Jésus est venu pour révéler Dieu. Il est venu pour ôter nos péchés et nous en délivrer.

Luc 1. 3. La sainte chose qui naîtra (ou le saint être).

« Tu es mon Fils, moi je t’ai aujourd’hui engendré ». Le mot Fils a un sens différent. Ici, il ne signifie pas : Fils éternel. Dieu l’a engendré : cela correspond à Sa venue sur la terre.

C’est le premier-né, c’est-à-dire l’Héritier.

Le Seigneur, par grâce, nous introduit dans une position de fils. Mais cela n’a rien de commun avec Sa position de Fils éternel.

Lorsqu’il est dit que Dieu a engendré aujourd’hui Christ, cela ne signifie pas du tout que Christ ait eu un commencement. Christ n’a pas de commencement, ni de fin. Il est éternel.

« Le premier-né » : cela montre la prééminence de Christ. Ce n’est pas une question de temps, mais de rang.

Si le Seigneur est vu comme un Homme, Il est compagnon de Dieu (voir Zach. 13. 7). S’il est vu comme Roi, Il a des compagnons (Ch. 1. 9).

La domination du Seigneur est une domination éternelle.

Le Seigneur a été apôtre (service passé) et Il est souverain sacrificateur (service actuel).

Le Seigneur sympathise avec nos infirmités, mais non pas avec nos péchés.

Le Seigneur n’a pas été tenté par une tentation intérieure mais par une tentation extérieure.

La sacrificature débutait à l’âge de 30 ans et s’achevait à l’âge de 50 ans. La sacrificature du Seigneur est pour l’éternité.

Dans toutes nos détresses, le Seigneur a été en détresse (És. 63. 9).

Le Seigneur nous appelle Ses frères mais Lui n’est pas notre frère. Dire cela conduirait à la familiarité. Il ne faut pas confondre familiarité et intimité.

Christ n’est pas notre frère ; nous sommes Ses frères. Par contre il est notre Ami.

A travers les ombres de l’Ancien Testament, l’Esprit de Dieu nous parle de Christ.

Le Seigneur a tout donné. Il a donné Son corps (Mat. 27. 58), Il a livré Son âme (És. 53. 10), Il a remis Son esprit (Jean 19. 30).

Le Fils S’est donné Lui-même ; le Père a donné le Fils.

Seigneur : le Maître, Celui qui a tous les droits.

Le temps n’a pas atténué la responsabilité de l’homme. La dernière fois que le monde a vu le Seigneur, c’était un Christ crucifié.

Le Seigneur n’est jamais entré dans le sanctuaire du temple, car il était de la tribu de Juda (et non de Lévi).

Jésus Christ est Seigneur de tous, même de ceux qui ne Le connaissent pas comme Sauveur (Phil. 2. 10 et 11).

Le Seigneur est la vérité, la Parole de Dieu est la vérité, l’Esprit est la vérité. Mais il ne nous est pas dit que Dieu soit la vérité, quoique cela soit vrai. Il s’agit, en tout cas, de la vérité révélée.

Le Seigneur nous a acquis à un trop grand prix pour nous abandonner.

Christ est descendu dans les profondeurs de l’océan pour aller y chercher Sa perle de très grand prix : l’Église.

C’est bien parce qu’il fallait que le Christ mourût, que nous sommes responsables.

La présence du Seigneur ne s’exprime pas, elle se goûte.

Toute la journée, le Seigneur prie pour nous.

Le Seigneur est la vie, Il à la vie, Il donne la vie.

La vérité ne se sépare jamais de la Personne de Celui dont nous l’avons reçue.

Le Seigneur accepte l’eau de la cruche de la Samaritaine pour qu’elle puisse boire de Sa fontaine.

Le Seigneur n’est pas notre Roi, Il est notre Maître. Il n’est pas Roi sur l’Église, mais Il est l’Époux divin. Un Roi ne peut pas régner sur une reine.

La foule n’était pas anonyme pour le Seigneur.

La vie du Seigneur ne sauve personne. Elle est une condamnation de l’homme en Adam. Mais elle est aussi un modèle.

C’est parce qu’il y a eu un sacrifice à l’autel d’airain qu’il y a un sacrificateur à l’autel d’or.

Un ange peut venir d’auprès de Dieu, mais seul le Fils unique peut venir du Père (voir Jean 16. 27 et 28).

Christ a été élevé, les croyants seront enlevés.

Si Christ n’est pas Seigneur de tout, Il n’est pas du tout Seigneur.

Christ est le Seigneur de l’assemblée, et non pas dans l’assemblée.

Le Maître est assez grand pour qu’on Le suive.

Le Seigneur a payé pour nous jusqu’à la dernière pite.

Il n’est pas dit dans la Parole que Christ soit mort à notre place (ce qui suppose que nous aurions pu le faire nous-mêmes), mais qu’Il est mort pour nous.

On peut fermer la porte de son cœur au Seigneur, mais on ne peut pas fermer la Sienne.

Christ hait le péché, mais aime le pécheur.

Le Seigneur était dans ce monde l’Étranger céleste.

Le Seigneur ne sera le débiteur de personne.

Si le Seigneur est au fond de notre cœur, notre joie est profonde.

Si le Seigneur était resté riche, nous n’aurions pas été enrichis.

Christ est le dernier mot de Dieu aux hommes.

Le christianisme ce n’est pas une religion. C’est le don d’une Personne : Christ.

Christ sait ce qu’Il Lui en a coûté pour avoir Son épouse près de Lui.

Il a fallu que le Seigneur connaisse les trois heures de ténèbres pour que nous connaissions la lumière.

Lorsque nous entrons dans les lieux saints, nous voyons le grand sacrificateur établi.

Le service sacerdotal de Christ n’a pris effet qu’après la croix.

Le Seigneur ne S’est jamais servi de Sa divinité pour faciliter Son humanité.

La doctrine, c’est connaître Christ.

Le Seigneur était étranger au monde, mais Il n’était pas étranger à ses peines.

Le Seigneur ne nous devra jamais rien, mais nous Lui devrons tout.

Le Seigneur est grand, Il a eu un grand amour pour nous, et nous avons un grand salut.

Tous les chemins sont sans issue, sauf un seul : Christ.

Il y avait en Christ un sujet de joie éternelle qui dépassait toutes les épreuves qu’Il a connues (Héb. 12. 2).

Nous avons un Intercesseur divin sur la terre (le Saint Esprit) et un Intercesseur divin dans le ciel. (Christ)

Le Seigneur passe toujours derrière la façade de ceux à qui Il s’adresse pour chercher leur cœur.

Le sang parcourt l’Écriture ; tout nous parle de Christ d’un bout à l’autre de la Parole.

Les récompenses sont Christ et ce qui est de Christ.

Si le Seigneur est Serviteur, c’est par rapport à Dieu.

Si on ne comprend pas la grandeur de son état de péché, on ne comprend pas la profondeur de l’amour de Christ.

Jamais le Seigneur n’oublie un des Siens.

Le Seigneur veut être introduit dans toutes nos activités.

Nos péchés brisent le cœur du Seigneur, mais Son amour brise nos cœurs.

Christ a pleuré ; Il n’a jamais ri.

Pensons à donner au Seigneur la première place parmi nos invités.

Qui a marché dans un chemin plus étroit que le Seigneur et a un cœur plus large que Lui ?

Les exhortations du Seigneur sont infiniment au-dessus de la morale des hommes.

Le Seigneur voit ce qui se passe dans les cœurs.

Nous n’avons pas trouvé le Seigneur ; c’est Lui qui nous a trouvés.

Le Seigneur ne me doit rien, et je Lui dois tout.

Le Seigneur est toujours disposé à entrer dans une maison, comme à entrer dans un cœur.

Le Seigneur aide notre faiblesse et non notre paresse.

Nos détresses retiennent l’attention de Son cœur.

Jamais le Seigneur ne pose une question pour S’informer, mais pour répondre à un besoin.

Ne détachons jamais les vérités de la Parole de la Personne du Seigneur.

C’est rabaisser les privilèges du christianisme de parler du Seigneur comme de notre Roi. Il est tellement plus que cela !

Le Seigneur avertit toujours avant de juger.

Le Seigneur est Celui qui entre dans nos misères.

Jamais le Seigneur n’a imposé Sa présence ; jamais non plus Il n’a refusé d’entrer là où on L’invitait.

Jésus Christ est le même, hier et aujourd’hui, et éternellement. Héb. 13. 8. Ses soins ne changent pas.

Conséquences du sang versé de Christ : il nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 7) ; nous sommes rachetés par le sang précieux de Christ (1 Pier. 1. 18 et 19 : Éph. 1. 7) ; le croyant est justifié par son sang (Rom. 5. 9) ; le sang de Christ nous sanctifie (Héb. 13. 12) ; Christ a fait la paix par le sang de Sa croix (Col. 1. 20) ; sans effusion de sang, il n’y a pas de rémission (Héb. 9. 22 ; Éph. 1. 7) ; en voyant le sang Dieu passe par-dessus (Ex. 12. 13) et nous rend propices (Rom. 3. 25) ; la coupe nous parle du sang de Christ (1 Cor. 10. 16 ; 11. 25) ; le croyant peut entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus (Héb. 10. 19) ; Christ, avec Son propre sang, est entré dans les lieux saints (Héb. 9. 12).

Le Seigneur était le grand Étranger dans ce monde.

Il vaut la peine d’apprendre à connaître Celui avec qui nous passerons l’éternité.

Tout ce qui brille dans le monde, ne sont que des étincelles ; la vraie lumière, c’est le Seigneur.

Le nom de Jésus sauve (Act. 4. 12) et rassemble (Mat. 18. 20).

Le programme journalier du Seigneur était extrêmement rempli.

Le Seigneur n’est pas passé à côté d’une misère sans s’y pencher.

Le Seigneur sait ce que nous ne savons pas.

Par la Parole écrite, nous entrons en communication avec la Parole vivante : Christ.

Le Seigneur ne se laisse pas impressionner par les grands rassemblements. Il apprécie les deux ou trois assemblés en Son nom.

Nos yeux ne se détourneront plus jamais de Christ dès que nous L’aurons vu tel qu’Il est.

Quand le Seigneur paraît, les questions tombent.

Le Seigneur ne refusera jamais d’être mis en présence d’une difficulté, pourvu qu’on Le laisse agir et qu’on ne Lui dérobe pas la gloire de la délivrance.

Quand le Seigneur a déterminé d’intervenir en faveur d’un des Siens et en réponse à la prière de celui-ci, Il ne tient compte de rien ni de personne.

Le Seigneur nous accompagne par Ses prières.

Le Seigneur vient en aide au moment opportun, au bon moment.

Quand le Seigneur nous parle, c’est toujours d’une manière extrêmement simple, que chacun peut comprendre.

Moins l’homme paraîtra, plus le Seigneur sera vu.

Le Seigneur a des affections spéciales pour ceux qui Le suivent de près.

Jamais le Seigneur ne repousse la plus faible foi.

Dans le cœur du Seigneur, il n’y a jamais d’indifférence. Nous ne sommes jamais seuls sur le chemin : le Seigneur est là.

Souvent le Seigneur agit alors que nous n’en sommes pas conscients.

Ce qui a de l’importance pour le Seigneur c’est un cœur qui vibre pour Lui.

Ce n’est pas l’union qui fait la force : c’est le Seigneur qui fait la force.

Celui qui S’est livré Lui-même (Gal. 2. 20) reviendra, Lui-même, nous chercher ! (1 Thess. 4. 16).

Pour la création, Dieu a employé Sa toute-puissance. Pour la rédemption, Il est venu sous le caractère d’Agneau, signe de la faiblesse.

Le Seigneur jugera les motifs de ce qui nous aura fait agir, les secrets des cœurs (voir 1 Cor. 14. 25).

L’avocat agit à titre curatif. Le sacrificateur a titre préventif. Ce sont deux rôles bien différents de Christ.

Aujourd’hui (Quelle promptitude !) tu seras (Quelle certitude !) avec Moi (Quelle compagnie !) dans le paradis (Quelle félicité !) (Luc 23. 43).

Le Seigneur n’est pas notre Roi, et nous Ses sujets. Israël est l’épouse du Roi (Ps. 45) ; les croyants sont « l’épouse, la femme de l’Agneau », ou « l’Épouse » (Apoc. 21. 9 ; 22. 17).

Si le Seigneur était central dans notre vie chaque jour de la semaine, Il le serait alors le dimanche.

Le Seigneur a revendiqué les droits de son Père, Il n’a pas revendiqué ses droits.

Le Seigneur est le seul Homme qui ait droit à la vie (Rom. 6. 13).

Gethsémané est la mise en présence de deux volontés divines également parfaites.

Le Seigneur a pardonné pendant qu’on Lui faisait du mal.

L’amour du Seigneur nous porte, nous encourage, nous relève et dirige nos regards vers la gloire.

Seigneur, c’est Toi qu’il nous faut à tout prix !

Restons petits ; Lui seul est grand !

Le premier Adam est devenu désobéissant jusqu’à la mort ; Christ, au contraire, a obéi jusqu’à la mort.

Le Seigneur ne faisait pas seulement ce qu’Il disait, mais Il était ce qu’Il disait.

L’homme a tout basé sur l’homme ; Dieu a tout basé sur Christ.

L’idée d’un lavage répété abaisserait le sang de Christ au niveau de celui des taureaux et des boucs.

Le Seigneur est sacrificateur selon l’ordre de Melchisédec ; les sacrificateurs le sont selon l’ordre d’Aaron.

Les sacrificateurs étaient plusieurs et ne demeuraient pas, le Seigneur est unique et demeure à perpétuité.

Dieu est descendu ; l’Homme est monté.

Le sang répandu c’est la mort ; mais dans le cas de notre Sauveur c’est la vie donnée.