PENSÉES SUR LE MONDE

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PENSÉES SUR LE MONDE

Différents sens du mot « monde » : l’univers, ceux qui habitent dans le monde, organisation des hommes sans Dieu.

Dans la philosophie, on ne trouve ni le péché, ni la conscience, ni la rédemption, ni le Seigneur Jésus. C’est une connaissance desséchante.

Ces philosophies humaines, dangereuses…

Les sables mouvants de la philosophie de ce monde.

Dans ce monde, la haine unit mieux que l’amour.

Le monde nous regarde, nous juge et, hélas, se trompe rarement !

Depuis que le monde a crucifié le Seigneur, Il L’a perdu de vue.

Dieu agit en nous, et Satan dans le monde ; si nous faisons cette distinction, nous sommes toujours les plus forts !

La chair religieuse (les Juifs) est pleine de haine contre Christ ; ceux qui sont au pouvoir (les Romains) sont pleins de mépris.

Dans ce monde de communications, il y a si peu de personnes qui communiquent l’une avec l’autre !

Le monde est un ennemi mortel, bien plus dangereux quand il sourit que quand il persécute.

L’estimation du monde sur Christ est la même qu’il y a vingt siècles.

Le monde ne met pas sur ses sources : « Eau non potable », mais le chrétien qui a bu à la vraie source, sait faire la différence.

Le monde prend beaucoup et donne peu.

Le monde est un immense cimetière ; la souillure est partout.

On élève dans le monde des monuments aux bienfaiteurs de l’humanité ; le seul monument que le monde ait élevé à Christ, c’est la croix !

Les joies de ce monde sont comme un feu d’artifice qui s’éteint bien vite.

Ce monde n’est pas un lieu de repos, mais un champ de bataille.

Ce monde est composé de deux familles : la famille du diable, les hommes ; la famille de Dieu, les saints.

Rien n’est innocent sur la terre, rien n’est sans conséquences.

L’esprit du monde est, avant tout, de faire la promotion de l’homme.

Un homme du monde peut trouver sa joie dans le monde, un croyant, jamais.

L’esprit du monde risque de nous polluer.

Les enfants de ce monde ne comprendront jamais les droits de Dieu sur Son peuple.

Le monde est comme un fleuve, il coule, il entraîne, il noie parfois !

Veillons à n’avoir des relations avec ce monde que pour ce qui est nécessaire !

Tout ce qui est dans le monde est ennemi de Dieu et doit être ennemi du croyant.

Si le monde autour de nous évolue, nous n’avons pas, en tant que chrétiens, à évoluer : nous ne sommes pas du monde.

Nous ne sommes pas appelés à réformer le monde, ni à le christianiser, mais à refuser ce qu’il nous offre.

Nous n’avons pas besoin du soutien et de la protection du monde.

La question de la manière dont a été établie l’autorité qui gouverne, et comment elle exerce le pouvoir, n’est pas notre affaire. Notre affaire est de prier pour l’autorité, demandant à Dieu qu’Il la dirige et lui donne l’intelligence et la sagesse de gouverner pour le bien du pays et du peuple.

Nous n’avons pas à participer à l’établissement des autorités, mais nous avons à prier pour elles.

Pour le monde, l’épreuve n’a pas de sens. Il faut s’en débarrasser le plus rapidement possible.

Si on regarde vers le monde, on oublie le but céleste.