PENSÉES SUR LE CULTE

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PENSÉES SUR LE CULTE

Lorsque nous parlons de ce que nous étions autrefois : sans Dieu, cela exalte la grâce.

Dieu ne pouvait trouver des adorateurs dans le ciel, car les êtres célestes, étant sans péché, ne peuvent comprendre la grâce infinie de Dieu.

Faisons briller les facettes de la gloire de Dieu.

Il vaut mieux ne pas commenter la scène de la crucifixion. Cette scène est très solennelle !

Dieu ne veut pas de formes extérieures.

Nous venons adorer. Nous apportons l’adoration. Nous ne venons pas la demander.

L’adoration, c’est de considérer l’Éternel comme Il est. On dit Ses gloires (Rom. 11. 33 à 36). Ce ne sont pas les bienfaits dont nous sommes comblés qui doivent être l’objet de notre culte. C’est le fait de considérer ce que Dieu est.

Nous apprenons maintenant à rendre le culte que nous rendrons éternellement au ciel. La mesure changera, mais le thème du culte ne changera pas.

Le Seigneur sait comment nos corbeilles sont remplies le dimanche matin.

Marie brisa le vase et répandit le parfum sur la tête du Seigneur (Marc 14. 3). Ce vase ne devait pas servir à un autre maître.

Jean 12. 3. Marie essuie les pieds de son Maître comme si elle estime indigne sa louange (symbolisée par le parfum).
Elle avait le pressentiment intime que Son Maître allait à la croix.

Nous devons toujours venir devant Dieu avec une sainte crainte.

Il faut se laver soigneusement, moralement, avant de venir en la présence de Dieu.

L’adoration est un service éternel, et en cela il se différencie des autres services.

Ne pensons pas être des adorateurs le dimanche si nous sommes des chrétiens mondains la semaine.

Nous avons souvent le culte que nous méritons.

Un croyant peut déjà avoir dans l’esprit le thème du culte avant même que celui-ci ait eu lieu.

Veillons à ce que nos cultes ne deviennent pas des cultes « nous… nous… ».

Quand notre cœur est touché par l’amour de Christ, notre bouche éclate en louange, puis en témoignage.

Le silence est chose normale au culte, car on laisse le Saint Esprit nous diriger (du moins lorsque ce n’est pas un silence pesant). Par contre, à la réunion de prières, le silence est anormal, car chacun vient pour apporter les besoins de l’assemblée.

Le culte est le service le plus excellent qui soit, et il ne prendra jamais fin.

Quant aux heures de l’expiation, les Personnes divines seules peuvent y regarder ; les anges y regardent de près ; les rachetés sont à un jet de pierre.

Tout ce que l’on peut dire de bien de Christ est bien inférieur à ce qu’Il est.

Nous avons six jours pour nous préparer pour le culte.

Pour avoir notre corbeille remplie le dimanche, nous devons ramasser les fruits tous les jours.

Un culte se vit.

Nous devons reconnaître que parfois nous (les frères) ne traduisons pas toujours la louange silencieuse des sœurs qui peut être plus élevée que la nôtre.

La présentation du Fils au Père, voilà le culte qui est agréable à notre Dieu !

Le culte, c’est présenter le Fils au Père par la puissance du Saint Esprit.

Lorsque nous parlons des souffrances de Christ, nous sommes sur une terre très sainte.

Nous avons le culte que nous méritons.

Au début, les hauts lieux n’étaient pas des lieux où se pratiquait l’idolâtrie ; ils le sont devenus. Ils correspondent à la dispersion du culte en Israël. Il y a un seul terrain de rassemblement et de culte.

Dix thèmes possibles au culte : l’œuvre de Christ en notre faveur (Son amour…) ; la Personne de Christ (ce qu’Il est) ; ce que Christ a fait pour Dieu, Son œuvre (Jean 17. 4) ; ce que Christ est pour Dieu (Mat. 3. 17) ; ce que Dieu a fait pour nous (nos bénédictions en Christ. Éph. 1) ; ce que Dieu est pour nous (notre Père. Jean 20. 17) ; ce que Dieu a fait pour Christ (Il l’a ressuscité, L’a fait asseoir à Sa droite) ; ce que Dieu est pour Christ (« J’aime le Père. Jean 14. 31) ; ce que nous sommes pour Christ (Ses frères. Jean 20. 17) ; ce que nous sommes pour Dieu (Ses enfants. Jean 1. 17).

Aucune adoration ne peut être séparée de l’œuvre de Christ.

Si, dans l’adoration, nous ne pouvons présenter à Dieu un taureau, présentons-Lui un pigeon. Il connaît la sincérité de nos cœurs.

N’ayons pas la prétention d’apporter un taureau à Dieu si nous avons un oiseau dans le cœur ! Dieu veut la vérité dans l’homme intérieur.

Le culte et la prière sont des services sacerdotaux dans lesquels tous les saints sont engagés.

Avant le culte, il y a deux préparations : la première est négative (se juger) et la seconde est positive (avoir nos corbeilles remplies).

Il n’y a pas besoin d’avoir un don pour participer au culte.

Le service de la louange est pour le temps et l’éternité.

« Offrons donc, par Lui, sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom » (Héb. 13. 15). La louange ne devrait jamais être absente de nos journées.

Le cantique du dimanche se compose tous les jours de la semaine.

Le dimanche, le Seigneur descend dans Son jardin. Qu’est-ce qu’Il trouve dans mon cœur ? Hélas, souvent nous pouvons dire : ma maigreur ! ma maigreur ! (És. 24. 16). Cherchons ce qui coule aisément pour notre Bien-aimé !

Nous pouvons commencer le culte par l’Esprit et le terminer par la chair.

Nous pouvons rendre culte sans paroles, mais avec un cœur débordant. Et nous pouvons être sûrs qu’alors le Père n’a rien perdu.

Qu’est-ce que le Seigneur a cueilli dans mon cœur, au culte ?

Dieu cherche des adorateurs, non une adoration.

Ne nous imposons pas de règle au culte. On peut commencer par adorer le Père, puis, à la cène, rendre gloire au Fils – ou bien, dès le début louer le Fils pour revenir adorer le Père. Laissons-nous conduire par le Saint Esprit.

Laissons à Dieu l’appréciation du culte.

Rendre culte n’est pas rendre grâces, c’est exprimer à Dieu quelque chose de la perfection de Son Fils. Nous ne venons pas au culte pour parler de nous au Père. C’est aussi dire ce que Dieu est et ce qu’Il a fait.

Nous n’adorons pas le Saint Esprit, car c’est Lui Celui qui dirige, et Il ne peut s’adorer Lui-même. Par ailleurs, on ne voit nulle part dans la Parole de Dieu que l’on prie le Saint Esprit. Le Père et le Fils sont les objets de notre adoration, le Saint Esprit en est l’Agent.

Au culte, le Père est l’objet, le Fils est le sujet, le Saint Esprit est l’agent.

Telle semaine, tel culte.

Il ne faut pas flairer ce que nous offrons à Dieu notre Père, c’est à Lui (et non pas à nous) que doit s’élever en parfum de bonne odeur. C’est Lui et Lui seul qui doit en avoir toute la satisfaction.

Dieu attend, dans le culte, que nous n’oubliions pas ce que le Seigneur a fait pour Lui.

Le point central de la réunion de culte est la croix. Nous annonçons la mort du Seigneur, et c’est cela qui donne à la réunion son vrai caractère.

Un croyant ne devrait jamais assister à un culte sans y participer, même en gardant le silence.

Jamais les Israélites n’ont amené leurs instruments de musique dans le lieu très saint. Seul le sacrificateur pouvait y entrer une fois par an. Nous entrons tous dans le ciel même.

Avant de venir au culte, jugeons ce qui ne va pas en nous, pensons à la grâce de Dieu et exaltons-la !

Pendant l’adoration, Dieu n’est pas occupé de ce que je suis, mais de ce qu’est Christ.

Les moments d’adoration ne doivent pas être ponctués de longues pauses, ni être remplis d’actions très rapides.

Marie n’aurait pas pu essuyer les pieds du Seigneur si elle avait eu les cheveux coupés.

N’oublions pas l’adoration en famille.

Adorer en esprit et en vérité : adoration véritable, authentique.

L’adoration que Dieu attend c’est dans toute notre vie.

Avant d’être des serviteurs, nous sommes appelés à être des adorateurs.

Ne jugeons pas le culte : laissons Dieu l’apprécier.

Par la prière, je demande. En lisant la Parole, je reçois. Au culte, j’offre.

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