PENSÉES SUR LE CIEL

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PENSÉES SUR LE CIEL

La Parole nous dit que nous avons un trône de gloire dans le ciel. Ceci est pour nous une certitude : c’est un acte de notaire contenu dans la Parole.

« Plusieurs qui sont les premiers seront les derniers, et les derniers seront les premiers » (Mat. 19. 30). Il y aura des surprises au matin.

Les tempêtes forment les bons marins. Chaque vague nous rapproche du Port.

La Bible est comme une carte routière. Elle nous montre le chemin pour aller au ciel. Cette carte peut nous montrer un nombre de kilomètres variable pour chacun d’entre nous, mais il n’y a qu’un seul but : la cité céleste.

Dans le royaume des cieux, il y a ceux qui ont la vie et ceux qui ne l’ont pas. Dans le royaume de Dieu, seuls ceux qui ont la vie peuvent y entrer.

La mort sera engloutie (1 Cor. 15. 54), annulée (2 Tim. 1. 10) et abolie (1 Cor. 15. 26).

Nous ne verrons jamais Dieu. Nous le considérerons dans la face de Christ.

Une croyante disait : – Je me contenterai d’être derrière au ciel, pourvu que je Le voie.

L’entrée au ciel ne dépend aucunement de ce que nous faisons, mais de ce que Christ a fait.

Nous devrions attendre d’être au ciel non pas tellement afin d’être délivrés des choses de la terre, mais bien plutôt à cause de la joie d’être avec le Seigneur.

Le Seigneur nous aime trop pour nous laisser la terre comme patrie.

Dans l’éternité, nous verrons le Seigneur revêtu de la ceinture du Serviteur.

Nos harpes seront mieux accordées dans le ciel.

Nous savons Qui nous attend au ciel.

Nos noms sont écrits dans le livre de vie avec une encre indélébile.

Là-haut, nous ne pécherons plus.

Il ne nous manquera rien lorsque nous serons avec Lui.

Le Seigneur éprouvera plus de joie à donner les récompenses, que le vainqueur à les recevoir.

Le repos du ciel, ce n’est pas l’inactivité. « Du repos éternel, activité parfaite ».

Nos places sont prêtes au ciel, et le Seigneur nous prépare pour ces places.

La plus grande de nos récompenses sera de voir le Seigneur.

À la balance du sanctuaire, tout est au centuple.

Tous les vases seront remplis, mais tous n’auront pas la même capacité !

Il n’entrera dans le ciel que ce qui est de Christ.

Emmanuel signifie : Dieu avec nous. Un jour nous serons avec Christ (Jean 14. 3).

Au ciel, l’horloge sera arrêtée ; on ne comptera plus les heures.

Après le délogement d’un frère, un frère disait à un autre : « Le Seigneur prend plus de plaisir à la compagnie des Siens qu’à leur service ».

Le repos, nous l’aurons là-haut.

Au tribunal de Christ, nous verrons tout ce que nous aurons perdu. Pensée solennelle !

Au ciel, personne ne pourra dire : A moi la gloire !

Il n’entrera de nous, dans la gloire, que ce qui est de Christ.

Quand sera terminée notre journée de labeur, alors commencera notre éternité d’adoration.

Au ciel, nous aurons tous les parce que des pourquoi de la terre.

Il y a des personnes qui seront au ciel sans avoir été baptisées (par ex : personnes qui se convertissent sur leur lit de mort) .

Quelle joie le Seigneur aura d’avoir le ciel peuplé de ceux qu’Il a rachetés !

Là-haut, mes yeux seront orientés dans une seule direction.

Notre cœur est au ciel, car Christ est là-haut.

À la banque du ciel, c’est au centuple.

Il n’y a que deux endroits pour passer l’éternité : l’enfer ou le ciel.

Quand tout sera manifesté, il ne s’agira pas alors de la quantité de travail accompli, mais de sa qualité.

Dieu donnera peut-être des couronnes à ceux à qui nous n’en aurions jamais donné.

Un chrétien sur son lit de mort disait : « Je vais retrouver un Ami longtemps fréquenté ».

Il n’y aura pas de place vide dans le ciel.

Le lieu très saint symbolise le troisième ciel (2 Cor. 12. 3). Le lieu saint représente le deuxième ciel. Le parvis est une image de la terre.

Les croyants ne sont pas l’héritage, mais les héritiers (Rom. 8. 17).

Persécutions : « si la terre se vide, c’est pour remplir le ciel ».

Dans ce monde nous sommes comme sous une nappe de brouillard, mais Christ reluit et nous en devinons la clarté. Il nous faut donc marcher vers ce but sans perdre courage. A chaque pas du chemin, le brouillard se dissipera petit à petit, et si même il s’épaissit nous avançons vers un but glorieux. Avançons donc jusqu’à ce jour où nous arriverons à la « vraie lumière » : Christ.

La récompense n’est pas un motif pour une marche fidèle, mais c’est un encouragement.

Soyons davantage occupés des choses dont nous serons occupés aux siècles des siècles !

Il n’entrera dans le ciel que ce qui est de Christ en nous.

Le martyre, c’est la conformité à la mort de Christ (Phil. 3. 10). Le dernier effort de la méchanceté de Satan délivre le martyr de toute souffrance et l’introduit avec Christ dans le repos.

Lorsqu’une personne s’endort en Jésus, la terre se vide et le ciel se remplit.

Le chrétien ne sera chez lui qu’au ciel, et aussi longtemps qu’il reste ici-bas, il a le mal du pays.

La sphère morale du chrétien, c’est le ciel.

Soyons fiers d’être des bourgeois du ciel !

On ne s’ennuiera jamais dans le ciel.

Dieu nous a trop aimé pour nous laisser cette terre comme patrie.