PENSÉES SUR LA SÉPARATION

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PENSÉES SUR LA SÉPARATION

Le croyant le plus utile au monde est celui qui s’en tient séparé.

Il faut sortir du monde, non de corps, mais de cœur.

Le premier témoignage que le croyant doit rendre, c’est celui de la séparation du monde et du mal.

Nous sommes séparés du monde par la croix.

Au début, un chrétien peut être séparé du monde, puis il devient séparé pour Christ.

La séparation est une des pierres de touche de la réalité de nos affections pour Christ.

L’intelligence, c’est la faculté de nous séparer de tout ce qui n’est pas divin.

La séparation est guidée par l’amour.

La séparation n’est pas seulement une position extérieure, elle est d’abord une disposition de cœur.

La séparation morale qui caractérise le chrétien fidèle, ne doit pas être une froide muraille, que l’on dresse autour de soi et qui empêche tout contact.

La séparation ne nous nourrit pas. Elle nous occupe du mal, elle entretient en nous un principe de contentement et de supériorité. Ce qui nourrit, c’est la jouissance de ce que Christ est, de Son œuvre.

On se retire de l’iniquité et non d’un croyant, mais si ce dernier persiste dans l’iniquité, on doit malheureusement s’en séparer.

La séparation ne produit pas la sanctification. On est sanctifié avant de se purifier.

La division est du diable ; la séparation est de Dieu (voir Gen. 1. 4, par exemple).

On ne se sépare pas d’une personne, mais on s’en sépare parce que cette personne appartient à un système où le mal est toléré.

On doit partir, quand le Seigneur n’est plus là, quand il y a iniquité non jugée.

Il n’est pas dit : Qu’il se retire de la faiblesse de ses frères…

La connaissance personnelle de Christ est le motif le plus puissant pour nous faire quitter le mélange religieux qui caractérise la chrétienté.

Ce n’est pas parce que tout est en ruine que nous devons faire n’importe quoi, abandonner. Il nous faut rechercher la communion avec le Seigneur, lire Sa Parole et chercher le chemin pour marcher avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur.

Dieu veut que nous soyons séparés du mal pour nous occuper du bien.

Quand les jours sont mauvais, l’isolement se fait sentir.

La position du fidèle doit être dans la séparation, non dans l’isolement.

Dieu ne peut accepter la séparation sans la confession, ni la confession sans la séparation.

La séparation, sans l’humiliation et la confession, est un acte d’orgueil spirituel. L’humiliation et la confession, sans la séparation, c’est un acte inutile.

La confession sans la séparation nous fait retomber dans le mal d’avant. La séparation sans l’humiliation nous amène à l’orgueil.

Se sanctifier : se séparer du mal pour le Seigneur.

La séparation extérieure sans la séparation intérieure, c’est de l’hypocrisie.

Gardons-nous de légitimer notre position en discréditant celle des autres.

« Qu’il se retire de l’iniquité » (2 Tim. 2. 19). Il importe, dans cette démarche, d’avoir de la noblesse de cœur et d’attitude. C’est une douleur qui laisse des cicatrices pour le reste de la vie. Se séparer du mal n’est pas une fin en soi, mais c’est pour suivre le Seigneur.

Nous sommes séparés des principes avant d’être séparés des personnes.

Le chemin de la séparation n’est pas populaire, et peut coûter bien des larmes, mais la question est sérieuse, car il s’agit d’aller vers Christ.

Nous sommes d’abord séparés des systèmes, et ensuite des personnes qui sont dans ces systèmes.

On ne se retire pas de la Maison de Dieu mais de l’iniquité (2 Tim. 2. 19).

Plus on est séparé du mal, plus on le sent vivement.

La séparation est présentée sous deux aspects dans l’Écriture : 1) séparation de ce qui est contraire à l’Écriture ; 2) séparation à Dieu Lui-même.

La séparation du mal implique :1) séparation dans les désirs, les motifs et les actes du monde (Apoc. 13. 18) ; 2) séparation des faux docteurs qui sont des vases à déshonneur (2 Tim. 2. 20 et 21).

2 Tim. 2. 20. Pour être « préparé pour toute bonne œuvre », vraiment « utile » selon la pensée de Dieu, il faut réaliser et maintenir cette séparation.

Sortir vers Lui (Héb. 13. 13) : c’est toute la beauté de cette sortie.

Quitter un rassemblement qui est réunit au nom du Seigneur Jésus n’est pas une bonne solution.

Est-ce que je traite l’iniquité par rapport à moi ou par rapport à la gloire du Seigneur ?

La notion que le jugement sérieux du mal est ce qui divise les frères est fausse. Ce n’est pas la séparation du mal mais le mal qui rend la séparation nécessaire parmi les frères.

Une fois que la porte est entrouverte au mal, il est bien difficile de la refermer.

Aimons tous les chrétiens, mais dans la vérité, étant séparés de ce qui est contraire à la Parole de vérité et de vie.

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