PENSÉES SUR LA COURSE ET LA MARCHE CHRÉTIENNE

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PENSÉES SUR LA COURSE ET LA MARCHE CHRÉTIENNE

COURSE.

On peut avoir une vie très longue, et ne pas achever la course (Ex. de Jacob. Gen. 47. 7 à 10). On peut avoir une vie très courte, et toutefois achever la course (Ex. d’Étienne. Act. 7 ; Ex. de Jean le baptiseur. Act. 13. 25).

Que nous le voulions ou non, nous tous qui appartenons au Seigneur, nous courons dans la lice.

La course chrétienne est individuelle. Personne ne peut courir à notre place.

Quelqu’un qui court en regardant en arrière ne court pas vite.

Dans la course chrétienne, celui qui triomphe ne triomphe pas des autres, mais simplement, il est arrivé au but.

Dans la course chrétienne, celui qui arrive premier remporte le prix ; celui qui arrive troisième l’a aussi ! La course chrétienne n’est pas une compétition entre chrétiens. Chacun a en vue le but, et non pas les autres coureurs !

Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans la lice courent tous, mais un seul reçoit le prix ? Courez de telle manière que vous le remportiez. (1 Cor. 9. 24).

Je cours droit au but pour le prix de l’appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus. (Phil. 3. 14).

Courons avec patience la course qui est devant nous, fixant les yeux sur Jésus (Héb. 12. 2).

A chaque génération, il y a eu des coureurs de la foi. Les dernières foulées avant le but revêtent une importance particulière. Allons-nous arriver au but ?

Que le Seigneur fasse que notre course soit réussie !

Si chacun individuellement est saisi par l’amour de Christ, ensemble nous courrons après Lui (Cant. 1. 4).

Nous n’avons qu’une seule course à courir.

On peut commencer sa course très bien, et la finir très mal.

Demandons au Seigneur de nous délivrer de la pesanteur qui est en nous et qui nous empêche de courir la course.

Si nous avons à cœur la gloire de Dieu, nous serons soigneux quant à la pratique.

La désobéissance à la Parole de Dieu fait perdre la paix.

MARCHE CHRÉTIENNE.

La marche est la première chose qui caractérise la vie chrétienne.

Ne devrions-nous pas, dès maintenant, marcher à la lumière du tribunal de Christ ?

Puissions-nous chercher avec plus d’ardeur le sentier paisible, ombragé et discret, où l’esprit de Jésus, doux et humble de cœur, nous conduira toujours pour la marche et pour le service.

Nous devons être heureux de marcher à la gloire du Seigneur : ce ne doit pas être une contrainte, mais une joie pour nous.

La marche chrétienne se déroule sur deux rails parallèles : celui de la grâce et celui de la responsabilité.

Que nous montions en marchant !

La devise du chrétien, c’est : en haut et en avant !

Un chrétien qui reste stationnaire est un chrétien qui recule. Il faut avancer !

On choisit le Maître, on ne choisit pas le chemin.

La vie du chrétien n’est pas un chemin de roses.

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