PENSÉES SUR LA CÈNE ET LA TABLE DU SEIGNEUR

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PENSÉES SUR LA CÈNE ET LA TABLE DU SEIGNEUR

La cène du Seigneur fait appel à nos cœurs (mémorial), à notre intelligence (communion), à notre conscience (« Que chacun s’éprouve soi-même et qu’ainsi il mange » 1 Cor. 11. 28).
La première manifestation, c’est la séparation d’avec le mal.
Nous ne sommes pas membres d’une assemblée, nous sommes membres du Corps de Christ.
Nous proclamons l’unité du Corps de Christ et la ruine de l’Église.
C’est un témoignage.
Tous les enfants de Dieu sont des frères.

La main percée du Seigneur nous tend le pain – figure de Son corps.

Participer à la cène du Seigneur, c’est un grand privilège mais aussi une grande responsabilité.

Qu’est-ce que « boire la coupe indignement » ? – C’est ne pas ne pas être conscient du sérieux de ce que l’on fait, être souillé (d’où nécessité d’un examen de conscience).

Si nous avons un différend avec un frère et que nous désirons prendre la coupe, que devons-nous faire ? – Confesser nos péchés, aller voir ce frère, prendre la cène.

La cène du Seigneur proclame la victoire de Christ sur le diable.

La cène est un mémorial de la Personne du Seigneur, un mémorial de l’œuvre du Seigneur, une proclamation au milieu du monde de la mort du Seigneur, elle durera jusqu’à la venue du Seigneur.

Dans la cène du Seigneur, il y a une communion verticale (chaque croyant avec Son Seigneur) ; à la table du Seigneur, il y a une communion horizontale (collective, entre croyants).

La cène, à la table du Seigneur, se prend dans l’assemblée de Dieu – et non dans la famille de Dieu ou tout seul !

Prendre la cène est un acte collectif et non individuel.

Si nous rompions le pain comme étant seuls, à partir de ce moment-là les frères seraient une secte.

Seuls ceux qui prennent réellement le pain et boivent à la coupe annoncent la mort du Seigneur.

La table du Seigneur n’est pas un meuble !

A partir du moment où nous sommes convertis, notre place est prête à la table du Seigneur.

Aucun groupe, si fidèle soit-il, ne peut s’attribuer la table du Seigneur : ce serait sa table et non celle du Seigneur.

La communion la plus élevée est celle qui est réalisée à la table du Seigneur.

La table et la cène du Seigneur sont indissociables. On ne peut prendre la cène du Seigneur sans être à la table du Seigneur.

La table du Seigneur s’adresse à notre intelligence spirituelle ; la cène du Seigneur s’adresse à notre cœur.

La table du Seigneur est là où deux ou trois sont assemblés au Nom du Seigneur. Elle est dressée dans la Maison de Dieu.

Nous avons à supplier les âmes d’être réconciliées avec Christ ; nous n’avons pas le droit de faire pression pour qu’une âme prenne sa place à la table du Seigneur.

Laissons au Seigneur l’appréciation de savoir où est Sa table.

Une table qui n’est pas dressée par le Seigneur n’est pas la table du Seigneur.

Personne n’a la table du Seigneur sinon Lui-même.

Notre responsabilité est d’aller là où le Seigneur a Son autorité et d’être à Sa table. En revanche, le Seigneur sait où est Sa table. Laissons-Le l’apprécier Lui-même.

À la table du Seigneur, il y a une place pour tous Ses rachetés.

Réception d’un croyant à la table du Seigneur : est-ce un enfant de Dieu, est-il soumis à la Parole de Dieu, quelles sont ses associations ?

L’état actuel de la chrétienté est un motif sérieux pour être plus soigneux dans les réceptions que dans les temps précédents plus favorables.

L’assemblée ne peut recevoir que dans la mesure où des preuves suffisantes ont été montrées à sa conscience pour qu’elle soit à l’aise pour recevoir.

Si certains sont laxistes dans leur manière de recevoir à la table du Seigneur, ce n’est pas réellement de l’amour envers celui qui demande l’admission, car ce n’est pas lui donner une image véridique de la sainteté de Dieu. Ne mettons jamais l’amour, et la sainteté de Dieu en opposition l’un avec l’autre.

Nous sommes invités à la table du Seigneur.

Pain sur la table : ce n’est pas l’unité des assemblées mais l’unité du Corps de Christ.

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