PENSÉES SUR LA JOIE CHRÉTIENNE ET L’AMOUR CHRÉTIEN

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PENSÉES SUR LA JOIE CHRÉTIENNE ET L’AMOUR CHRÉTIEN

JOIE CHRÉTIENNE.

Un chrétien fidèle est un chrétien heureux.

Un chrétien triste est un triste chrétien.

Le Seigneur adoucit nos peines et sanctifie nos joies.

Le croyant n’a pas à se forcer à être joyeux. S’il vit près du Seigneur, cela sera naturel pour lui.

La vraie joie n’est pas celle que nous éprouvons, mais celle que nous donnons aux autres, et par là au Seigneur.

La joie durable est en Christ.

La joie chrétienne n’est pas superficielle, extérieure. Le croyant se repose sur le sein du Seigneur.

Même dans la tristesse, on peut chanter un cantique.

Sans Christ le cœur triste ; avec Lui, c’est un cœur qui brûle pour Lui.

La tristesse est toujours relative à la terre, tandis que la vraie joie est toujours en rapport avec le Seigneur et avec ce qui est dans le ciel.

Le Seigneur ne veut pas que nous soyons des chrétiens moroses, mais que nous soyons pleins de joie.

Le chrétien est un homme joyeux, mais non exubérant.

Les temps de ruine ne doivent pas éteindre notre joie – qui est un des fondements de la vie chrétienne.

La joie du chrétien ne dépend pas des circonstances extérieures, mais de sa communion avec le Seigneur.

Le secret du chrétien c’est d’avoir sa joie dans le Seigneur. « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur » (Phil. 4. 4).

Un chrétien heureux ne fait pas beaucoup de bruit, mais il manifeste la lumière du sanctuaire.

Le cœur de l’apôtre était tellement débordant de joie qu’il la communiquait à d’autres.

AMOUR CHRÉTIEN.

De tout temps, dans la Parole, nous voyons que l’amour doit être à la base de toute activité.

Ce qui subsistera, c’est ce qui aura été fait pour l’édification et dans l’amour.

L’amour doit être pur, sans alliage.

On ne peut pas séparer l’amour de la vérité.

L’amour ne se laisse pas servir.

Aucun passage de l’Écriture ne nous exhorte à être aimés. Par contre, nous avons à aimer les autres.

L’amour et la patience qui vont à l’encontre de la sainteté ne proviennent pas de Christ, mais sont purement humains.

Aimer, c’est se sacrifier pour les autres, se donner.

L’amour est la plus haute expression de la communion : aimer, c’est partager.

Amour et communion sont distincts ; il faut aimer un frère mondain, mais ne pas avoir de communion avec lui. L’amour impose une certaine réserve à son égard.

Il ne faut pas confondre amour et communion. Je dois aimer tous les croyants, mais je ne peux pas avoir une communion pratique avec eux tous.

Aimer, penser, servir, se recevoir, marcher, être humble et obéissant, pardonner – comme Christ !

L’amour sans la vérité n’est pas l’amour ; la vérité sans l’amour n’est pas la vérité.

Pour savoir aimer son frère, il faut regarder comment le Seigneur aime.

Aimer nos frères, c’est notre devoir ; marcher avec eux n’est pas un devoir.

L’amour sans la sainteté, et la sainteté sans l’amour, ne sont pas de Dieu.

L’amour n’est jamais indifférent.

Il n’y a que l’amour du Seigneur qui puisse cimenter nos relations.

Nous ne nous aimons pas parce que nous avons de la sympathie l’un pour l’autre, mais parce que nous voyons dans l’autre un objet de l’amour de Dieu.

« Un saint baiser » est le signe international de l’affection entre croyants.

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