TRADUCTIONS DE FEUILLETS (21)
Nous désirons voir Jésus. Jean 12. 21.
Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur. Jean 20. 20.
EXPÉRIENCES D’UN PRÉDICATEUR
Pendant les premières années où j’étais actif dans le service pour le Seigneur, j’avais décidé que mes prédications devaient être riches de pensées profondes. Dans ce but j’étudiais mes livres jour et nuit. Mais l’assistance diminuait à vue d’œil. Je mis encore plus d’ardeur à mes études, mais seulement pour voir la congrégation devenir toujours plus petite, et ceux qui restaient demeurer froids et formalistes.
Un dimanche, lorsque j’ouvris la Bible, dans la salle de réunions, pour prêcher, je fus bien étonné d’y trouver un papier avec ces mots : « Nous désirons voir Jésus » (Jean 12. 21). Perplexe et troublé, je réfléchis pour savoir ce que cela voulait dire. Après avoir relu mon texte préparé, je m’aperçus que dans ma prédication – quoique riche en bonnes pensées – Christ Lui-même et Son œuvre accomplie étaient à l’arrière-plan. Je me suis agenouillé, bien humilié, et j’ai décidé, dès lors, de ne connaître que « Jésus Christ crucifié ».
J’ai fait part de cette décision à la congrégation. La vie spirituelle s’est réveillée, les croyants se sont réjouis à nouveau par la Parole de Dieu et y ont trouvé de l’encouragement. Et moins de trois mois après, la congrégation avait doublé. Dans cette période, j’ai trouvé un jour un second papier dans ma Bible sur le pupitre. De la même écriture était le message : « Les disciples furent remplis de joie quand ils virent le Seigneur » (Jean 20. 20).
Écrit au 19ème siècle
« Je n’ai pas jugé bon de savoir quoi que ce soit parmi vous, sinon Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié» (1 Cor. 2. 2.)
D’après Der Herr ist nahe septembre 2020
Sauvez-vous. Act. 2. 40.
RÉPONDRE À L’APPEL DE DIEU
Trois alpinistes s’étaient trouvés dans un orage. Il pleuvait sans discontinuer, depuis des heures Les hommes étaient épuisés. Par bonheur ils trouvèrent une grotte comme abri contre le vent et la pluie. La nuit tomba. Pas un d’eux ne put dormir. Le matin, le temps était encore plus mauvais. On ne pouvait envisager la descente. Aussi arriva la deuxième nuit. Tout à coup ils entendirent de loin quelqu’un appeler : – Où êtes-vous ? Répondez ! Nous vous cherchons.
Tout excités, ils quittèrent la grotte sans prendre garde à la pluie qui leur fouettait le visage. Une équipe de sauvetage était montée de la plaine à leur recherche. Ils crièrent : – Nous sommes ici ! Mais leur voix se perdait dans l’orage. Ils grattèrent alors une allumette et la firent tourner au-dessus d’eux. C’était une question de vie ou de mort. Alors leur parvint la bonne nouvelle : – Nous vous voyons. Ne bougez pas ! Nous arrivons. Quelques heures plus tard, les hommes étaient sauvés.
Sur le plan moral, Dieu, également, désire nous sauver et nous faire don de la vie éternelle, et cela, par Son Fils Jésus Christ qui est mort sur la croix pour nous. Et Dieu fait annoncer cette bonne nouvelle. Mais il faut que nous répondions, afin d’être trouvés et sauvés. Il faut que nous sortions de la réserve de notre propre sécurité, de nos peurs et de notre incrédulité, et que nous répondions à l’appel de Dieu. Laissons Dieu nous sauver avant qu’il soit trop tard !
D’après Näher zu Dir juillet 2020
Mais toi, mon âme, repose-toi paisiblement sur Dieu ; car mon attente est en lui. Ps. 62. 5.
LE PLUS LOIN, LE MIEUX
C’était la devise de Steve, un acteur légendaire et un grand aventurier. Dieu n’avait aucune place dans sa vie. Quand on lui demandait s’il croyait en Dieu, il répondait : – Je crois en moi-même. Pourtant, à 49 ans, il confia à un ami : – J’ai tellement souvent frôlé la mort que je me demande parfois pourquoi je vis encore. C’est comme si quelqu’un, pendant tout ce temps, veillait sur moi et me protégeait.
Pendant cette période, Steve eut l’occasion de parler de Dieu et de la Bible avec un chrétien. Jusque-là il ne s’était intéressé qu’à l’argent, au succès et au plaisir. Mais à présent sa conscience le tourmentait. Comme il avait péché contre Dieu et contre les hommes ! Après de longs entretiens et un profond repentir à l’égard de son triste passé il trouva, par la foi en Jésus Christ, le pardon et la paix.
Peu de temps après, sa vie sur la terre prit fin. Mais Steve jouissait de la paix intérieure. Il savait qu’il possédait la vie éternelle parce qu’il avait cru au Fils de Dieu. Plein de confiance, dans ses derniers moments, il s’appuyait sur son Sauveur. Et il partit en paix dans l’éternité, à l’âge de 50 ans.
Cette paix, Jésus Christ l’offre encore aujourd’hui à tous les hommes. Il nous appelle, vous et moi : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » Mat. 11. 27).
D’après Näher zu Dir septembre 2020
Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela (nourriture, vêtement) vous sera donné par-dessus. Mat. 6. 33.
LE ROYAUME DE DIEU D’ABORD
Il y a quelque temps, un correspondant spécial de l’ O.N.U. est venu dans la classe de ma fille pour raconter son parcours de vie. Lorsqu’il était jeune homme, il s’intéressait beaucoup à l’espace et serait volontiers devenu astronaute. C’est pourquoi il avait, une fois, écouté une conférence d’un ancien astronaute. Il avait expliqué aux élèves que, à la fin de la conférence, il avait demandé à l’orateur : – Qu’est-ce qui est le plus important, pour devenir astronaute ? Celui-ci avait alors pris un crayon et avait écrit dans le carnet du jeune homme : « Votre Père sait que vous avez besoin de ces choses ; mais recherchez son royaume, et ces choses vous seront données par-dessus » (Luc 12. 31). Cette réponse ne l’avait pas beaucoup renseigné à ce moment-là, expliqua le correspondant aux élèves.
Est-ce que nous ne recherchons pas tous une recette pour atteindre les buts de notre vie ? – Jésus Christ nous donne un principe qui a toujours un résultat positif : – rechercher d’abord le royaume de Dieu. Qu’est-ce que cela veut dire ? – Cela signifie, dans la vie de tous les jours, se conformer toujours à ce que Dieu nous enseigne dans Sa Parole. Par exemple : – Comment Dieu désire-t-Il que je me conduise avec ma femme, mes enfants, mes voisins, mes frères dans la foi ? Nous devons donc d’abord rechercher la volonté de Dieu. Une telle attitude ne manquera pas d’être approuvée par Dieu.
D’après Näher zu Dir septembre 2020
La parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur. Héb. 4. 12.
DIEU INTERVIENT DE TOUTES SORTES DE MANIÈRES
Un vieux capitaine marin expliqua une fois comment il avait trouvé la foi en Christ :
– Je n’ai malheureusement été converti qu’il y a huit ans seulement. J’avais dû rester deux heures dans une salle d’attente, dans le port de Malmö, en Suède. Pour passer le temps, j’ai lu les journaux déposés là, mais j’ai eu vite terminé. Tout à coup, j’ai remarqué qu’il y avait là une Bible. J’ai d’abord hésité, puis je l’ai prise. Et quand je l’ai ouverte, j’ai entendu un vieillard, à côté de moi, murmurer : – Regarde, Seigneur Jésus, quelqu’un a pris ta Parole. Donne-lui ta lumière, afin qu’il te trouve en elle.
Quand j’ai entendu cela, j’ai jeté la bible sur la table, et je suis sorti en coup de vent. – Que me voulait cet homme ? Qu’est-ce qu’il voulait dire ? Sa prière paisible m’avait mis mal à l’aise. Jusque-là, Jésus Christ n’avait pas représenté grand-chose pour moi. Cette prière m’en avait rendu conscient, et cela me dérangeait. Cela me questionnait. Je rentrai chez moi, mais je ne pouvais pas me débarrasser de la pensée de Jésus.
Dans la ville où j’habitais, je connaissais quelqu’un qui était un chrétien. J’ai fini par aller le voir et lui ai demandé : – Qu’est-ce que j’ai à faire avec Jésus ? Qu’est-ce qu’Il attend de moi ? Mon ami m’a expliqué que le Fils de Dieu est venu sur la terre pour mourir pour les pécheurs perdus, et qu’Il attend maintenant que nous nous tournions vers Lui et Lui confessions honnêtement nos péchés. Nous pouvons alors nous confier dans Son œuvre de rédemption pour être pardonnés, et Le suivre joyeusement. La grâce de Dieu m’a amené à accepter Jésus Christ comme mon Sauveur, et à Lui remettre ma vie.
D’après The Good Seed juillet 2020
C’est ici ma consolation dans mon affliction, que ta parole m’a fait vivre. Ps. 119. 50.
Tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur. Jér. 15. 16.
LA BÉNÉDICTION DE MÉMORISER DES PASSAGES DE LA BIBLE
Après que les communistes eurent pris le pouvoir en Chine, un missionnaire étranger fut arrêté et emprisonné pendant quinze mois. Pendant tout ce temps, il était seul, sans aucun contact avec sa parenté et ses amis, et sans aucun livre. Deux fois par jour, on lui tendait son repas à travers une ouverture dans la porte de sa cellule. Il ne vit jamais un visage humain pendant tout le temps où il était emprisonné. Il ignorait même si sa famille savait où il était.
Il raconta plus tard qu’il serait devenu fou s’il n’avait pas pu se rappeler de nombreux versets de la Bible, qu’il avait appris par cœur longtemps auparavant. C’était la seule chose qui avait conservé son esprit actif et équilibré. Il savait que Dieu ne l’avait pas abandonné. Quel réconfort c’était pour lui, de pouvoir se répéter des versets de la Bible chaque jour, et de s’encourager ainsi.
Tous ceux qui ont ainsi des passages de la Bible dans leur mémoire et dans leur cœur reçoivent aide et consolation, même dans les circonstances les plus éprouvantes. Mais ce n’est pas seulement dans ces cas-là que la Parole de Dieu révèle sa puissance : elle attire continuellement notre attention vers Christ, le Fils de Dieu, le Sauveur. Et elle soutient le croyant dans sa communion avec Christ, dans les bons comme dans les mauvais jours. Elle le guide dans les décisions de la vie quotidienne. De plus, elle a une influence bénie dans les devoirs et les contacts journaliers.
« Celui qui prend garde à la parole trouvera le bien, et qui se confie en l’Eternel est bienheureux ». Prov. 16. 20.
D’après The Good Seed août 2020
Nous avons tous été errants comme des brebis, nous nous sommes tournés chacun vers son propre chemin. És. 53. 6.
Revenez donc, et vivez. Éz. 18. 32.
WILLIAM
Ce fait s’est produit dans une station missionnaire au Canada.
Un jour, quelques Indiens amenèrent un petit garçon qui avait perdu ses parents. Un missionnaire prit soin de cet enfant, et l’appela William. Bien des années s’écoulèrent. L’enfant grandit et apprit à lire et à écrire. Il apprit aussi à prier et acquit la connaissance du Dieu des cieux.
Des Indiens venaient souvent à la station missionnaire pour le commerce des fourrures. Un jour, ils persuadèrent le garçon de partir avec eux. William fut d’accord, et partit sans prendre congé de la mission.
Sa nouvelle vie se trouva être bien différente de celle à laquelle il s’était accoutumé. Il souffrait souvent de la faim, et les Indiens étaient quelquefois durs et cruels. Avec le temps, il oublia tout ce qu’il avait appris au sujet de Dieu et de Son Fils Jésus Christ. Il épousa une femme indienne et ils eurent des enfants.
La vie était dure, et ils manquaient souvent du nécessaire. Aussi William décida de partir avec sa famille. Ils s’installèrent dans une région où, dans une expédition précédente, il avait découvert une abondance de gibier. Mais, curieusement, tous les animaux semblaient avoir tout à coup disparu. Il rentrait souvent à son wigwam sans avoir rien pris. L’hiver était arrivé, il était épuisé et se sentait désespéré. Toute sa famille souffrait. William fit encore une tentative. S’il ne trouvait rien cette fois-ci, il s’ôterait la vie. Les jours passèrent, mais rien n’arriva. Désespéré, il prit sa carabine, la chargea, et pointa le canon vers sa tête. Et alors, il entendit un cri : William !
L’Indien avait cru s’entendre appeler au moment même où il allait s’ôter la vie. William n’était pas son nom de naissance, mais celui que les missionnaires lui avaient donné des années auparavant.
Il abaissa son fusil et regarda autour de lui, mais il n’y avait personne. Il se rendit compte que c’était sa conscience qui l’appelait, qui semblait lui dire : – William, as-tu complètement oublié ce qu’on t’a dit du Dieu de bonté ? – qu’Il t’attend et te pardonnera si tu te tournes vers Lui. Pourquoi ne Lui demandes-tu pas de la nourriture ?
Mais William était trop fier pour cela. Il était conscient de son ingratitude, mais opposait de la résistance. Cependant, la voix ne cessait pas de l’appeler. Il se représentait sa femme et ses enfants pleurant de faim… il tomba sur ses genoux et pria. Il demanda au grand Dieu de pardonner au pauvre Indien qui s’était écarté loin. Il demanda à Dieu de la nourriture. Il continua à prier, confessant la vie qu’il menait sans Dieu. Il sentit que Dieu était près et l’entendait. Alors il se leva et prit son fusil ; un moment plus tard, il avait tué un daim. Il alluma un feu, rôtit de la viande et en mangea, puis emporta le reste à sa famille. Pendant les semaines suivantes, ils ne connurent pas la faim. Lorsque la neige fondit, ils se mirent en route pour la mission. C’était maintenant une autre génération de missionnaires qui l’habitait, qui leur souhaitèrent joyeusement la bienvenue, à lui et à sa famille.
Dieu avait appelé William à revenir à Lui, pour connaître une vie heureuse, ici-bas sur la terre et dans l’éternité. Le même Dieu appelle encore :
« Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28).
Y a-t-il aujourd’hui quelqu’un qui fuie et oublie Dieu ? Y a-t-il une personne, aujourd’hui, qui entendra l’appel de Dieu et se tournera vers Lui ?
D’après The Good Seed août 2020
Les lèvres d’un sot l’engloutissent. Le commencement des paroles de sa bouche est folie, et la fin de son discours est un mauvais égarement. Éccl. 10. 12 et 13
UNE IDÉE BIEN APPROPRIÉE
Un chrétien âgé raconta une fois : – Dans mon équipe de travailleurs dans la construction, j’avais un ouvrier qui jurait de manière scandaleuse. Cela m’attristait toujours de l’entendre. Le lundi, c’était le pire, quand, après avoir bu surabondamment le dimanche, il trouvait le travail encore plus dur.
Un certain lundi matin, il m’est venu une idée : j’ai appelé l’homme. En venant, il a dit : – Je sais que je ne fais pas le travail très correctement aujourd’hui – vous n’avez pas besoin de me le dire. Mais il faut bien se donner un peu de bon temps. Allez-vous me reprocher quelques verres de bière ?
– Non, lui ai-je répondu. Ce n’est pas de votre ivrognerie que je veux vous parler. Si vous pensez que votre temps libre doit servir à vous ruiner la santé, je ne peux pas vous l’interdire. Ce qui importe, c’est que vous fassiez votre travail correctement. Mais ce que je ne permettrai pas, c’est que vous priiez sur le lieu de travail. – Moi, prier ? Je ne prie jamais ! – Mais si ! Toute la matinée je vous entends demander à Dieu de vous damner. Désirez-vous réellement qu’Il vous condamne ? Votre vie vous est-elle tellement à charge que vous souhaitiez être damné avant le temps ? Pour ma part, je prierai Dieu que vous puissiez être sauvé.
L’homme devint rouge comme une tomate, fit demi-tour et retourna à son travail. Avait-il pris la chose à cœur ? Dieu seul le sait. Du moins, depuis ce jour-là, il fit l’effort d’arriver au travail en état de sobriété. Et je ne l’entendis plus jamais jurer.
D’après The Good Seed août 2020
Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité. 1 Jean 1. 9.
UNE PARTIE DE LA VÉRITÉ N’EST PAS LA VÉRITÉ
Un missionnaire reçut un jour la visite d’un indigène, qui semblait être troublé au sujet de quelque chose. Il expliqua qu’il avait quelque chose sur la conscience et qu’il voulait en parler. Il hésitait un peu, mais à la fin, il reconnut qu’il avait volé quelque chose. – Volé ? demanda le missionnaire. – Qu’avez-vous volé ? – Oh ! C’était seulement une corde. – Eh bien, allez voir la personne à qui vous l’avez volée, et rendez-la lui. Avouez ce que vous avez fait, et dites-lui que vous le regrettez.
Quelques jours plus tard, le voleur réapparut, disant qu’il ne trouvait pas la paix. Aussi le missionnaire lui demanda : – Est-ce que vous m’avez vraiment raconté toute l’histoire ? – En fait, non. Il y avait quelque chose au bout de la corde. – Et qu’est-ce que c’était ? – Une vache.
Cette anecdote illustre une tendance commune : par crainte de la punition, ou pour ne pas perdre la face, nous sommes plus prêts à avouer la corde que la vache. Et nos semblables se contentent souvent de ce que nous ayons reconnu une partie de notre faute.
Dieu, cependant, ne se satisfait pas d’une confession incomplète. Il désire une confession franche et entière de toute la culpabilité de notre vie. Et nous n’avons pas à craindre de perdre la face devant Lui, parce qu’Il nous connaît à fond, jusque dans nos pensées les plus secrètes. Mais si nous Lui confessons sincèrement nos péchés, Il ne nous punira pas, mais nous pardonnera entièrement. Dieu « est fidèle et juste » en nous pardonnant nos péchés, parce que Son Fils, Jésus Christ, est mort pour des pécheurs.
D’après The Good Seed septembre 2020
Je suis vivant, dit le Seigneur, l’Éternel, si je prends plaisir en la mort du méchant… mais plutôt à ce que le méchant se détourne de sa voie et qu’il vive ! Détournez-vous, détournez-vous de vos mauvaises voies ; et pourquoi mourriez-vous ? Éz. 33. 11.
VIE OU MORT ?
C’était construit pour protéger la vie, et cependant la mort était là. Malgré des mesures de sécurité, beaucoup d’oiseaux de mer sont encore tués lorsqu’ils volent vers la lumière d’un phare. Les phares sont construits sur la côte ; leur lumière luit la nuit et pendant les tempêtes. Les oiseaux volent et se heurtent si violemment aux fenêtres qu’ils sont assommés et tombent à la mer avant d’échouer sur les plages.
Cela semble amer et cruel : les oiseaux perdent leur vie parce qu’ils se heurtent à quelque chose qui est construit pour préserver la vie.
L’évangile brille comme la lumière d’un phare. La grâce et l’amour de Dieu sont révélés afin d’amener les humains dans la sécurité d’un port, à Jésus Christ. Tous les humains peuvent être sauvés, mais beaucoup refusent l’évangile. Ils ressemblent à ces oiseaux. Le message de Dieu est pour eux une pierre d’achoppement, ils se débattent devant la lumière, et ils sont perdus pour l’éternité.
Quelqu’un, peut-être, connaît bien le message de l’évangile de Jésus Christ ; il l’a entendu ou l’a lu dans la Bible. Peut-être même qu’il écoute ou qu’il chante des cantiques, et il est presque certain qu’il connaît des gens qui ont accepté Jésus Christ comme leur Sauveur et leur Seigneur. Mais quant à lui-même, il n’a pas accepté l’évangile, et il est perdu !
Dans l’épître aux Romains, nous lisons que l’évangile est « la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit ». Il révèle l’amour et la grâce de Dieu. Mais en même temps que l’évangile, il révèle la justice et la colère de Dieu : « Car la colère de Dieu est révélée du ciel contre toute impiété et toute iniquité des hommes » (Rom. 1. 16 et 18).
D’après The Good Seed septembre 2020
Sauve-toi pour ta vie ! Ne regarde pas derrière-toi, et ne t’arrête pas. Gen. 19. 17.
INCONSCIENT DU DANGER
Un panorama magnifique se déploie devant le regard de l’artiste : des formations curieuses de rochers, empilées comme des témoins silencieux de l’attaque constante des vagues. Après avoir admiré cette scène pendant un moment, il recherche le meilleur endroit pour peindre son tableau. Il s’installe sur l’un des rochers, d’où il aura la meilleure vue, et commence à peindre. Il ne s’aperçoit pas, cependant, que la marée monte lentement. Quelques-uns des rochers les moins hauts sont déjà couverts. A deux reprises il a été éclaboussé par une grande vague, mais il est trop absorbé par sa peinture pour le remarquer.
Tout à coup il entend un homme crier depuis la falaise, en gesticulant. L’artiste regarde autour de lui et se rend compte de la situation dangereuse où il se trouve : le rocher sur lequel il se trouve est déjà entouré par l’eau. Il ramasse vivement tout son attirail, saute du rocher dans l’eau et avance à travers la marée montante jusqu’à la terre ferme. Quand il atteint son sauveteur, il apprend qu’on appelle cet endroit dangereux la porte de l’enfer. Plusieurs personnes insouciantes avaient déjà été emportées par la marée, et étaient décédées.
N’est-ce pas le cas de nombreuses personnes qui, prises par leurs devoirs et leurs occupations quotidiennes, n’ont pas conscience que, elles aussi, sont pour ainsi dire à la porte de l’enfer ? Quelquefois elles sont réveillées par une maladie ou quelque situation critique. C’est là la manière dont Dieu nous parle. Il veut nous avertir que nous courons le danger d’être éternellement perdus si nous ne recevons pas dans notre cœur le Seigneur Jésus comme Sauveur.
D’après The Good Seed septembre 2020
