A QUOI CELA SERT-IL DE SE CONFIER EN DIEU ?

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Car ainsi dit le Seigneur, l’Éternel… : c’est en revenant et en vous tenant en repos que vous serez sauvés ; dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force. És. 30. 15.

 

A QUOI CELA SERT-IL DE SE CONFIER EN DIEU ?

 

Le roi Joram régnait au temps du prophète Élisée. Il habitait à Samarie, une ville très corrompue, et se préoccupait bien peu de Dieu. Malgré son indifférence, Dieu, par le moyen du prophète Élisée, l’avertit à plusieurs reprises des pièges que lui tendait le roi de Syrie, et le délivra du danger d’une attaque. Mais Joram resta sourd aux appels de Dieu et continua à Le mépriser. Alors Dieu permit que Samarie soit assiégée et qu’il y ait une terrible famine. Cette famine fut si grave que certains se sont même livrés à des actes de cannibalisme (2 Rois 6. 28 et 29) ! Quand Joram vint à l’apprendre, il en fut horrifié, mais au lieu de se repentir et de recourir à Dieu pour être secouru, il s’en prit au prophète Élisée et, le tenant pour responsable de tous ses maux, il pensa s’en débarrasser et envoya l’un de ses serviteurs pour le décapiter (2 Rois 6. 33). Joram, au lieu de se repentir, accusa Dieu et se rebella avec acharnement. A quoi bon se confier en Lui, pensa-t-il, et il Lui tourna le dos…
Cette réaction est, hélas, celle de beaucoup de personnes. Ce n’est pas Dieu qui a introduit la souffrance et la mort dans ce monde, mais ce sont la désobéissance de l’homme et son péché . Comme Joram, l’humanité souffre à cause de ses propres péchés et de sa propre rébellion. Si Dieu nous épargne, nous appelle et cherche à nous ramener à Lui, Il ne le fait pas parce que nous le méritons, mais parce qu’Il nous aime.

« Penses-tu… que tu échapperas au jugement de Dieu ? Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ne connaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » Rom. 2. 3 et 4.

Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes… Nous supplions pour Christ : soyez réconciliés avec Dieu ! 2 Cor. 5. 19 et 20.

Quand Adam a péché, sa première réaction a été d’accuser Dieu, quoique indirectement ; « La femme que tu m’as donnée pour être avec moi; elle m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé » (Gen. 3. 12). Par l’entrée du péché dans le monde, l’homme se trouve dans une situation de révolte et de rébellion contre son Créateur. L’histoire du roi Joram, considérée hier, en est un exemple.
– La misère règne dans une grande partie du globe, les guerres dévastent les populations. A cause de la méchanceté, de l’égoïsme et de la violence des adultes, même les enfants souffrent et meurent. Nous nous indignons et beaucoup accusent Dieu, et vont jusqu’à mettre Son existence en doute : – S’il y avait un Dieu, il n’y aurait pas toute cette souffrance !
– La même chose peut se produire dans notre vie personnelle. Parce que Dieu ne nous accorde pas ce que nous désirons (la guérison d’une personne qui nous est chère, des conditions de vie moins précaires, une bonne santé…), nous oublions notre responsabilité et notre culpabilité devant Lui à cause de nos péchés. Et ainsi, nous L’accusons et nous L’excluons de notre vie…
Toutefois, c’est justement à nous, des hommes rebelles, que Dieu a envoyé Son Fils unique ! Lisez la vie de Jésus dans les évangiles. Vous constaterez que Dieu n’est insensible, ni aux souffrances des enfants, ni à aucune des difficultés produites par le péché de l’homme. Par Sa mort, Jésus a réconcilié avec Dieu tous ceux qui croient en Lui. Et Il a démontré que Dieu est digne de toute notre confiance !

D’après « Il buon seme » mai 2020