TRADUCTIONS DE FEUILLETS (17)
Tourne-toi vers moi et use de grâce envers moi, car je suis seul et affligé. Les détresses de mon cœur se sont agrandies ; fais-moi sortir de mes angoisses. Ps. 25. 16 et 17
SORTIR DE LA DÉPRESSION
Louis était un chrétien convaincu, connu et actif. Et soudain il tomba malade : burnout lié à une profonde dépression durant indéfiniment. Son épouse lui donna alors un livre dont le titre était : Demeurer en Christ et continuer à Lui faire confiance. Louis, de mauvaise humeur, mit le livre de côté. Il expliqua plus tard :
– Je dois reconnaître que, dans mon vocabulaire de chrétien, demeurer et rester tranquille n’avaient pas de place. C’était pour moi des synonymes de : ne rien faire, ne pas bouger. Et c’était contraire à mes habitudes de nature. Pourtant j’étais maintenant couché, sans forces, sans réactions. La seule chose que je pouvais faire, c’était de rester tranquille – près de Jésus, mon Seigneur.
Il se passa des semaines avant que mon esprit épuisé et mon corps fatigué se remettent. Je fus surpris et heureux quand je me rendis compte que Dieu me parlait à nouveau. Oui, Il avait toujours été là. Il ne m’avait pas retiré Son Esprit ; et Sa puissance n’avait pas changé. C’était moi qui devais devenir paisible et tranquille, et non pas Dieu !
Il devint clair pour moi que Dieu aime aussi ceux qui ne sont pas actifs, qui ne peuvent plus rien faire ! Je reconnus avec reconnaissance : – Je ne suis pas obligé de m’astreindre, d’être actif, mais seulement de demeurer près du Seigneur. Quel soulagement et quelle joie ! Et non seulement Dieu m’aimait alors que j’étais inactif, Il m’encourageait même.
Le Seigneur Jésus, mon Sauveur, ne m’a pas abandonné. Dans mon burnout et ma dépression, je L’ai connu d’une nouvelle manière : Il a pris du temps, Il a été à mes côtés, Il m’a enseigné avec amour.
« Dans la tranquillité et dans la confiance sera votre force » (És. 30. 15).
D’après Der Herr ist nahe Mai 2020
Voici des hommes portant sur un lit un homme qui était paralysé : ils cherchaient à l’introduire et à le mettre devant lui (Jésus). Luc 5. 18.
PERDRE ET GAGNER
La jeune fille avait été déçue : un jeune homme lui avait dit qu’il l’aimait, mais il n’avait désiré que son corps et son argent. Puis il l’avait délaissée.
Elle était désespérée – et elle se jeta devant un train. Quand elle revint à elle à l’hôpital et qu’elle voulut se lever, elle ne le put pas : elle avait perdu les deux jambes ! Un cri déchirant retentit dans la chambre…
Les jours suivants, c’était le désespoir, l’apathie et les reproches : – Pourquoi suis-je encore en vie ? Je ne pourrai plus jamais marcher, plus jamais faire ce que je veux. Je suis pour toujours clouée sur un lit !
Alors qu’elle était à nouveau complètement désespérée, une infirmière vint s’asseoir près d’elle et la questionna sur sa vie jusque-là. La jeune fille raconta : – Le matin j’allais au travail. Quand je rentrais à la maison, le soir, mon ami et moi allions à une soirée ou l’autre. Il y avait toujours quelque chose. Et maintenant je ne pourrai plus jamais aller nulle part – plus jamais !
L’infirmière resta un moment silencieuse, puis elle lui dit : – Il y a pourtant un chemin où vous pourrez marcher encore et toujours. Vous n’y avez pas pensé quand vous étiez en bonne santé – mais il est encore ouvert. Et elle lui raconta le récit des quatre hommes qui, ensemble, avaient amené à Jésus l’homme paralysé – et comment Jésus avait dit au paralytique : « Tes péchés sont pardonnés » (Luc 5. 18 à 26).
La jeune fille écouta, elle posa des questions, elle crut au message et fit l’expérience du pardon de ses péchés. Plus tard, elle disait souvent : – Le chemin avec Jésus est meilleur que tous les chemins sur lesquels j’étais autrefois.
« Éternel ! Enseigne-moi ton chemin, et conduis-moi dans le sentier uni » (Ps. 27. 11).
D’après Die gute Saat mai 2020
Jésus leur dit… je suis la porte des brebis… je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance. Jean 10. 7 et 10.
AVOIR LA VIE ÉTERNELLE DÈS MAINTENANT
Un jeune garçon avait entendu le message de la bonne nouvelle concernant le Seigneur Jésus Christ. Il était conscient que ce message était la vérité, que lui-même, bien qu’encore jeune, ne pouvait pas se tenir devant Dieu à cause de ses péchés. Mais la question était-elle urgente ? Devait-il se convertir tout de suite ?
Il demanda au prédicateur à quel âge on devait se convertir. – Au moins une heure avant de mourir, fut la réponse, brève mais interpellante. Le garçon réfléchit un moment, puis il dit : – Cela veut dire que je dois me convertir tout de suite ! Il avait compris quelle était la seule conclusion possible, et il agit en conséquence.
Il est clair que personne ne sait quand viendra sa dernière heure, ni non plus s’il aura alors la possibilité de se mettre en ordre avec Dieu. Aussi, quand Dieu appelle, nous devons obéir à Sa voix qui nous interpelle. Nous ne pouvons pas Le faire attendre jusqu’à ce que cela nous convienne.
Quelqu’un pourra toutefois demander : – Dans le cas où un jeune se convertit et décide de vivre conformément aux enseignements de la Bible, est-ce qu’il ne perd pas les meilleures années de sa vie ? – Sans doute, il ne vit pas certaines expériences excitantes qui sont souvent très attirantes. Mais de telles expériences, vécues loin de Dieu et dans des plaisirs impurs, laissent cependant toujours un mauvais arrière-goût, ou même un sentiment de culpabilité et d’implication dans le mal. Un jeune chrétien renoncera à de telles choses ; il se rend compte que celui qui désire vivre pleinement sa vie n’y trouvera pas réellement de la joie. Le chrétien a trouvé Christ, et par Lui, une vie accomplie, qui vaut la peine d’être vécue, et où il ne lui manque rien.
D’après The good Seed Avril 2020
Arrête-toi maintenant, et je te ferai entendre la parole de Dieu. 1 Sam. 9. 27.
ARRÊTÉE PAR LA TERREUR
Au milieu des grandes forêts d’Amérique vivait une famille travailleuse de petits propriétaires.
Un soir, après que le père et les enfants soient allés se coucher, la mère était encore occupée à des préparatifs pour le lendemain.
Jusque-là, elle n’avait jamais pensé à se préparer aussi pour l’éternité. Elle savait qu’elle avait besoin d’avoir Jésus Christ comme son Sauveur, mais elle avait toujours repoussé cette décision, de Le recevoir dans sa vie.
Elle alla dans la grange chercher du bois de chauffage pour la cheminée. En traversant la cour pour revenir à la cuisine, elle aperçut un énorme jaguar qui, sortant de la forêt, se dirigeait sur elle en bondissant. Elle laissa tomber son panier et courut à la porte d’entrée de la maison, qui par miracle était encore ouverte. Elle entra de justesse en fermant la porte au verrou derrière elle, et le jaguar heurta violemment la porte, retombant inconscient à cause du choc.
Réveillé par le bruit, le mari accourut, et trouva sa femme gisant sur le sol. Par la fenêtre il aperçut le jaguar qui se relevait. Il releva rapidement sa femme, puis tira sur le prédateur. Entre-temps, sa femme s’était un peu remise de son choc, mais elle ne se sentait pas du tout tranquille. Elle savait qu’elle n’était pas prête pour paraître devant le jugement de Dieu. Elle se retira à l’écart, s’agenouilla et confessa sa vie vécue sans Dieu.
Cette occasion terrible l’avait amenée à s’arrêter pour écouter la Parole de Dieu et lui obéir.
D’après The good Seed Mai 2020
C’est une chose terrible de tomber dans les mains du Dieu vivant ! Héb. 10. 31.
ÊTES-VOUS EN ORDRE AVEC DIEU ?
Une infirmière chrétienne nous raconta le fait suivant.
Il y a bien des années, il y avait, dans le service de l’hôpital où je travaillais, une femme très gravement malade. Elle me demanda un jour : – Ma sœur, est-ce que je vais mourir ? Je lui répondis : – Je ne le sais pas, mais vous-même savez que votre état est très grave. Êtes-vous prête à mourir ? Est-ce que tout est en règle entre Dieu et vous ?
Elle a alors fait part de ses problèmes : – Rien n’est en ordre. Je ne peux pas mourir maintenant. Nous avons juste réussi à relever notre entreprise qui était au bord de la faillite – et à mettre un peu d’argent de côté pour nos vieux jours. Jusqu’à maintenant je n’ai fait que travailler. Et puis, il y a mon compagnon. Nous vivons ensemble, mais il nous faut nous marier. Ma sœur, je ne dois pas mourir déjà !
Sa fin approchait. Est-ce que je pouvais rester muette ? – Je devais lui parler du Seigneur Jésus, de Son amour et de Son œuvre de la croix. Je priai avec elle, en la recommandant à Dieu.
Alors elle me prit la main et me dit : – Ma sœur, priez pour ma chatte aussi, pour qu’on puisse trouver quelqu’un qui s’en occupe. Je fus prise par surprise, mais elle me suppliait : – Priez pour ma chatte ! Aussi j’ai prié pour sa chatte. Quand, plus tard, je retournai près de son lit, elle était dans le coma. Elle mourut peu après.
Pour quoi que ce soit qu’elle ait eu à mettre en ordre, c’était trop tard ! Il était clair qu’elle n’était plus capable, dans ses derniers moments, de distinguer ce qui était important ou non. Est-ce qu’elle put s’approcher de Dieu ? – Je ne le sais pas. J’ai rarement vécu un choc tel que celui-là. Comme il est impératif de mettre en ordre à temps ses relations avec Dieu !
« Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut ». (2 Cor. 6. 2).
D’après The good Seed Mai 2020
