L’ŒUVRE DE LA GRÂCE

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C’est par la grâce que vous êtes sauvés. Éph. 2. 8.

 

L’ŒUVRE DE LA GRÂCE

 

Les fils de Coré avaient la conscience de la grâce de Dieu, qui leur avait donné un service et une place dans l’habitation de l’Éternel, dans le temple (cf. Ps. 84).
L’apôtre Paul avait une conscience encore plus grande de la grâce. Il se nomme en Éph. 3. 8, « moins que le moindre de tous les saints » ; ailleurs, le premier des pécheurs (1 Tim. 1.15), et « le moindre des apôtres » (1 Cor. 15. 9). Pourtant, c’est précisément ce Saul de Tarse que la grâce a sauvé et a appelé à être un serviteur.
L’apôtre Pierre renia le Seigneur, et connut pour lui-même ce qu’est la vraie restauration ; la grâce lui donna la maturité pour être le berger et le gardien des brebis de Christ.
Jean-Marc s’était découragé, n’étant pas prêt pour le service, mais il fut relevé et put, plus tard, dans l’évangile qu’il écrivit, présenter le Seigneur Jésus comme le Serviteur de Dieu, fidèle et infatigable. (Act. 15. 37 à 39 ; 2 Tim. 4. 11).
Onésime, dont le nom signifie utile, était un esclave qui s’était enfui de chez son maître. C’est seulement après que, à Rome, il ait été amené au Seigneur par Paul, qu’il put rendre son nom honorable. Paul trouva en lui une assistance utile. (Philémon 10 à 13).
Lorsque Marie de Magdala vivait encore dans son état de pécheresse, elle était dans l’esclavage des puissances démoniaques ; mais quand elle fut libérée de la puissance du mal, elle aimait le Seigneur Jésus, et elle put apporter aux disciples le message infiniment merveilleux de Sa résurrection (Marc 16. 9 ; Jean 20. 17).
Tout cela, c’est ce que peut faire la grâce !
La grâce ne connaît pas de limites, et l’amour demeure éternellement.

 

D’après Der Herr ist nahe Mai 2020