ÉCOUTONS DIEU QUI NOUS PARLE

ÉCOUTONS DIEU QUI NOUS PARLE

« Arrête-toi maintenant, et je te ferai entendre la parole de Dieu » 1 Sam. 9. 27.

« Maintenant, écoute la voix des paroles de l’Éternel » 1 Sam. 15. 1.

Dieu a parlé « dans le Fils »

De tout temps, Dieu a parlé aux hommes. Il leur a parlé autrefois à de nombreuses reprises et de plusieurs manières, mais ils n’ont pas écouté Sa voix. Alors, dans Son amour, Il a parlé encore une fois, d’une manière extraordinaire et merveilleuse : Il a parlé « dans le Fils » – ou : « en Fils » (Héb. 1. 1 et 2). Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, est venu sur la terre pour faire connaître aux hommes l’amour de Dieu, et pour leur apporter le salut et la vie éternelle par la foi en Lui. Ses paroles de grâce et de vérité étaient celles que Son Père Lui avaient données pour les transmettre aux hommes (Jean 3. 34). C’étaient les paroles même de Dieu, paroles de vie éternelle pour ceux qui croyaient en Jésus (Jean 6. 68). Ainsi Il pouvait dire : « En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie », (Jean 5. 24).

Mais bien peu ont reçu Ses paroles et reçu Jésus Lui-même. Il a été rejeté ainsi que Dieu, qui L’avait envoyé vers les hommes : « Ils ont à la fois vu et haï aussi bien moi que mon Père » (Jean 15. 24). Le Saint et le Juste a été renié par les Siens, Il a été cloué sur une croix et mis à mort. Mais Dieu, glorifié par l’œuvre de Son Fils, L’a ressuscité et L’a élevé dans la gloire, à Son côté. Bientôt, Jésus, le Fils de Dieu, se lèvera du trône de Dieu, Son Père, et viendra chercher tous ceux qui auront cru en Lui. Il les appellera à entrer au ciel pour être éternellement dans le repos et la gloire avec Lui dans le ciel.

Dieu parle aujourd’hui à tous les hommes

Aujourd’hui encore, alors que la fin des temps approche rapidement, Dieu parle depuis les cieux. Il nous parle par Sa Parole, la Bible, mais aussi par les circonstances de notre vie et par les évènements qui secouent le monde. Ne pensons-nous pas que cette terrible pandémie qui atteint tous les hommes est le moyen par lequel Dieu parle aux hommes une fois encore ? Puissions-nous, croyants ou incrédules, ne pas refuser Celui qui parle et nous détourner de Lui (Héb. 12. 25) !

Dieu s’adresse à tous, croyants et incrédules,

  • Pour ranimer les affections des uns pour leur Seigneur, les encourager à une marche juste et sainte, et raviver en eux l’attente de Son prochain retour. « Le temps est proche… que celui qui est juste pratique encore la justice ; et que celui qui est saint soit sanctifié encore. Voici, je viens bientôt » (Apoc. 22. 11 et 12) ;

  • Pour appeler les autres à se tourner par la foi vers le Sauveur, Jésus Christ, afin d’obtenir le salut et la vie éternelle qui ne se trouvent qu’en Lui : « Tournez-vous vers moi et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi, je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre » (És. 45. 22) ; « Il n’y a de salut en aucun autre [que Jésus Christ] ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Act. 4. 12).

Qu’est-ce que Dieu veut nous dire ?

Que nous soyons des enfants de Dieu ou des personnes sans Dieu, il est de toute importance que nous écoutions ce que Dieu a à nous dire. Le Créateur des cieux et de la terre (Gen. 1. 1 ; Ps. 102. 25 ; És. 44. 24, etc.), qui a la haute main sur tout, a permis cette crise sanitaire mondiale que nous connaissons aujourd’hui. Par cet évènement redoutable, Il attire notre attention sur notre faiblesse humaine et la courte durée de notre vie sur la terre. Il veut nous amener à réfléchir sur notre relation avec Lui, et à nous demander ce qu’il adviendra de nous après la mort. Nous lisons dans la Bible : « Qu’est-ce que votre vie ? – elle n’est qu’une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît » ; « L’homme né de femme est de peu de jours et rassasié de trouble ; il sort comme une fleur, et il est fauché ; il s’enfuit comme une ombre, et il ne dure pas » ; « Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement » (Jac. 4. 14 ; Job 14. 1-2 ; Héb. 9. 27).

Trois effets possibles du virus et leurs conséquences

Ainsi Dieu parle à tous les hommes par le moyen du coronavirus. Cette épidémie peut avoir plusieurs conséquences possibles pour eux :

  • Nombreux sont ceux qui sont frappés par le virus et qui en meurent ;

  • D’autres tombent malades, mais guérissent ;

  • D’autres enfin ne sont pas atteints et traversent indemnes la pandémie.

Qu’en est-il du sort éternel de ceux qui sont tués par le virus ? S’ils ont cru en Dieu, ils entrent dans le repos auprès de leur Sauveur – ils « se sont endormis en Jésus » (1 Thess. 4. 14). A l’appel de Sa voix puissante, ils ressusciteront bientôt et entreront dans une éternité de bonheur dans la présence de leur Seigneur (voir 1 Thess. 4. 16 et 17).

Mais s’ils sont incrédules, ils meurent sans espérance et sans Dieu ; ils seront ressuscités un jour pour être jugés devant « le grand trône blanc » de Dieu le Fils ; ils subiront ensuite « la seconde mort » qui est sans fin (voir Apoc. 20. 11 à 15).

Ceux qui sont atteints par le virus, puis guérissent, sont des objets de la grâce de Dieu, qui leur laisse un temps de vie supplémentaire. Pour les croyants, c’est l’occasion de se rapprocher de leur Dieu bon et miséricordieux, de vivre pour Lui peut-être mieux qu’ils ne l’ont fait auparavant. Le roi Ézéchias, à qui Dieu avait ajouté 15 années de vie, s’exclamait avec joie et reconnaissance : « L’Éternel a voulu me sauver ! » ; « Le vivant, le vivant est celui qui te louera, comme moi aujourd’hui » (És. 38. 19 et 20). Pour ceux qui ne connaissent pas Jésus comme leur Sauveur personnel, c’est un avertissement pour leur montrer la fragilité de la vie et leur donner du temps afin qu’ils se mettent en règle avec Dieu – « A celui qui règle sa voie je ferai voir le salut de Dieu » (Ps. 50. 23).

Pour ceux qui sont épargnés par la maladie, c’est encore une grâce de Dieu. Pour les chrétiens, cela doit produire remerciements et reconnaissance d’être gardés par un Dieu de grâce puissant pour les protéger. Pour ceux qui ne croient pas, c’est un temps qui leur est accordé pour se tourner vers Lui avec foi, afin d’obtenir le salut gratuit qu’Il donne en Jésus Christ. Dieu montre ainsi qu’Il garde les hommes et cherche à atteindre leur conscience et leur cœur en les épargnant du mal, mais l’avertissement doit être pris très au sérieux.

Dieu attire notre attention

Beaucoup de pays connaissent un confinement strict, et ainsi nous nous retrouvons chacun chez soi, avec de rares sorties autorisées. Notre vie et nos habitudes sont bouleversées, notre course incessante ici et là est stoppée, nos projets sont annulés. Dieu s’adresse à nous par cette parole : « A vous maintenant, qui dites : Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ou telle ville… nous ferons des affaires et nous gagnerons de l’argent, vous qui ne savez pas ce qui arrivera le jour de demain » (Jac. 4. 13 et 14).

Tant de choses dans le monde sont ralenties ou même arrêtées par cette crise. Qu’est-ce qui pourrait avoir la puissance d’interrompre le travail d’innombrables personnes dans le monde entier et de les contraindre à demeurer enfermées chez elles, de faire tourner l’économie mondiale à un rythme extrêmement ralenti ? Seule l’intervention de Dieu peut produire de telles choses. Et par cela Il veut attirer l’attention de tous les hommes, Il veut parler à leur conscience et à leur cœur. Que notre oreille soit ouverte pour écouter ce qu’Il nous dit et qu’il ne soit pas dit de nous selon cette parole de Dieu par le prophète Jérémie : « Je t’ai parlé dans le temps de ta prospérité ; mais tu as dit : Je n’écouterai pas » (Jér. 22. 21) !

Du temps pour écouter Dieu

Dans la période que nous vivons en ce moment, plusieurs d’entre nous ont à disposition ce qui nous manque tant dans notre course et notre stress quotidiens, dans un monde ou tout va si vite que nous n’avons pas un moment pour nous poser et réfléchir : du temps ! Est-ce que Dieu ne nous dit pas, à chacun : « Arrête-toi maintenant (ou : un moment) et je te ferai entendre la parole de Dieu » (1 Sam. 9. 27) ?

Pour entendre, plus encore pour écouter, nous avons besoin de calme, de concentration, de tranquillité. Eh bien, par le moyen de cette pandémie d’un impact et d’une gravité très élevés, Dieu accorde tout cela à un grand nombre d’entre nous (Nous ne parlons pas de tous les soignants – même si Dieu parle aussi à ceux qui sont amenés à côtoyer la mort au quotidien – et de tous ceux qui travaillent avec zèle et dévouement pour le bien des autres afin de les aider à traverser cette crise, et qui sont surchargés et débordés – commerçants, transporteurs, agents d’entretien, forces de l’ordre…).

Que faisons-nous donc de ce temps que Dieu, dans Sa grâce, nous accorde afin que nous soyons attentifs à ce qu’Il nous dit, pour que nous écoutions Sa Parole ? Nous pouvons le passer dans tout ce que les médias nous proposent pour détourner notre attention des soucis et des inquiétudes, pour oublier nos difficultés et la dure réalité. Mais est-ce que cela répond aux questions que devraient soulever en nous les évènements que nous vivons ? N’est-ce pas le moment pour nous tous de profiter de cette mise à l’écart pour venir ou revenir à Dieu ? Écoutons Celui qui nous parle des cieux, soyons attentifs à Sa Parole et qu’il ne soit pas dit de nous : « Dieu parle une fois, et deux fois – et on n’y prend pas garde » (Job 33. 14).

Nous prêtons une oreille attentive aux consignes et aux ordres du gouvernement concernant la santé et la sécurité de tous les citoyens. Nous obéissons aux instructions qui nous sont données, car nous craignons pour notre santé et même notre vie, et nous sommes soumis aux autorités. Si nous ne croyons pas en Dieu, écoutons le message du Dieu d’amour qui désire le salut de l’âme de tous les hommes, et obéissons à Celui qui nous demande instamment : « Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi, je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre » (És. 45. 22). Si nous Lui appartenons, écoutons la voix qui rassure et qui nous dit : « Ne crains pas, car je suis avec toi ; ne sois pas inquiet, car moi je suis ton Dieu » (És. 41. 10).

Dieu parle à ceux qui sont loin de Lui

Nous voudrions nous adresser à ceux qui, aujourd’hui, sont encore loin de Dieu. Vous direz peut-être : Je n’ai jamais entendu parler de Dieu, comment pourrais-je croire en Lui ? La Parole de Dieu dit : « Comment croiront-ils en Celui dont il n’ont pas entendu parler ? » (Rom. 10. 14). Eh bien, nous vous en parlons maintenant et nous vous supplions d’obéir à l’évangile et de croire, par une foi simple, à ce que la Parole de Dieu vous fait entendre par le moyen de ces quelques lignes.

Le passage de l’épître de Paul aux Romains se poursuit ainsi : « … qui a cru à ce que nous avons fait entendre ? Ainsi la foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la Parole de Dieu. Mais je dis : N’auraient-ils pas entendu ? Bien sûr que si ! ‘’Leur voix est allée par toute la terre, et leurs paroles jusqu’aux extrémités de la terre habitée’’ » (Rom ; 10. 16-18). L’évangile qui vous est annoncé et qui est allé par toute la terre, vers tous les hommes, est « la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit » (Rom. 1. 16).

Peut-être avez-vous déjà été mis en contact avec l’évangile de Dieu, par un traité qu’on vous a donné, ou un calendrier chrétien, ou bien une conversation avec un croyant ? Vous ne vous êtes pas senti concerné, ou vous n’avez pas eu le temps d’y réfléchir… Mais aujourd’hui, dans Sa grâce, par les évènements que nous vivons, Dieu parle avec force et s’adresse particulièrement à vous. Prenez maintenant le temps de vous arrêter, et écoutez la parole de Dieu devant laquelle nous désirons vous placer. Répondez à l’appel de la grâce pour être sauvé. Qu’il ne soit pas dit de vous selon cette parole de la Bible : « J’ai appelé et vous n’avez pas répondu, j’ai parlé et vous n’avez pas écouté » (És. 65. 12) !

Dieu est amour (1 Jean 4. 8 et 16) ; Il veut que tous les hommes soient sauvés, Il leur ordonne de venir à Lui : « Notre Dieu sauveur… veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » ; « Dieu… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent » (1 Tim. 2. 4 ; Act. 17. 30). C’est ce qu’Il veut vous dire maintenant, par Sa Parole que nous vous supplions d’écouter, car demain n’appartient qu’à Dieu, et votre vie vous sera peut-être redemandée, comme à cet homme de la parabole biblique, qui faisait des projets d’avenir, à qui il a été dit : « Insensé ! Cette nuit même ton âme te sera redemandée » (Luc 12. 20). Demain, il sera peut-être trop tard pour se repentir et venir au Sauveur.

La Parole de Dieu vous dit : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 3. 7, appel répété encore deux fois : 3. 8 ; 4. 7). Dieu nous a réconciliés avec Lui-même par Christ et Son sacrifice à la croix ; Il vous exhorte alors maintenant, par le moyen de l’apôtre Paul : « Nous supplions pour Christ : soyez réconciliés avec Dieu » (2 Cor. 5. 20). La Parole de Dieu insiste encore et vous dit : « Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut » (2 Cor. 6. 2). En ce jour, la bonne nouvelle du salut vient à vous par la Parole de Dieu qui vous dit : « Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). C’est l’évangile, dans sa simplicité et sa grandeur, à la portée de tout homme.

Cher (e) ami (e) qui lisez ces paroles merveilleuses et sérieuses que Dieu vous adresse, soyez attentif et écoutez ce message d’appel à venir à Lui. « Écoutez, et votre âme vivra ! » dit encore la Parole de Dieu (És. 55. 3). Si vous dites : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? », la Parole de Dieu vous répond : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Act. 16. 30 et 31). Acceptez ce message simple et puissant, répondez à l’invitation de la grâce : il en va de votre salut éternel !

Dieu parle à ceux qui Lui appartiennent

Une parole encore, pour ceux qui ont accepté le Seigneur Jésus comme leur Sauveur personnel, qui sont sauvés par la grâce, par la foi (Éph. 2, 5, 8). Vous avez cru en Lui et en Son œuvre d’expiation accomplie à la croix, en vertu de laquelle tous vos péchés sont entièrement pardonnés par Dieu. Vous avez reçu le Seigneur Jésus dans votre cœur, et Il vous a « donné le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1. 12). « Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).

Dieu nous parle à nous aussi, chrétiens. Mais que veut-Il nous dire ? Ne veut-Il pas ramener nos cœurs à Lui ? Ne nous sommes-nous pas quelque peu endormis spirituellement, attiédis dans nos affections pour notre Seigneur ? Il nous a pourtant tant aimés qu’Il a donné sa vie pour nous, et Il veut posséder tout notre cœur. Il nous aime d’un amour infini qui ne peut changer et Il veut stimuler nos affections pour Lui. Il dit alors à chacun de nous : « Réveille-toi, toi qui dort… et le Christ luira sur toi ! » (Éph. 5. 14).

Profitons du temps qui nous est donné :

– Pour lire, méditer et étudier la Parole de Dieu, avec une oreille attentive à ce qu’Il nous dit ; lisons les bons ouvrages qui nous aident à comprendre la Parole de Dieu, écoutons les messages d’édification à notre disposition. La plupart d’entre nous avons certainement accès aux ressources qui sont à notre libre disposition ;

– Pour prier ; nous avons tellement de raisons et de motifs pour nous tourner vers notre Dieu. Demandons-Lui de nous montrer ce que nous ne voyons peut-être pas dans notre vie (Job 34. 32) et qui doit être corrigé, redressé. Prions pour tous les saints, pour l’Assemblée de Dieu, pour tous les hommes. Nous savons qu’Il écoute la prière des Siens et qu’Il y répond. Prions avec foi, sans douter de l’amour et de la puissance de notre Dieu, qui usera de miséricorde envers nous, et auprès duquel nous trouverons grâce et secours au moment opportun (Héb. 4. 16) ;

– Pour louer et rendre des actions de grâce à notre Dieu qui nous a aimés jusqu’à donner pour nous Son Fils, et à notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ, qui, dans Son amour immense, « s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu, en parfum de bonne odeur ». « Offrons… par lui [Jésus], sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, c’est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom » (Éph. 5. 2 ; Héb. 13. 15).

« Car moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance. Et vous m’invoquerez, et vous irez, et vous me supplierez, et je vous écouterai ; et vous me chercherez, et vous me trouverez, car vous me rechercherez de tout votre cœur, et je me ferai trouver à vous, dit l’Éternel » (Jér. 29. 11 à 14).

Et après ?

Dieu a permis que le coronavirus se répande dans le monde entier. Il permettra aussi que cette pandémie prenne fin, Il l’éteindra. Est-ce que nous essayerons d’oublier au plus vite cette période difficile ou est-ce que cela nous aura appris quelque chose ? Est-ce que notre vie en aura été changée ? Bien sûr, il faudra que l’économie soit relancée ; tout le monde se lancera dans la « reprise », en regardant vers un avenir qu’on espère meilleur et on ne pensera plus à Dieu qui a parlé à la conscience et au cœur….

Combien de temps a-t-il fallu pour oublier la « peste noire », au Moyen-âge, qui a tué plus de 25% de la population de l’Europe ? Ou la « grippe espagnole » de 1918, qui a fait plus de 50 millions de morts ? Et tant d’autres évènements tragiques par le moyen desquels Dieu a cherché à toucher le cœur de l’homme. Beaucoup se sont-ils repentis et convertis ? Nous nous serons peut-être tournés vers Dieu pour le rechercher et le prier parce que les choses allaient mal et puis, une fois les difficultés passées et les choses rentrées dans l’ordre, nous estimerons qu’on n’a plus besoin de Lui.

Mais Dieu, « ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance », parle encore aux hommes dans Sa patience. Il est encore temps, aujourd’hui, d’échapper au jugement qui va venir, en croyant au Seigneur Jésus. Car, quoi qu’en disent les moqueurs et les incrédules, « le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; et, dans ce jour-là, les cieux passeront avec un bruit strident, les éléments embrasés seront dissous, et la terre et les œuvres qui sont en elles seront brûlées entièrement » ; « Le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit. Quand ils diront : « Paix et sûreté », alors une subite destruction viendra sur eux » (2 Pier. 3. 9 et 10 ; 1 Thess. 5. 3).

Nous savons par la Parole de Dieu que l’avenir de l’homme sans Dieu lui réserve bien des souffrances. Ce que nous avons connu ces dernières années (tsunamis, tremblement de terre, inondations, coronavirus) ne sont que les prémices de ce que la Parole de Dieu appelle « un commencement de douleurs » (Mat. 24. 8), des évènements qui se produiront sur la terre après que le Seigneur Jésus aura enlevé au ciel tous les chrétiens, qui composent son Église. Ce temps sera suivi d’une période d’intenses tribulations pour les hommes qui seront sur la terre, mais une « énergie d’erreur » sera envoyée sur les hommes et ils ne pourront plus être sauvés (2 Thess. 2. 11 et 12).

A vous qui ne voulez pas croire pour être sauvé : allez-vous oublier vos inquiétudes quant à l’avenir et votre peur en face de la mort ? Allez-vous endurcir votre cœur et refuser de répondre à l’appel de la grâce de Dieu ? Ou bien allez-vous saisir l’occasion qui vous a été offerte d’accepter le salut gratuit que Dieu vous offre en Jésus Christ ? Voulez-vous recevoir le Sauveur dans votre cœur, qui vous donnera la vie éternelle, une paix et une joie connues seulement par ceux qui croient en Lui ? Ces questions sont devant vous, la réponse est dans votre cœur. Si vous avez soif de la vie éternelle, elle est à votre libre disposition aujourd’hui, en Jésus Christ, le Sauveur. « Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apoc. 22. 17).

Et nous, chrétiens, qui connaissons et croyons la Parole de Dieu : saurons-nous mieux apprécier la bonté et la protection dont nous aurons été les objets particuliers de la part de Dieu, et saurons-nous rendre grâces ? Est-ce que cette période de confinement nous aura rapprochés de notre Seigneur et nous aura permis de goûter davantage Sa communion ? Aurons-nous fait des progrès « dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ » (2 Pier. 3. 18) ? Aurons-nous appris à avoir peut-être davantage de sollicitude pour nos frères et sœurs dans ce monde ? Certainement, nous avons plusieurs leçons à apprendre, individuellement et collectivement. Veuille le Seigneur nous donner de les recevoir et de les retenir, pour qu’Il soit glorifié dans les Siens à la veille de Son retour. « Que la grâce du Seigneur Jésus Christ soit avec tous les saints » (Apoc. 22. 21).

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Que Dieu permette que cette grande crise sanitaire mondiale produise ce pour quoi Il l’a permise ; qu’elle amène beaucoup d’âmes encore loin de Lui à se tourner vers le Sauveur, et qu’Il accorde paix et joie dans le Seigneur à ceux qui Lui appartiennent pour le temps présent et pour l’éternité.

Ph. F. Avril 2020