SOLITUDE

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Je suis devenu semblable au pélican du désert ; je suis comme le hibou des lieux désolés. Je veille, et je suis comme un passereau solitaire sur un toit… Mes jours sont comme l’ombre qui s’allonge, et je deviens sec comme l’herbe. Ps. 102. 6 et 7.
Tu n’as pas abandonné ceux qui te cherchent, ô Éternel ! Ps. 9. 10.

SOLITUDE

 

Quelle situation ! Le psalmiste, qui écrit ces paroles, est seul avec sa douleur ; il en arrive à penser qu’il ne survivra pas. Il se compare à un animal du désert, à un hibou, à un oiseau solitaire sur un toit… Les rares personnes qu’il rencontre se montrent hostiles ou l’insultent. C’est une véritable désolation ! Et lui, il est seul, désespérément seul…
Il a pu arriver à chacun de nous, un jour ou l’autre, de se sentir seul, abandonné. Et une telle situation, lorsqu’elle se prolonge et qu’on ne sait comment en sortir, devient tragique.
Peut-être faites-vous l’expérience d’une telle solitude – peut-être même que, depuis longtemps, vous vous sentez comme dans un tunnel dont on ne voit pas la sortie. S’il en est ainsi, nous vous invitons à poursuivre la lecture du Psaume 102 : Dieu « aura égard à la prière du désolé » (v. 17). Jésus Christ, l’Homme-Dieu, est Celui qui voit, qui écoute, comprend, et sait ce qui est bon pour nous. Lui, le seul dont on n’aurait jamais pu penser qu’Il puisse être abandonné, a éprouvé un jour la plus profonde solitude ; Il a été rejeté, condamné à mort, cloué sur une croix. Il a même été abandonné de Dieu, car Il avait accepté de prendre ma place et la vôtre, celle d’êtres coupables, sous la condamnation d’un Dieu juste et saint qui ne peut tolérer le péché. Et aujourd’hui, Il nous fait une promesse : « Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras » (Ps. 50. 15).

D’après « Il buon seme » mars 2020