CORONA 1

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CORONA 1

 

Notre Seigneur a placé sur mon cœur d’adresser chaque semaine un message d’encouragement pendant le temps que durera cette épreuve engendrée par le coronavirus. Mon désir est que chaque lecteur soit encouragé et que notre Seigneur soit glorifié.
Dans l’amour de Christ, Samuel Gutknecht

Être soumis aux autorités, selon Rom. 13. 1 et Tite 3. 1
C’est à regret que nous avons dû renoncer pour un temps aux réunions d’assemblée. Comme nous étions bien, sans restrictions ! Savions-nous seulement mesurer la valeur de cette liberté ?
Nous constatons combien les humains sont vulnérables, combien nous sommes tous exposés à cette nouvelle maladie qui se répand dans le monde entier à la vitesse grand V. Dieu parle, et si d’une part on se démène pour enrayer la pandémie, si on loue et à juste titre les efforts des systèmes de santé, si on applaudit au si grand nombre d’intervenants, qu’en est-il de notre réflexion vis-à-vis de Dieu ? Acceptons-nous qu’Il est le Créateur, notre Créateur ? Mais qu’Il est aussi le créateur des virus ? Et si oui, acceptons-nous qu’il est le Dieu Sauveur ?
Comme croyants nés de nouveau, possédant par pure grâce le Saint-Esprit, nous nous souvenons des plaies envoyées sur l’Égypte à cause de l’entêtement d’un monarque appelé à se soumettre à la volonté de Dieu. Nous ne pensons pas qu’aujourd’hui, Dieu punisse la race humaine avec le coronavirus, mais qu’Il appelle une fois de plus tous et chacun à lever les yeux en haut « Levez vos yeux en haut, et voyez ! » (És. 40. 26).
Lever les yeux pour considérer le nombre incalculable des astres créés par le Fils de l’amour du Père, Créateur de toutes choses et par qui elles subsistent, pour savoir aussi qu’en Lui nous avons la rédemption, la rémission des péchés, car Il a fait la paix par le sang de Sa croix (voir Col. 1. 12 à 22).
Lever les yeux, c’est aussi recevoir la force lorsque la lassitude s’empare de nous comme l’a affirmé le prophète : « Il donne de la force à celui qui est las, et il augmente l’énergie à celui qui n’a pas de vigueur » (És. 40. 29).
Ceux qui doivent rester confinés dans leur demeure trouveront la force pour se conformer aux ordres et directives que donnent leurs autorités dans la mesure de la confiance qu’ils placent en Dieu. Par la voix prophétique, pour un temps plus dur, qui est à venir pour l’humanité, Il encourage ceux qui Lui appartiennent : « Viens, mon peuple, entre dans tes chambres et ferme tes portes sur toi ; cache-toi pour un petit moment, jusqu’à ce que l’indignation soit passée (És. 26. 20).
Si l’on nous demandait d’adorer la statue édifiée pour la gloire d’un homme, comme ce fut le cas pour les amis de Daniel, alors nous défierions cette injonction et Dieu nous délivrerait (Dan. 3) ! Si l’on nous demandait de taire le nom du Seigneur comme ce fut le cas pour les apôtres (Act. 4. 18 à 20), nous obéirions à Dieu plutôt qu’aux hommes, car cela est une question de foi, et Dieu honore la foi.
Dans l’épreuve que le monde traverse, nous nous courberons avec humilité et nous obéirons aux autorités que Dieu a établies « car il n’existe pas d’autorité, si ce n’est de par Dieu » (Rom. 13. 1). Nous adopterons cette belle attitude de prier pour ceux que Dieu a placés au-dessus de nous, en étant obéissants, et prêts à accomplir toute bonne œuvre (voir Tite 3. 1).
Parmi ces bonnes œuvres, chaque enfant de Dieu dirigé par Lui, trouvera selon son âge et ses capacités quelque message d’encouragement, quelques paroles de salut, quelques services à rendre aux aînés dans la mesure du possible, etc. Nous avons la technologie à disposition pour communiquer, alors demandons au Seigneur la grâce pour les mots qu’il faut dire ou écrire, pour les gestes qu’il faut accomplir.
Dans un contexte un peu différent de celui d’aujourd’hui, quand : « pendant bien des jours les fils d’Israël n’avaient « ni vrai Dieu, ni sacrificateur pour enseigner, ni loi ; et dans leur angoisse, ils se retournèrent vers l’Éternel, le Dieu d’Israël, et le cherchèrent, et ils l’ont trouvé. Et, en ces temps-là, il n’y avait point de paix pour ceux qui sortaient et qui entraient, car il y avait beaucoup de troubles parmi tous les habitants du pays, et nation se brisait contre nation, et ville contre ville, car Dieu les troublait par toutes sortes d’angoisses ». Dans ce temps-là les fidèles eurent ce bel encouragement : « Vous donc, fortifiez-vous, et que vos mains ne soient point lâches ; car il y a une récompense pour ce que vous ferez » (2 Chron. 15. 3 à 7). L’apôtre Paul, de la part du Seigneur, écrira aux Corinthiens : « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur » (1 Cor. 15. 58).