ISAAC NEWTON

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ISAAC NEWTON

 

Le nom d’Isaac Newton est bien connu comme celui d’un grand savant, d’un physicien et d’un mathématicien génial, et reste attaché à la découverte de la gravitation universelle. De sa vie privée nous savons fort peu de chose, car cet homme humble ne recherchait pas les honneurs, mais s’absorbait dans ses recherches.
Sa piété solide et sans phrases se reflétait dans sa personnalité rayonnante et paisible ; il ne parlait guère de sa vie spirituelle, mais sa Bible toujours ouverte sur sa table témoignait de la direction que prenaient ses pensées…

En 1666, fuyant une épidémie qui sévissait à Cambridge, Newton se réfugia à la ferme paternelle où il passa l’automne. Le hasard d’une promenade l’amena à proximité d’un pommier dont un fruit se détacha et vint se rouler à ses pieds.
Comme par un éclair, Isaac, âgé de 24 ans, entrevit la loi de la pesanteur.
Son intelligence ne s’arrêta pas là : cette attraction, se demanda-t-il, est-elle limitée à la surface du globe ? Ne s’étend-elle pas jusqu’à la lune ? Quelle est donc la force puissante qui retient celle-ci le long de son orbite autour de la terre ? Il entreprit des calculs mais le résultat ne justifia pas la théorie, et il l’abandonna.
Il ne reprit ses calculs que seize ans plus tard lorsqu’un astronome français détermina de façon plus précise le diamètre de la terre, et modifia les chiffres admis jusqu’alors.
Cette fois-ci c’était exact, et l’hypothèse émise auparavant devint le principe de la gravitation universelle.
Les savants furent saisis de surprise ; c’était si simple et pourtant si frappant.
« N’est-ce pas une preuve que nous nous approchons de Dieu, disait Newton, à mesure que nous arrivons à des lois plus simples, plus générales ?
Personne plus que lui ne fut absolument convaincu que l’homme ne saurait découvrir Dieu par lui-même, et qu’il faut que Dieu se révèle à l’homme.
Sa Bible toujours ouverte sur la table prouvait que c’était le livre qu’il lisait le plus, et il apportait à cette lecture consciencieuse, faite avec prière, le même esprit qu’à l’étude de la nature, sans idée préconçue, cherchant à recevoir la vérité des saints hommes inspirés de Dieu.
Tel fut ce génie scientifique dont on a pu dire :
« De lui seul nous est venue plus de lumière que dix siècles n’en avaient produit avant lui. »
Il était croyant, il aimait son Sauveur, et il obligeait ses collègues de l’Université à respecter sa foi, ne manquant jamais de rétorquer avec fermeté si, devant lui, on osait formuler quelque propos incrédule.
Quant à la multitude de ceux qui applaudissaient à ses découvertes, c’est en chrétien qu’il voulait répondre à leurs louanges aussi dans ses écrits sur la Bible, il se préoccupait toujours de faire du bien à leur âme.

D’après Almanach Évangélique 1958