ADMISSION A LA TABLE DU SEIGNEUR

Nous devons recevoir une personne connue pour sa piété, saine dans la foi et donc un ou une chrétien(e).
La communion ne dépend pas du degré de lumière que l’on possède.
Si une personne ne vient pas parmi nous régulièrement mais se rattache à une dénomination chrétienne, ne pas la recevoir serait sectaire si l’on pose comme condition qu’il faut être d’accord avec nous.
Les autres tables que la Table du Seigneur ne sont pas des tables des démons !
Nous devons donc recevoir des chrétiens connus comme tels, comme membres du corps de Christ et non des assemblées de frères. Ainsi l’unité du corps de Christ s’exprime à la Table du Seigneur.
Posons-nous la question : Y a-t-il quelque chose qui empêche de donner la cène à tel ou tel chrétien ? On propose la cène à quelqu’un qui la demande (aspect de l’exercice et de la responsabilité individuelle).
Par contre, ce chrétien qui vient à nous ne doit pas poser comme condition qu’il lui soit possible d’aller des deux côtés, car il ne montre pas alors un cœur pur.
Il ne faut pas, pour éviter d’être sectaire, tomber dans une autre erreur. Satan cherche à détruire l’unité du corps.
La Table du Seigneur est sainte car la Personne et l’œuvre du Seigneur sont saints. Elle ne peut être mise en relation avec ce qui déshonore le Seigneur : mal doctrinal ou mal moral. Le Seigneur a l’autorité sur Sa Table. Ainsi on ne peut associer des éléments en flagrante opposition avec ce que le Seigneur nous enseigne. (Principe de l’association : Jos. 7. 1, Aggée 2. 10 – 19, Actes 15, Jean 17. 21, 1 Cor. 5. 7).
L’association avec l’erreur et le mal tolérés dans une dénomination est grave. « L’amour se réjouit avec la vérité ». 1 Cor. 13. 6. Nous devons donc être des portiers ! Il ne doit pas y avoir de précipitation pour admettre une personne (Nombres 9. 8, Deut. 13. 14, Act. 15. 6). La décision est sérieuse et la personne mange et boit un jugement contre elle-même (1 Cor. 11. 27 à 29) si elle est en mauvais état. L’assemblée a également une responsabilité collective (1 Cor. 10. 16 et 17). Citons aussi Prov. 20. 25 : « C’est un piège pour l’homme que de dire précipitamment : Chose sainte ! – et, après des vœux, d’examiner ».
Les admissions se font au cas par cas par l’assemblée toute entière. Tout dépend de l’état d’esprit de la personne et si elle se présente comme membre du corps de Christ (et non de telle ou telle église). Il est important aussi que cette personne soit connue d’au moins deux personnes.
La notion de «Table du Sauveur» est inconnue de l’Écriture.
On ne prend pas la cène pour une fois seulement mais à vie, sauf si on marche dans le mal et que l’assemblée doit nous mettre hors de communion. Le terme « admission occasionnelle » ne se  trouve pas dans la Parole. Toutefois des cas exceptionnels peuvent se produire (exemple : une personne vient une fois et repart dans un pays où il n’y a pas d’assemblée avec qui on est en communion).
N’envisager que la responsabilité individuelle en occultant la responsabilité collective est anti-biblique.