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Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement. Héb. 9. 27.
Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut. 2 Cor. 6. 2.

 

VOUS N’AVEZ PAS BESOIN DE DIEU ?

 

Une personne avec laquelle j’avais des contacts professionnels m’avait dit plus d’une fois : – Toi, tu as peut-être besoin de Dieu, mais moi, pas. Un jour, il a été trouvé mort au pied de son lit.
Une fin soudaine et inattendue.
« L’homme meurt et gît là ; l’homme expire et où est-il ? » (Job 14. 10).
Où se trouve cet homme ? Qu’en est-il de ses péchés ? Si Dieu n’a pas pu lui pardonner à cause de son indifférence, si le sacrifice de Christ n’a pas pu effacer ses péchés à cause de son incrédulité, il n’y a plus devant lui que la condamnation de Dieu, sans appel, une éternité de tourments.
Salomon a écrit dans le livre de l’Ecclésiaste : « La poussière retourne à la terre… et l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Éccl. 12. 7).
C’est ainsi que cette personne a rencontré le Dieu dont elle s’était détournée pendant toute sa vie.
Peut-on encore prier pour lui, supplier Dieu de lui faire grâce ? Est-ce encore possible ? Est-ce que cela peut servir à quelque chose ?
– Non, il est désormais trop tard !
« Le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés » a dit le Seigneur Jésus (Mat. 9. 6).
En d’autres termes, on ne peut recevoir Son pardon que lorsque l’on est encore en vie sur la terre.
Après la mort, il n’y a plus d’espérance de salut pour quiconque aura délibérément refusé de se repentir de ses péchés et de croire que Jésus Christ, par Son sacrifice sur la croix, peut les effacer.
La Bible s’exprime très clairement : « Celui qui croit en lui n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru (quand il était encore en vie) au nom du Fils unique de Dieu. Or voici le jugement : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3. 18 et 19).
La Bible nous apprend qu’il y a un lieu de bonheur pour ceux qui meurent « dans la foi », c’est-à-dire qu’ils ont reconnu leur état de péché et qu’ils ont cru au sacrifice de Christ pour leur salut – et qu’il existe un lieu de souffrances pour ceux qui n’auront pas cru.
Dans le récit de Luc 16. 19 à 31, le Seigneur parle d’un homme riche, indifférent aux choses de Dieu, et d’un homme pauvre et malade, mais qui craignait Dieu. Ce dernier aurait volontiers mangé les miettes qui tombaient de la table du riche. Tous les deux moururent. Le pauvre est allé dans un lieu de félicité, et le riche dans un lieu de tourments. Le riche a alors imploré qu’il soit permis que le pauvre vienne rafraîchir la soif qui le tourmentait, mais il lui a été répondu qu’entre eux « un grand gouffre » était fermement établi afin qu’on ne puisse passer d’un lieu à l’autre.
Dieu serait-il trop sévère ? – Non : Il a donné Son propre Fils pour notre salut !
Ceux qui ne veulent pas entendre parler de Lui se ferment eux-mêmes la porte du ciel.
Aujourd’hui, elle est encore ouverte à tous. Profitez-en !

D’après « Paroles de grâce et de vérité »