PXL_20201226_141625570

 

Montre-moi ta foi sans œuvres, et moi, par mes œuvres, je te montrerai ma foi. Jac. 2. 18.
… nous souvenant sans cesse de votre œuvre de foi. 1 Thess. 1. 3.

 

 

VOUS DITES ÊTRE CHRÉTIEN ? MONTREZ-LE PAR VOS ŒUVRES

Une question est posée : l’homme, qui est un pécheur devant Dieu, est-il sauvé de la condamnation éternelle que son péché mérite, par ses propres bonnes œuvres ou par le moyen de la foi en Christ ?
Cet argument est débattu depuis des siècles et il l’est encore, mais une lecture attentive des épîtres écrites par les apôtres nous explique très clairement ce qu’il en est.
Dans plusieurs de ses épîtres, l’apôtre Paul combat l’idée que l’homme puisse être sauvé par le moyen d’œuvres qu’il accomplirait, et il démontre d’une manière irréfutable qu’aucun homme n’est considéré juste par Dieu en vertu de son obéissance aux commandements de la Loi que Dieu avait transmise par Moïse (que ce soit des commandements moraux – les dix commandements – ou rituels), parce qu’il n’est pas capable de les accomplir.
L’homme ne peut être déclaré juste devant Dieu que s’il se reconnaît être un pécheur perdu et met sa foi dans le sacrifice que Christ a accompli pour lui, « afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Il est cependant nécessaire de relever deux aspects de cette affirmation si importante. Lisons attentivement ce verset : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu, non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éph. 2. 8 et 9).
C’est là le premier aspect dont nous avons parlé précédemment. Mais il y en a un autre, que nous trouvons dans la suite du passage : « …. car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles » (v. 10).
Si nous professons posséder la vie divine parce que nous croyons au sacrifice de Christ en notre faveur, cette vie doit se manifester autrement que par nos paroles seulement. Ce qui nous est demandé, c’est de démontrer par nos œuvres que cette vie est concrète, réelle, véritable.
« Celui qui a les biens de ce monde, qui voit son frère dans le besoin et lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui ? » (1 Jean 3. 17). L’apôtre Jean nous donne une leçon élémentaire en nous proposant le cas d’un frère dans le besoin. Quelle sera notre attitude devant un cas semblable ? – L’amour est disponible et désintéressé.
Gardons-nous d’une profession chrétienne extérieure faite de paroles seulement.
Nous voyons aujourd’hui un monde dont l’état empire continuellement, un christianisme discrédité, des églises qui ne se remplissent qu’à l’occasion de fêtes, beaucoup de chrétiens qui ne le sont que de nom et qui ne peuvent être « reconnus » comme tels.
Le Seigneur Jésus avait dit de ceux qui prétendaient être des « prophètes » de Dieu : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on du raisin sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Ainsi tout bon arbre produit de bons fruits, mais l’arbre mauvais produit de mauvais fruits » (Mat. 7. 16 et 17).
Examinons-nous sincèrement devant Dieu, en gardant bien présente à l’esprit cette affirmation de l’apôtre Paul : – Dans le Christ Jésus, ce qui a de la valeur, c’est uniquement « la foi opérant par l’amour » (Gal. 5. 6). Notre foi est-elle véritable ?

D’après « Paroles de grâce et de vérité »