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COMPTE RENDU RENCONTRE JEUNES ADOLESCENTS AOÛT 2016

UNE PETITE FILLE : LA SERVANTE DE LA FEMME DE NAAMAN

Heureux celui qui n’aspire
Qu’à suivre en paix le Seigneur !
Jésus l’attire
Avec douceur,
Et tout conspire
A son bonheur,
Et tout conspire
A son bonheur.

Le bon Berger qui l’appelle
De tout lien l’affranchit.
Toujours fidèle
Il l’affermit ;
D’un nouveau zèle
Il l’enrichit.

Ton bras, Seigneur, le protège :
Il trouve en toi son appui.
Satan l’assiège,
Mais devant lui
Tombe tout piège,
Ta face a lui !

Cantique 105

Aujourd’hui nous allons voir l’histoire d’une petite fille qui était servante.

« Or Naaman, chef de l’armée du roi de Syrie, était un grand homme devant son seigneur, et considéré, car par lui l’Éternel avait délivré les Syriens ; et cet homme était fort et vaillant, mais lépreux. Et les Syriens étaient sortis par bandes, et avaient amené captive du pays d’Israël une petite fille, et elle servait la femme de Naaman. Et elle dit à sa maîtresse : Oh, si mon seigneur était devant le prophète qui est à Samarie ! Alors il le délivrerait de sa lèpre. Et Naaman vint et le rapporta à son seigneur, disant : La jeune fille qui est du pays d’Israël a dit ainsi et ainsi. Et le roi de Syrie dit : Soit ! Va, et j’enverrai une lettre au roi d’Israël. Et il alla, et prit en sa main dix talents d’argent, et six mille pièces d’or, et dix vêtements de rechange. Et il apporta au roi d’Israël la lettre, qui disait : Maintenant, quand cette lettre te parviendra, voici, je t’ai envoyé Naaman, mon serviteur, afin que tu le délivres de sa lèpre. Et il arriva que, lorsque le roi d’Israël eut lu la lettre, il déchira ses vêtements, et dit : Suis-je Dieu, pour faire mourir et pour faire vivre, que celui-ci envoie vers moi pour délivrer un homme de sa lèpre ? Sachez donc, et voyez qu’il cherche une occasion contre moi. Et il arriva que, lorsque Élisée, homme de Dieu, eut entendu que le roi d’Israël avait déchiré ses vêtements, il envoya dire au roi : Pourquoi as-tu déchiré tes vêtements ? Qu’il vienne, je te prie, vers moi, et il saura qu’il y a un prophète en Israël. Et Naaman vint avec ses chevaux et avec son char, et se tint à l’entrée de la maison d’Élisée. Et Élisée envoya vers lui un messager, disant : Va, et lave-toi sept fois dans le Jourdain, et ta chair redeviendra saine, et tu seras pur. Et Naaman se mit en colère, et s’en alla, et dit : Voici, je me disais : Il sortira sans doute, et se tiendra là, et invoquera le nom de l’Éternel, son Dieu, et il promènera sa main sur la place malade et délivrera le lépreux. L’Abana et le Parpar, rivières de Damas, ne sont-elles pas meilleures que toutes les eaux d’Israël ? Ne puis-je pas m’y laver et être pur ? Et il se tourna, et s’en alla en colère. Et ses serviteurs s’approchèrent de lui, et lui parlèrent, et dirent : Mon père, si le prophète t’eût dit quelque grande chose, ne l’eusses-tu pas faite ? Combien plus, quand il t’a dit : Lave-toi, et tu seras pur. Et il descendit, et se plongea sept fois dans le Jourdain, selon la parole de l’homme de Dieu ; et sa chair redevint comme la chair d’un jeune garçon, et il fut pur. Et il retourna vers l’homme de Dieu, lui et tout son camp, et il vint et se tint devant lui, et dit : Voici, je sais qu’il n’y a point de Dieu en toute la terre, sinon en Israël. Et maintenant, je te prie, prends un présent de ton serviteur. Mais Élisée dit : L’Éternel, devant qui je me tiens, est vivant, que je ne le prendrai pas. Et Naaman le pressa de le prendre, mais il refusa. Et Naaman dit : Si cela ne se peut, qu’on donne, je te prie, de cette terre à ton serviteur la charge de deux mulets. Car ton serviteur n’offrira plus d’holocauste ni de sacrifice à d’autres dieux, mais seulement à l’Éternel. Qu’en ceci l’Éternel pardonne à ton serviteur : quand mon seigneur entrera dans la maison de Rimmon pour s’y prosterner, et qu’il s’appuiera sur ma main, et que je me prosternerai dans la maison de Rimmon, que l’Éternel, je te prie, pardonne à ton serviteur en ceci, quand je me prosternerai dans la maison de Rimmon ! Et il lui dit : Va en paix. Et il s’en alla d’avec lui un bout de chemin » (2 Rois 5. 1 à 19).

Le contexte

Le nom de cette petite fille dans cette histoire ne nous est pas donné et dans toute la Bible, il n’en est parlé qu’une fois. On ne sait pas grand-chose la concernant. Elle se trouve en Syrie, au nord d’Israël. Elle avait été emmenée captive.
Les syriens, ennemis du peuple de Dieu, étaient entrés dans les maisons d’Israël après leur avoir fait la guerre et ils avaient tué certains d’entre eux et emmené prisonniers d’autres (en général les femmes et les enfants). Du coup, cette petite fille était devenue prisonnière ; c’était maintenant une esclave : elle devait obéir au doigt et à l’œil à tout ce qu’on lui demandait. A cette époque, un esclave qui n’aurait pas voulu obéir pouvait être tué. Mais la petite fille connaissait le vrai Dieu. Elle se retrouve dans la maison de Naaman, un chef de l’armée. On peut penser qu’elle était issue d’une famille ayant une haute position en Israël, peut-être venait-elle de la maison d’un prince pour avoir été choisie pour occuper une place d’esclave chez Naaman ?
Avant, elle avait tout ce qui fallait et maintenant elle arrive dans une maison où elle découvre quelqu’un qui est malade : Naaman avait la lèpre.

La lèpre

Quel est le propre de cette maladie ? Elle ronge sur une main, sur un bras ou un pied. C’est une maladie incurable. On ne pouvait pas en guérir et en plus, elle était contagieuse. Quand on voyait quelqu’un qui avait la lèpre, on se disait : il va bientôt mourir et celui qui l’avait le savait aussi.
Dans la Bible, la lèpre est une image du péché, quelque chose que l’on ne voit pas forcément, qui est d’abord intérieur. Mais on remarque vite des symptômes de cette « maladie » : la colère, les cris, les mensonges … C’est comme un fruit sur un arbre : quand on voit le fruit, on sait immédiatement de quel arbre il s’agit. Quand on voyait la lèpre sur un homme, on savait que la mort n’était pas loin pour lui. Ce péché, nous l’avons dès notre naissance.
La Parole de Dieu dit :
« Car les gages du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le christ Jésus, notre Seigneur » (Rom. 6. 23).
Aujourd’hui, dans toutes les villes et tous les villages, vous voyez des cimetières, signes que la mort est présente et que le péché est partout.

Les compassions et ses effets

Donc, dans ce ch. 5, on commence par deux grandes catastrophes :
• Une petite fille qui extérieurement n’a plus rien, mais qui pourtant a un grand trésor en elle.
• Un grand homme riche qui a gagné plein de victoires … mais tout cela ne lui sert à rien car il est lépreux. Il était pourtant fort, vaillant mais lépreux.

Le Seigneur a eu pitié de lui en plaçant sur sa route cette petite fille. La petite fille n’était pas rancunière : elle était pourtant esclave et aurait pu se dire : « Naaman est lépreux, eh bien, c’est bien fait pour lui. Il va mourir à petit feu ». Non, elle ne pense pas ainsi … comme le Seigneur Jésus, elle est émue de compassion. Dès qu’Il le pouvait, le Seigneur Jésus guérissait les hommes et était ému de compassion à leur égard. La petite fille aussi a aimé son ennemi et Dieu nous invite à aimer nos ennemis et à ne pas garder le trésor dans nos cœurs mais à le partager avec d’autres. Comme dit le cantique :

« Quand vous saurez combien Jésus vous aime
Ne gardez pas ce trésor pour vous-même … »

On peut parler de ce trésor à nos camarades et plus tard à nos collègues de travail. Il y a tant de gens malheureux qui n’ont pas de vraies joies dans leur cœur !
A travers cette scène, nous apprenons aussi comment ressembler au Seigneur Jésus : plutôt montrer de la bonté aux autres en n’étant pas rancunier. Si mon frère m’a envoyé un coup de pied, est-ce que je cherche à le lui rendre ? Le Seigneur Jésus a rendu le bien pour le mal et il nous demande d’avoir les mêmes sentiments que les siens.
En nous, il y a la chair qui nous pousse à faire le contraire du bien, donc c’est difficile. « Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous font du tort et vous persécutent, en sorte que vous soyez les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et envoie sa pluie sur les justes et sur les injustes » (Mat. 5. 44 et 45).
Dans mon cœur naturel, il y a des sentiments qui, je l’espère, me font honte (jalousie, colère…). En contraste, le Seigneur Jésus n’a manifesté que de la bonté.

Le désir du Seigneur de sauver

Le Seigneur veut sauver l’homme pécheur de la lèpre, du péché, mais celui-ci ne veut pas toujours croire. Dans l’Évangile, le Seigneur Jésus rapporte qu’il « y avait plusieurs lépreux en Israël au temps d’Élisée le prophète ; et aucun d’eux ne fut rendu net, sinon Naaman, le Syrien » (Luc 4. 27). Pourtant, le Seigneur peut sauver tous les hommes, s’ils le désirent : c’est ainsi que lorsque le Seigneur a rencontré 10 lépreux, Il les a tous délivrés de la lèpre.

Au Psaume 71. 17 et 18, nous lisons :
« Ô Dieu ! Tu m’as enseigné dès ma jeunesse ; et jusqu’ici j’ai annoncé tes merveilles. Et aussi, jusqu’à la vieillesse et aux cheveux blancs, ô Dieu ! Ne m’abandonne pas, jusqu’à ce que j’annonce ton bras à cette génération, ta puissance à tous ceux qui viendront ».
Ce fut le cas de cette petite fille : elle a annoncé à Naaman cette merveille. Elle connaissait quelqu’un qui était capable de guérir de la lèpre : le prophète Élisée qui nous parle du Seigneur Jésus.
Pour nous aujourd’hui, il n’y a pas d’autre médecin que le Seigneur Jésus, le seul qui peut nous guérir de la terrible maladie du péché. La première chose : reconnaître que nous sommes des pécheurs, que nous ne méritons que la mort éternelle et que nous demandions au Seigneur de nous prendre dans Ses bras et de tourner notre cœur vers Lui. Quand Jésus est dans le cœur : tout change !
Que le Seigneur vous aide à faire ce pas si important pour qu’ensuite des fruits soient produits pour le Maître. Pour la servante de Naaman, ce qu’elle a fait est très petit, mais grand pour Dieu : elle ne s’est pas vengée mais a indiqué le chemin à Naaman pour guérir ; son témoignage simple a eu des répercussions merveilleuses dans la vie de Naaman.

Servir

Nous ne connaissons pas l’âge de cette petite fille, pourquoi ? Pour la simple raison que chacun peut se mettre à la place de cette petite fille et réfléchir à la manière dont il peut parler de Jésus. Est-ce que dans mon quotidien, le Seigneur ne me place pas dans des situations où je peux parler de Lui ? Il est dit de la petite fille qu’elle servait la femme de Naaman.

Le cantique dit :

« Servons tous dès notre enfance
Notre adorable Sauveur »

Une petite voix pourrait nous dire : « Tu es trop petit … tu verras plus tard … » C’est pourtant la joie de Jésus quand des jeunes enfants cherchent à Le servir et à être utilisés par Lui.
D’autres dans la Bible ont fait la même chose qu’elle. Joseph, à 17 ans, servait chez son père, et quand il est en prison, il sert encore. On l’a vu aussi pour David : il paît le menu bétail et ensuite Dieu lui confie quelque chose de plus grand.
La petite servante fait donc humblement sa tâche et ensuite, elle peut ouvrir sa bouche au bon moment pour que Dieu puisse accomplir ce qu’Il s’est proposé.
Naaman était difficile à gagner, à cause de sa position de chef de l’armée, mais cette petite fille, par sa parole, envoie une flèche directement dans son cœur. Une seule parole dite en son temps suffit parfois.

Témoignage de foi

Cette petite fille connaissait le vrai Dieu et aussi le prophète. Au ch.4, on voit que le prophète avait ressuscité un jeune garçon : peut-être la petite fille avait entendu parler de cela ? Dans notre vie, il y a parfois des moments difficiles et on pourrait se dire : je n’ai pas la foi … pourtant cette petite servante avait gardé foi en Dieu : « Oh, si mon seigneur était devant le prophète qui est à Samarie ! Alors il le délivrerait de sa lèpre » (v.3). Dans votre vie, s’il arrive des choses un peu difficiles, souvenons-nous que le Seigneur est puissant pour délivrer ! Le prophète n’a peut-être pas délivré le peuple de la guerre, à cause de son mauvais état, mais il pouvait guérir un homme de la lèpre.

« Ce qui était en son pouvoir, elle l’a fait ; elle a anticipé le moment d’oindre mon corps pour ma sépulture » (Marc 14. 8).
Pour cette petite fille, qu’est-ce qui était en son pouvoir ? Pas grand-chose, mais Dieu lui avait donné une bouche pour parler … On utilise souvent la langue pour dire de mauvaises choses, des mensonges, du mal les uns sur les autres, mais cette petite servante utilise ce membre de manière très positive. Ce qu’il y a dans son cœur, elle le dit avec sa bouche et laisse Dieu faire le reste du travail. Elle sème une petite graine placée là au bon moment et Dieu va utiliser cela pour ce qu’Il veut produire.
Les gens qui nous entourent ne sont pas aveugles même s’ils sont lépreux et ils voient bien notre comportement.
« Pourquoi tu ne réagis pas comme nous ? Pourquoi tu ne fais pas comme nous ? »
Autant de questions posées qui pourront peut-être vous permettre de dire quelque chose du Seigneur ! En effet, notre façon de vivre est la première chose qui importe aussi bien dans nos maisons qu’au dehors : à l’école par exemple. Avoir une bonne conduite dans la famille et parmi les amis est déjà le premier point avant d’être une aide pour d’autres. C’est un moyen qui a des résultats étonnants car ce comportement montre quelque chose de tellement différent des autres ! C’est un très puissant témoignage !
On a vu que Dieu avait choisi un jeune garçon, David, tout simple, un berger pour devenir un roi d’Israël. Dieu avait un plan pour lui et ici, Il utilise une petite fille pour faire une grande chose pour ce grand homme.
Dieu utilise « les choses faibles du monde pour couvrir de honte les choses fortes ». (1 Cor. 1. 27).
Ici, Dieu utilise une petite fille dont la foi était vivante pour amener ce grand Naaman à la connaissance du vrai Dieu.
Pour nous aussi, il ne faut pas chercher de grandes choses, parler devant des foules… Dieu veut peut-être nous donner des petites choses à faire.
Le témoignage, les paroles de cette petite fille ont suffi pour que le chef de l’armée de Syrie soit touché.
Le petit garçon qui avait 5 pains et 2 poissons que sa mère lui avait donnés obéit au Seigneur et les lui donne. Le Seigneur Jésus s’est aussi servi de ce petit garçon pour nourrir une grande foule. Il trouve sa joie dans les choses qui peuvent être faibles et petites.
Le Seigneur n’a rien gardé pour lui. Il n’a rien fait pour lui-même. Le Seigneur a fait un miracle avec ces 5 pains et ces 2 poissons et tout le monde a été rassasié.
La Parole de Dieu a gardé cette scène pour parler à nos cœurs.

Le Seigneur seul

Elle a une certaine sagesse quand elle dit de se placer devant le prophète. Dans l’Évangile, on voit un lépreux se jeter à genoux devant le Seigneur :
« Et un lépreux vient à lui, le suppliant et se jetant à genoux devant lui, et lui disant : Si tu veux, tu peux me rendre net » (Marc 1. 40).
Il est alors guéri par le Seigneur Jésus. Il était aussi venu devant le Seigneur Jésus : seule place où il faut se tenir comme pécheur pour avoir le pardon de ses péchés et être rendu net. La solution pour Naaman était aussi de se tenir devant le prophète, image du Seigneur Jésus.

Guérison de Naaman

Ensuite, Naaman va aller vers le prophète, mais il ne part pas les mains vides : il apporte des cadeaux, de l’argent, des millions d’euros (v5) : il voulait absolument être guéri.
Quand on était lépreux, on était complètement exclu de la société et surtout on ne pouvait plus offrir de sacrifices à Dieu. De même, un homme pécheur ne peut pas s’approcher de Dieu avec ses péchés.
Naaman amène ses 6000 pièces d’or et pense alors que ce prophète va sûrement le guérir. Mais le prophète Élisée ne vient même pas voir Naaman ; il envoie son messager et lui dit ce qu’il fallait faire. Il voulait simplement que Naaman apprenne à obéir. La première réaction de Naaman est de se mettre en colère quand il apprend ce qu’il doit faire, car il pense être un grand personnage et on ne le traite pas comme un grand mais ses serviteurs vont l’aider. Naaman montre qu’il avait de l’orgueil dans son cœur et Dieu doit l’amener à réaliser qu’il n’est rien. Dieu comprend, Il connaît Naaman, il sait qu’au début, il faut qu’Il accompagne le pauvre Naaman.

v.14 : « Et il descendit » : Quand on est devant le Seigneur Jésus il faut vraiment descendre. Le pécheur doit descendre, il ne peut pas recevoir le Seigneur Jésus sans descendre.
Naaman s’en va donc au Jourdain ; il a changé : c’est un demi-tour qu’il fait en allant vers Dieu. Il se lave dans l’eau du Jourdain : il est complètement guéri !
Comme l’eau du Jourdain, le sang de Jésus lave nos péchés.

Pour nous, quand on se tourne vers le Seigneur, est-ce que tout est fini, est-ce que l’on ne pèche plus ? Non, on n’est pas parfait, Satan rôde autour de nous et on possède deux natures : l’ancienne et la nouvelle. On garde encore en nous cette racine qui veut produire de mauvais fruits. Quand il y a un bourgeon de mauvaises pensées, il faut tout de suite couper le bourgeon, sinon cela peut produire des mensonges, des coups de pied, des mauvaises réactions …
L’ancienne nature, quand elle agit, cela commence souvent dans notre tête, alors demandons au Seigneur de nous aider au niveau de nos pensées aussi.

Conclusion

Dieu a utilisé la petite servante comme un maillon dans une chaine. Elle fut l’instrument dans la main de Dieu pour dire quelque chose au bon moment.
Et dans cette chaine il y a eu d’autres maillons : c’est d’abord le prophète Élisée mais aussi les serviteurs (v.13).
La petite fille a donc fait une étape dans le parcours de guérison de Naaman et d’autres en ont fait une autre.
Il ne faut jamais se décourager. Il faut que Dieu travaille dans le cœur.
Une personne, un jour a proposé un calendrier de la Bonne Semence à la personne qui venait accorder son piano en lui disant : ce calendrier peut vous apporter le bonheur. Cette personne lui a répondu d’un ton moqueur : « Oh non cela n’est vraiment pas pour moi ». L’année suivante, cet accordeur est revenu pour son piano et la dame lui dit : « Est-ce que je peux à nouveau vous proposer le calendrier ? » Et cette fois cette âme a accepté avec reconnaissance et très volontiers le calendrier, car dans le temps écoulé, elle avait contracté une bien grave maladie.
Dieu change les circonstances et peut préparer des cœurs pour les toucher au bon moment.

Si vous saviez quel Sauveur je possède !
Il est l’Ami le plus tendre de tous.
Il sympathise, il prie, il intercède.
Oh ! Je voudrais qu’il fût aussi pour vous !
Mon Sauveur vous aime,
Ah ! Cherchez en Lui
Votre Ami suprême,
Votre seul appui.

Si vous saviez la paix douce et profonde
Que le Sauveur dans mon âme apporta !
Céleste paix que méconnaît le monde,
Elle jaillit pour vous de Golgotha.
Mon Sauveur vous aime,
Ah ! Cherchez en Lui
Votre Ami suprême,
Votre seul appui.

Si vous saviez quelle douce espérance
Le Dieu de paix fait rayonner des cieux !
Combien sa voix sait calmer la souffrance,
Et son regard rendre le cœur joyeux !
Mon Sauveur vous aime,
Ah ! Cherchez en Lui
Votre Ami suprême,
Votre seul appui.

Quand vous saurez combien Jésus vous aime,
Quand vous saurez combien son joug est doux,
Ne gardez pas ce trésor pour vous-même,
Mais proclamez ce qu’il a fait pour vous !
Mon Sauveur vous aime,
Ah ! Cherchez en Lui
Votre Ami suprême,
Votre seul appui.

Cantique 261