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TRADUCTION DE FEUILLETS (32)

 

Tu entreras, toi et les anciens d’Israël, vers le roi d’Égypte, et vous lui direz : l’Éternel, le Dieu des Hébreux, s’est rencontré avec nous. Ex. 3. 18.

LES HÉBREUX

Héber est un descendant de Sem, et un ancêtre d’Abraham. Le terme d’hébreu pourrait remonter à lui. D’autre part, la signification du nom pourrait jouer un rôle : celui qui a passé par-dessus ou qui est venu depuis l’autre côté (de l’Euphrate). Cela s’applique à Abraham ; et Abraham est aussi le premier qui est nommé ainsi dans la Bible. Lorsque Lot, au cours de la guerre des rois, est emmené comme prisonnier, un réchappé l’annonce à « Abram, l’Hébreu » (Gen. 10. 21 ; 11. 10 à 26 ; 14. 13).
Plus tard, les descendants de Jacob furent généralement désignés comme Hébreux : Joseph est vendu en Égypte, et on le nomme « un homme hébreu ». Joseph lui-même décrit le pays d’où il a été volé comme le pays des Hébreux. Au temps de Moïse, il est question des sages-femmes hébreues, et au temps de Saül, les Philistins se moquent : « Voici les Hébreux qui sortent des trous » (Gen. 39. 14 ; 40. 15 ; Ex. 1. 15 ; 1 Sam. 14. 11).
Toutefois, ce n’est pas ce à quoi les hommes lient le nom de « Hébreu » qui est important, mais ce que Dieu voit dans les Hébreux. Dans le verset ci-dessus Moïse reçoit de Dieu la mission d’aller vers le pharaon, et de lui dire : « l’Éternel, le Dieu des Hébreux, s’est rencontré avec nous ». Là même où le peuple est en esclavage et écrasé, où il n’a ni droits ni représentation, Dieu s’unit à lui. Il est « L’Éternel, le Dieu de vos pères… le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob » – mais vis-à-vis du pharaon il se nomme « le Dieu des Hébreux » (v. 16).
Oui, le grand Dieu accepte de prendre en main la cause de « la descendance d’Abraham » ; et il « n’a pas honte d’eux, d’être appelé leur Dieu » (Héb. 2. 16 ; 11. 16).
Et il y a encore l’esclave, qui aime son maître, sa femme et ses enfants, et dont l’oreille est percée avec un poinçon, qui est « un serviteur hébreu » – une image merveilleuse du Seigneur Jésus (Ex. 21. 2, 5-6).

D’après der Herr ist nahe juillet 2022

 

Mieux vaut le creux de la main rempli, et le repos, que les deux mains pleines, avec le travail et la poursuite du vent. Éccl. 4. 6.

L’ÉQUILIBRE ENTRE TRAVAIL ET DÉTENTE

Le travail est une bénédiction. Celui qui a dû chercher longtemps un poste de travail – ou qui en a perdu un – sait cela par expérience. Dieu avait donné à Adam le travail comme occupation avant que lui et sa femme ne pèchent. Que le travail soit fatigant, qu’il doive littéralement ou en figure, être accompli en luttant contre des épines et des ronces, il est dans tous ces cas une conséquence du péché.
Comment Dieu veut-Il que nous accomplissions notre travail ? Le Prédicateur décrit trois possibilités : deux options, qu’il déconseille pour de bonnes raisons, et une option recommandable.
1. Vouloir faire une carrière par ambition, ce qui pousse à la « jalousie de l’un contre l’autre » (Éccl. 4. 4) et perturbe les relations entre collègues de travail. L’exemple de ceux qui bâtissaient les murailles sous Néhémie, comme aussi la manière d’œuvrer de Paul dans son service pour le Seigneur, montrent au contraire, dans le déroulement quotidien de notre profession, qu’un chrétien doit être capable, et prêt, à faire du travail en commun. Il ne cherche pas, alors, son avantage personnel, mais il a « une sincère sollicitude » pour les autres, comme Timothée en Philippiens 2. 20.
2. « Le sot se croise les mains » et il aime la pause au travail, le coin du feu, les week-ends et les congés par-dessus tout. Un tel homme est paresseux et passe à côté de la volonté de Dieu ; il « mange sa propre chair » (Éccl. 4. 5). Un chrétien devrait bien plutôt travailler « en faisant de ses propres mains ce qui est bon, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin » (Éph. 4. 28).
3. « Le creux de la main rempli, et le repos ». Ce sont les pauses régulières, et les jours de congé pour se relaxer, pour réfléchir et pour entretenir des relations – avec le Seigneur, dans la famille, avec des frères et sœurs dans la foi. Pour cela, on a besoin de tranquillité et il faut la rechercher dans un monde agité comme le nôtre. Mais comme il est dit : il y a ou trop peu de repos – trop de repos ou encore « le creux de la main rempli » – de repos.

D’après der Herr ist nahe juillet 2022

 

Il a fait d’un seul sang tous les peuples de l’humanité pour habiter sur toute la face de la terre. Act. 17. 26.

LE PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE

L’homme demandait à avoir aussitôt que possible une conversation avec l’évangéliste qui donnait les conférences du soir. Il aurait tellement de questions à lui poser ! Une rencontre fut donc organisée pour le lendemain matin.
Au début de la conversation, l’évangéliste a dit qu’il n’était pas un philosophe.
– Mais bien moi, dit l’autre, et il n’avait pas tort. Il était professeur et la philosophie était sa matière principale. Et il a tout de suite posé sa première question : D’où Caïn, le fils du premier homme, a-t-il pris sa femme ?
Il est remarquable que cette question soit posée si souvent. On se dit : si le premier couple humain avait deux fils, Caïn et Abel, d’où venait la femme de Caïn ? La Bible rapporte que Caïn avait un fils nommé Hénoch et qu’il a même construit une ville qu’il a nommée d’après son fils. Il devait donc y avoir des gens qui vivaient dans cette ville (Gen. 4. 17).
Le philosophe, assez sûr de lui, regarda le prédicateur. Il ne le disait pas ouvertement, mais pensait : Cela, avec la création, et avec Adam et Eve, est une légende. Et comme il en est parfois des histoires : si vous les regardez de plus près, elles ne concordent pas d’un bout à l’autre. Et si la Bible est discutable dès son début, que faut-il penser de ses messages ultérieurs ?
L’évangéliste a ouvert sa Bible et a lu le verset d’aujourd’hui. Ainsi, la femme de Caïn descendait d’Adam et Ève comme ses frères. La Bible nous dit aussi que le premier couple humain a eu d’autres enfants (Gen. 5. 3 et 4). Bien sûr, il n’y avait pas encore de problèmes de consanguinité et d’incompatibilité génétique au début de l’humanité.
Le philosophe est resté silencieux. La réponse à sa question était-elle trop facile pour lui ?

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu. Rom. 14. 12.

L’EXPÉRIENCE DU DIMANCHE

Un agriculteur de l’Illinois, aux États-Unis, a écrit un jour au rédacteur en chef de l’hebdomadaire local : « Cher Monsieur, J’ai fait une expérience : je possède un champ de maïs et je l’ai labouré un dimanche. Je l’ai semé un dimanche. J’ai toujours fait tous les travaux sur ce champ le dimanche. Un dimanche, j’ai fauché le champ et récolté le grain. Et j’ai constaté qu’en octobre, j’avais récolté plus de céréales au mètre carré que tous mes voisins ».
Le rédacteur en chef du journal n’était pas non plus connu comme étant religieux. Et le fermier avait supposé qu’il aurait la même attitude moqueuse. Effectivement, la lettre a ensuite été publiée intégralement dans le numéro suivant du journal. Mais en dessous, il y avait le commentaire de l’éditeur, bien mis en évidence: « Dieu ne fait pas toujours ses comptes en octobre ».
Pas toujours en octobre – mais le jour viendra où notre « compte de vie » sera effectivement réglé. Cela motive les chrétiens véritables à témoigner avec insistance aux gens qu’ils doivent être réconciliés avec Dieu par Jésus-Christ :
« Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien, soit mal… Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! » 2 Cor. 5. 10 et 20.

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Tout cela a été écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom ». Jean 20. 31.

LA BIBLE – ET CE QUE JE PEUX EN FAIRE

Je peux essayer de laisser la Bible de côté et de la juger telle qu’elle est souvent considérée aujourd’hui : comme un beau vieux livre de contes de fées, qui n’a rien à dire à une personne raisonnable.
Je peux aussi considérer la Bible comme un livre extraordinaire, sublime, oui, je peux même la citer et m’y référer; et cependant peux rester à distance d’elle dans mon être intérieur.
Je peux même appeler la Bible le « document fondateur du christianisme », mais sans savoir que je ne serai sauvé qu’en croyant en Jésus-Christ, le Fils de Dieu, le seul Sauveur, qui y est révélé.
Parmi ces trois attitudes, quelle que soit celle que je prends à l’égard de la Bible, le résultat est le même : je suis éternellement perdu, éternellement loin de Dieu, qui est amour (1 Jean 4. 8).
Mais je peux aussi recevoir les déclarations de la Bible et les prendre à cœur : « Car la Parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants : elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur » (Héb. 4. 12).
Et dans la Bible, je peux voir que Dieu a tellement aimé le monde qu’Il désire sauver les hommes : c’est pourquoi Il a donné Son Fils unique, afin que tous ceux qui croient en Lui ne périssent pas, mais qu’ils aient la vie éternelle (cf. Jean 3. 16).

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Livre de la généalogie de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham. Mat. 1. 1.

– Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant… Moi aussi, je te dis que tu es Pierre ; et sur ce roc (Christ) je bâtirai mon assemblée. Mat. 16. 17 et 18.

L’ÉVANGILE DE MATTHIEU (Auteur et but, contenu et divisions)

Le titre du premier livre du Nouveau Testament est « L’Évangile de Matthieu ». Il n’y a qu’une seule bonne nouvelle sur ce que Dieu a fait par Son Fils, le Seigneur Jésus ; et Il a fait écrire ce message par quatre hommes différents, dont l’un était Matthieu
Le nom de l’auteur, Matthieu, apparaît partout où les Évangiles énumèrent les disciples de Jésus. Trois des quatre Évangiles rapportent également qu’il a été appelé dans le groupe des douze apôtres. Alors que Matthieu est aussi appelé Lévi dans les Évangiles de Marc et de Luc, il s’appelle toujours Matthieu dans son propre évangile.
L’Évangile selon Matthieu est la transition entre l’Ancien et le Nouveau Testament, c’est donc à juste titre qu’il est placé en premier. Il est clairement structuré et peut être divisé à l’aide des cinq grands discours, chacun se terminant par la même phrase : « Et il arriva, quand Jésus eut achevé… »
Déjà dans le premier verset, on voit clairement l’intention de Dieu dans cet évangile: Jésus-Christ est un descendant du roi David, ainsi que du patriarche Abraham. Ainsi, Il est le Messie, le Roi légitime d’Israël, en qui toutes les promesses de l’Ancien Testament seront accomplies.
L’Évangile contient non seulement une trentaine de citations de l’Ancien Testament, mais aussi une soixantaine d’autres allusions. Plusieurs fois dans les événements de la vie du Seigneur Jésus, il est expressément noté que les prophéties précédemment écrites sont accomplies. Ainsi, il est dit dès sa naissance : « Or tout cela arriva afin que soit accompli ce que le Seigneur avait dit par le prophète, qui dit : « Voici, la vierge sera enceinte et enfantera un fils » (Mat. 1. 22 et 23 ; És. 7. 14). Ce Fils annoncé, c’est Jésus, le Sauveur.

Matthieu décrit dans son récit la vie du Seigneur Jésus : les circonstances de Sa naissance, Son service, Ses discours – mais aussi Ses souffrances, Sa mort et Sa résurrection. Son évangile contient le discours sur la montagne (ch. 5 à 7) et les paraboles du royaume des cieux. (ch. 13). Il se termine par le moment où le Seigneur envoie Ses apôtres annoncer l’évangile, et par Sa promesse : « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » (ch. 28. 20).
L’évangile de Matthieu est clairement structuré. Il présente d’abord Jésus comme le Roi d’Israël. Cette partie se termine par le chapitre 12, lorsque les dirigeants d’Israël le rejettent.
La deuxième partie, depuis le chapitre 13, décrit le ministère du roi rejeté, qui ne s’adresse plus exclusivement à Son propre peuple Israël, mais inclut également les nations païennes.
Dans cette partie l’Église – ou l’assemblée – est également mentionnée pour la première fois, composée de Juifs et de Gentils (gens des nations). Lorsque le peuple d’Israël a rejeté Christ comme son Messie, Jésus annonce qu’Il va bâtir Son assemblée, fondée sur Lui-même, le Roc. L’Assemblée a été constituée ensuite le jour de la Pentecôte (Act. 2) et se compose de tous ceux qui croient en Lui.
Jésus dit : « mon assemblée ». Elle est à Lui, car Il l’a acquise par Sa mort. Maintenant Il la protège avec amour et amènera en sécurité à la maison de Son Père chaque racheté (cf. Jean 14. 2) où Il est allé leur préparer une place. Comme il est bon de savoir que l’on appartient à cette assemblée !

D’après die gute Saat juillet 2022

 

Pourquoi m’appelez-vous : Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ? Luc 6. 46.
Mon Seigneur et mon Dieu. Jean 20. 28.

SE SOUMETTRE AVEC JOIE À LA VOLONTÉ DE DIEU

La plupart des pays du monde, aujourd’hui, sont des républiques. Mais dans certains pays, le chef de l’État est un roi ou une reine. Cependant, il s’agit généralement de « monarchies parlementaires ». Cela signifie que le roi porte toujours le titre de régent, mais qu’il ne règne plus. Il n’a que peu d’influence sur les affaires de l’État et a principalement un rôle de représentation.
Celui qui se dit chrétien professe avoir Jésus-Christ comme son Sauveur et Seigneur. Mais on peut se poser la question : laissons-nous réellement Jésus régner dans notre vie ? Prenons-nous Sa volonté à cœur, et agissons-nous selon Sa Parole ? Ou bien, ne voyons-nous dans le Fils de Dieu qu’un homme exemplaire, et aimons-nous seulement nous afficher comme chrétiens – mais prendre les décisions de notre vie sans dépendre du Seigneur parce que nous voulons être indépendants ?
Dans l’histoire du monde, il y a eu beaucoup de tyrans. Personne, bien sûr, ne voudrait dépendre de la domination arbitraire d’un tyran. Mais Dieu n’est pas un tyran et ne gouverne pas arbitrairement : Il aime l’homme. Et nous, en tant que créatures de Dieu, sommes des êtres dépendants. En conséquence, notre vie ne peut pas être heureuse si nous voulons la vivre dans l’indépendance vis-à-vis de Dieu et ne nous soumettons pas à Lui.
Quand le disciple Thomas, d’abord incrédule, voit les marques des clous dans les mains de Jésus ressuscité, et la blessure dans son côté qui avait été percé, il s’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! ». À un tel Seigneur, qui s’est donné Lui-même par amour pour nous, nous pouvons nous aussi remettre avec confiance la direction de notre vie.

D’après die gute Saat août 2022

 

L’espérance ne rend pas honteux, parce que l’amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné. Rom. 5. 5.

DE QUOI LES GENS VIVENT-ILS ?

Dans son livre « Cancer Station », l’écrivain russe, Alexandre Soljenitsyne, lauréat du prix Nobel, décrit comment Yefrem, qui était en parfaite santé jusque-là, est soudain diagnostiqué avec un cancer. Un monde s’effondre pour lui. Il avait encore tellement de choses en tête ! Maintenant, c’est fini. Ses jours sont comptés.
C’est alors que Yefrem commence à penser à Dieu et au sens et au contenu de la vie. Dans cette situation, une question s’impose à son esprit : – De quoi les gens vivent-ils ? – Il pose maintenant cette question à ses collègues dans le service de cancérologie. Leurs réponses sont typiques, vous les entendez souvent. Mais dans cette situation, elles sont vraiment macabres.
– De quoi les gens vivent-ils ? L’un d’eux dit : – De l’argent ; d’autres disent : – De la nourriture » ou : – De l’eau.
– Mais ça ne suffit pas ! crie Yefrem. Oui, ce n’est effectivement pas suffisant. Soljenitsyne conclut : L’homme vit d’espérance. Ceux qui n’ont aucun espoir ont déjà signé leur condamnation à mort. Et cela est probablement très proche de la vérité.
Le facteur décisif, alors, c’est de savoir si l’homme a une espérance fondée sur le roc. Les illusions, les rêves et les visions n’offrent aucune base solide pour vivre avec la paix dans le cœur, et encore moins pour mourir en paix. Ce ne serait que se tromper soi-même. Ce dont nous avons tous besoin, ce n’est pas d’un vague espoir, mais d’une espérance assurée qui ne nous fait pas honte et ne nous déçoit pas.
L’espérance des chrétiens a un fondement solide : elle est fondée sur les promesses fermes de Dieu à tous ceux qui ont accepté Jésus-Christ comme leur Sauveur et leur Seigneur. Une telle espérance ne les décevra pas.

D’après die gute Saat août 2022

 

Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai au-dedans de vous un esprit nouveau ; et j’ôterai de votre chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Éz. 36. 26.

CHANGER SA MANIÈRE DE VIVRE

Au début du 20ème siècle, une dame distribuait régulièrement, dans les rues d’une capitale européenne, des traités, copies de sermons d’un prédicateur renommé. L’un des cochers, sur une place devant une gare, avait souvent accepté ces traités.
Pourtant, un dimanche, il les refusa, en disant qu’il ne voulait plus lire ces sermons. La dame lui demanda poliment pourquoi. Il répondit : – Si je continue à les lire, il faudra que je change ma manière de vivre, et cela, je ne le veux pas !
Il se rendait compte que s’il acceptait l’évangile de Jésus Christ, il serait sauvé pour l’éternité, mais cela voudrait dire que sa vie sur la terre devrait être radicalement changée : renoncer à des habitudes qu’il aimait, parce que Dieu ne pouvait pas les approuver – et cela, c’était trop pour lui.
N’avait-il pas ignoré quelque chose d’important ? Dieu ne s’attend pas à ce que qui que ce soit change par sa propre force la vie qu’il a par nature. Il est incapable de changer son ancien cœur de pierre. Dieu attend de nous que nous voyions notre vie sans lui comme étant un échec, que nous lui confessions nos péchés et que nous croyions au Sauveur Jésus Christ.
Dieu lui-même opérera ce changement radical par la nouvelle naissance, il nous donnera un « cœur nouveau », qui depuis lors hait le péché et a de nouveaux motifs et de nouveaux buts en faisant la volonté de Dieu. Personne ne doit craindre un tel changement dans sa vie.

D’après the good Seed juillet 2022

 

On l’appellera du nom d’Emmanuel, qui se traduit : Dieu avec nous. Mat. 1. 23.

DIEU AVEC NOUS

Dans l’évangile de Matthieu, le Seigneur Jésus est présenté comme le roi d’Israël. Mais une autre pensée se trouve aussi tout au long de l’évangile, c’est que Dieu souhaite être avec ses enfants. Dans l’éternité il y aura de nouveaux cieux et une nouvelle terre ; alors Dieu habitera avec les hommes (Apoc. 21. 1 et 3). Mais même dans la période actuelle, il veut être avec ceux qui lui appartiennent.
Au premier chapitre, nous lisons pourquoi il veut être avec l’humanité : Il « sauvera son peuple de leurs péchés » (v. 21). Le nom de Jésus, en fait, signifie : le Seigneur est salut. Jésus Christ est venu sur la terre pour régler la question de nos péchés. Il n’est pas venu pour nous juger, mais pour supporter la punition de nos péchés. Comme étant Emmanuel, il était prêt à souffrir et à mourir pour nous.
Au chapitre 18, nous lisons quand et où le Fils de Dieu souhaite particulièrement être au milieu des siens ; « Là ou deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux » (v. 20). A une assemblée, une église locale, cette assurance est donnée, même si deux ou trois personnes seulement sont assemblées « à son nom ». Nous aurions pu nous attendre à ce qu’une telle promesse s’applique à un rassemblement plus important. Soit dit en passant, alors que les Juifs avaient un endroit géographique pour leur service dans le temple, les chrétiens n’ont pas de bâtiment comme leur centre de rassemblement, mais une Personne.
Dans le dernier chapitre de l’évangile de Matthieu, le Seigneur exprime combien de temps il sera avec les siens : « tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » (ch. 28. 20) – après avoir affirmé (v. 18) : « Toute autorité m’a été donnée dans le ciel et sur la terre » – et il sera avec nous, aussi longtemps qu’il y a des croyants sur la terre et que l’évangile est prêché à toutes les nations.

D’après the good Seed juillet 2022

 

Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi. Jean 14. 3.
Et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. 1 Thess. 4. 17.

CE QUE LES CHRÉTIENS ATTENDENT, ET CE QUI ATTEINDRA LE MONDE

Le Seigneur Jésus a promis de prendre tous ceux qui ont mis leur confiance en lui pour le salut, afin qu’ils soient avec lui pour l’éternité. Lorsque cela arrivera, pouvez-vous imaginer ce que les journaux annonceront le jour suivant ? Des titres comme celui-ci : – Des millions d’habitants du monde ont disparu – entraîneront des réactions variées. Certains se réjouiront d’abord : ils ne seront plus jamais dérangés par des prédications de l’évangile ; il y aura d’innombrables maisons à occuper et des comptes de banque à piller… D’autres seront peut-être perturbés par la pensée pénible que la Bible était peut-être vraie après tout – et ils auront raison ! La dernière chance de salut par l’œuvre de rédemption de Christ sera passée ; tout ce qui reste, c’est le jugement de Dieu et l’enfer.
La venue du Seigneur Jésus pour enlever les siens pourra avoir des conséquences désastreuses pour certains. Le danger, les souffrances et le chaos seront partout : qu’arrivera-t-il quand des conducteurs de véhicules disparaîtront soudain ? Ou quand des groupes d’ouvriers ou du personnel responsable dans des bureaux seront partis brusquement ?
L’enseignement biblique qui a été rejeté par ceux qui seront laissés prédit ensuite des périodes de calamités sur la terre. La vie ne sera certainement pas plus facile. Et quand Dieu interviendra en jugement, personne ne sera épargné.
Ces pensées ne sont pas du pur pessimisme ou des folies. Elles doivent servir d’avertissement afin que personne ne néglige l’occasion d’être sauvé. Dieu a donné son Fils comme le Sauveur du monde. Mais les bénédictions du salut sont réservées à ceux qui les acceptent par la foi.
« Veillez donc ; car vous ne savez ni le jour ni l’heure » (Matthieu 25. 13).

D’après the good Seed juillet 2022

 

Voici, j’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer. Apoc. 3. 8.

DES PORTES OUVERTES – MÊME DERRIÈRE DES BARRIÈRES

Dans le monde entier, Dieu ouvre continuellement des portes pour que les gens entendent la bonne nouvelle du Seigneur Jésus. Il y a quelques années, deux missionnaires, en Afrique, racontent comment même une porte blindée s’est ouverte.
– Outre notre œuvre dans les écoles, le Seigneur a ouvert ici une porte dans une prison. Plusieurs mois auparavant, des prédicateurs avaient demandé qu’on leur permette d’entrer dans la prison pour prêcher l’évangile de Jésus Christ aux détenus. Il n’y avait pas eu de réaction. Aussi, à une occasion, nous y sommes allés pour donner, aux visiteurs qui attendaient dehors, un peu de littérature pour les prisonniers.
Un matin, nous sommes arrivés plus tôt que d’habitude. Quelques visiteurs seulement attendaient. Ne souhaitant pas repartir avec nos brochures, nous avons demandé au gardien, à la porte, de nous faire entrer, parce que nous avions des cadeaux de Nouvel An pour les prisonniers. Comme par miracle, la porte s’est ouverte et nous avons pu passer les contrôles et les portes verrouillées sans problèmes.
Nous avons commencé à distribuer nos brochures. Quand un peu de tumulte s’est produit, parce que tout le monde voulait en avoir un exemplaire, le gardien-chef de la section des jeunes délinquants est apparu soudain et a demandé de le suivre. Dans une section séparée, nous avons trouvé plus de deux cents jeunes de moins de 18 ans. Comme il n’y avait pas assez de brochures pour tous, nous avons promis de revenir. Nous y sommes allés trois fois en tout.
Dieu a montré qu’il ouvre des portes même pour des prisonniers, afin qu’ils puissent lire la bonne nouvelle. C’est maintenant à eux d’ouvrir la porte de leur cœur à Jésus Christ.

D’après the good Seed août 2022

 

Il ne se trouvera au milieu de toi personne… ni devin qui se mêle de divination… ni personne qui consulte les esprits, ni diseur de bonne aventure, ni personne qui interroge les morts… L’Éternel, ton Dieu, te suscitera un prophète comme moi, du milieu de toi, d’entre tes frères ; vous l’écouterez. Deut. 18. 10, 11 et 15.

L’OCCULTISME EST SATANIQUE

Le diable existe réellement. Mais il fait attention de se cacher et de jouer à l’occultisme et ses méthodes variées. La magie, la sorcellerie et les perceptions extra-sensorielles sont banalisées dans de nombreux romans et films de science-fiction, et même dans les livres populaires pour enfants. De cette manière les inhibitions sont détruites et l’occultisme devient plus attractif. Comme viennent donc à propos les avertissements péremptoires d’éviter toute forme d’occultisme !
Que faire si nous avons succombé à l’influence de l’occultisme ? – La Bible nous montre le Libérateur : Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il est le prophète que Dieu a promis d’envoyer et que nous devons écouter. Christ a vaincu le diable et l’a dépouillé de son pouvoir.
Nombreux sont ceux qui ont déjà vécu la libération de toutes les emprises de l’occultisme et des craintes qui lui sont associées. Ils ont confessé à Dieu les péchés de leur vie, y compris tous les liens avec l’occultisme, auquel ils ont renoncé pour suivre Christ. Et il leur a accordé une vie nouvelle et la vraie liberté.
Une femme qui avait été ainsi libérée a rendu témoignage : J’ai jeté tous les livres et les cartes exotériques, et j’ai rompu une fois pour toutes avec cette doctrine satanique. Ma fatigue a progressivement disparu, de même que cette atmosphère d’hypnotisme. Aujourd’hui je trouve de la force en priant Jésus Christ et j’obtiens de la connaissance dans la Bible, la Parole de Dieu.
Jésus est vraiment vivant. Il est plus fort que Satan, qu’il a vaincu par son sacrifice sur la croix.

D’après the good Seed août 2022

 

Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme. Éternel, délivre-moi de mes ennemis ; c’est vers toi que je me réfugie. Ps. 143. 8 et 9.

LA TIRELIRE

Une nuit, le chien de la famille Perez commença à aboyer dans la cour. Tout le monde se leva immédiatement. Ils savaient que des combattants de guérillas étaient cachés près de leur village. Le soir précédent quelques-uns d’entre eux étaient venus et leur avaient extorqué de l’argent. Les enfants, terrifiés, s’accrochaient à leurs parents.
On frappa violemment à la porte d’entrée et des voix menaçantes exigeaient : Ouvrez ! Le père ouvrit. Quatre personnages effrayants entrèrent, se saisirent du père et du fils aîné et les poussèrent contre le mur. – Donnez votre argent ! ordonnèrent-ils. – On nous a déjà pris notre argent, dit M. Perez. – Alors nous allons vous abattre, déclara le chef de sang-froid.
Une des petites filles, alors, alla vers l’homme en lui disant : – Je vais vous donner ma tirelire, et sortit en courant. Avant que le chef ait pris conscience de ce qui se passait, la fillette réapparut avec quelques piécettes qu’elle lui tendit. Pendant un moment, ce fut le silence. Puis l’homme se pencha et embrassa la petite fille.
Sans un mot les hommes quittèrent la maison. Quand la porte se referma, la famille Perez s’agenouilla, et le père remercia le Seigneur pour sa fidèle protection.
Dieu dispose de milliers de moyens pour accomplir des miracles. Un petit garçon a une fois apporté à Jésus cinq pains et deux poissons, et le Fils de Dieu en a nourri cinq mille hommes (Jean 6. 5 à 13).
« Mais moi, je rechercherai Dieu, et devant Dieu je placerai ma cause, qui fait de grandes choses qu’on ne peut sonder, des merveilles à ne pouvoir les compter » (Job 5. 8 et 9).

D’après the good Seed août 2022

 

Du bout de la terre je crierai à toi, dans l’accablement de mon cœur ; tu me conduiras sur un rocher qui est trop haut pour moi, car tu m’as été un refuge, une forte tour, de devant l’ennemi… Je me réfugierai sous l’abri de tes ailes. Ps. 61. 2 à 4.

UNE FORTE TOUR

Martin Niemöller était pasteur en Allemagne après la première guerre mondiale. Dans les années qui ont suivi l’arrivée du nazisme, Niemöller, toujours plus inquiet, s’opposa au régime, et cela lui coûta d’être arrêté en 1937. Le matin de son procès, le 7 février 1938, un garde l’a emmené de sa cellule à la salle d’audience. Niemöller était angoissé et épouvanté : Qu’allait-il advenir de lui ? Qu’arriverait-il à sa famille, à ses frères et sœurs dans la foi ? Quelles tortures allaient l’atteindre, lui et tous les siens ?
Le visage du garde était impassible, mais quand ils passèrent dans un tunnel, Niemöller entendit un léger murmure. Au début, il ne comprenait pas d’où cela venait, parce que la voix était basse, comme un soupir. Mais ensuite il se rendit compte que le garde lui murmurait à l’oreille les paroles de Proverbes 18. 10 : « Le nom de l’Éternel est une forte tour ; le juste y court et s’y trouve en une haute retraite ».
Nous, aujourd’hui, ne traversons pas des circonstances aussi dramatiques, mais il peut nous arriver d’être pris de peur, ou de nous sentir mal à l’aise quand de mauvaises pensées nous agitent. Que devons-nous faire ? N’essayons pas de nous en sortir tout seuls, avec nos propres forces. Allons nous réfugier dans le Nom du Seigneur, c’est-à-dire dans Sa présence. Faisons-le d’un cœur sincère, sans fausses apparences. Ne Lui cachons rien, et nous serons surpris par l’immensité de Sa grâce. Sa bonté et Son amour nous réconforteront et nous protégeront.
« Le Dieu de toute grâce… vous affermira, vous fortifiera, et vous établira sur un fondement inébranlable » (1 Pier. 5. 10).

D’après il buon Seme juillet 2022

 

Séparés de moi vous ne pouvez rien faire. Jean 15. 5.

NOUS AVONS BESOIN DE L’AIDE DU SEIGNEUR JÉSUS

Finalement vint le jour où je me rendis compte que mon père n’était pas indestructible. Quand j’étais enfant, je connaissais sa force et son caractère déterminé. Mais, alors que j’étais jeune adulte, il se blessa dans le dos, et je compris que mon père, après tout, était un mortel. Je restai avec mes parents pour les aider, conduire mon père à la salle de bains, l’aider à s’habiller, même guider sa main pour porter un verre à sa bouche – c’était humiliant pour lui. Il essaya, au début, d’accomplir de petites tâches, mais dut admettre : – Je ne peux rien faire sans ton aide. Plus tard il recouvra sa forte santé, mais cette expérience nous enseigna à tous deux une leçon importante : nous avons besoin les uns des autres.
Et tandis que nous avons besoin les uns des autres, nous avons encore plus besoin de Jésus. En Jean 15, la parabole de la vigne et des sarments est encore un passage qui est notre support. Cependant, l’une des autres expressions nous réconforte, mais peut aussi nous toucher quant à notre confiance en nous-mêmes. La pensée peut facilement nous venir à l’esprit : Je n’ai pas besoin qu’on m’aide. Le Seigneur Jésus dit clairement : « Séparés de moi vous ne pouvez rien faire » (v. 5). Le Seigneur parle de porter du fruit : amour, joie, paix (Gal. 5. 22), ces caractères essentiels d’un disciple. Porter du fruit, c’est la vie à laquelle Jésus nous appelle, et nous en remettre totalement à Lui résulte en une vie qui porte du fruit, une vie vécue à la gloire de Dieu (Jean 15. 8).

D’après Our daily bread août 2022
John Blase