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TRADUCTIONS DE FEUILLETS (28)

 

 

Qu’aucune parole inconvenante ne sorte de votre bouche, mais celle qui est bonne, propre à l’édification selon le besoin, afin qu’elle communique la grâce à ceux qui l’entendent. Éph. 4. 29.

L’APPEL DU VEILLEUR

Il n’y a plus que dans quelques villes que l’on trouve des tours et des veilleurs et qui servent seulement d’attraction pour les touristes.
Autrefois ils avaient le devoir important, depuis les hautes tours, de prévenir la ville des dangers. Ils devaient souvent, en outre, comme les veilleurs dans les rues, annoncer l’heure, par la voix ou par un cornet. Beaucoup se souviennent du chant du veilleur : – Minuit a sonné…
Au cours du temps, les tours et les veilleurs avec leurs chants ont été en bénédiction à de nombreuses personnes. A Magdebourg, un jeune ouvrier menait une vie dans le péché. Alors que, une fois de plus, il rentrait à la maison au lever du jour, il rencontra le veilleur, qui venait de crier l’heure, et chantait maintenant : – Réveille-toi, ô homme, du sommeil du péché ! Cela alla droit au cœur du jeune homme, et il revint à lui-même (Luc 15. 17). Avec l’aide de Dieu, il réussit dès lors à éviter les endroits qui l’avaient autrefois poussé au mal.
Dans une autre ville, un chrétien se trouvait une fois dans une situation très difficile, et près du désespoir. Alors qu’il chevauchait à travers Fribourg sur l’Unstrut, il entendit chanter depuis la tour de guet : – Ce que Dieu fait est bien fait. Ce texte lui était familier. Cette pensée lui ouvrit les yeux. Il comprit qu’il devait accepter sa situation comme lui venant de la main de Dieu, et lui faire confiance.
Aujourd’hui, quand nous marchons dans une ville, il n’y a plus de tours qui nous exhortent ou nous encouragent. Ce que nous voyons autour de nous risque plus de nous souiller et de nous abaisser. Il est d’autant plus nécessaire que les croyants, ensemble, dans leurs rencontres ou leurs entreprises, échangent des paroles stimulantes et se fortifient ainsi dans leur chemin à la suite du Seigneur.

D’après der Herr is nahe juillet 2021

 

Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ : pour vous, lui qui était riche a vécu dans la pauvreté, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis. 2 Cor. 8. 9.

OU SONT VOS RICHESSES ?

Avec une fortune privée estimée à plus de 20 milliards de dollars, Le Sultan Hassan al-Bolkiahest est considéré comme étant le deuxième monarque et l’un des hommes les plus riches du monde. Comme souverain de Brunei sur l’île de Bornéo, il réside dans le plus grand palais du monde, avec 1800 pièces et une surface habitable de 200 000 m².
Le Sultan possède une multitude de propriétés, dont beaucoup en Angleterre. Il acheta une fois, sans l’avoir vue, une maison dans le Surrey. Lors du premier trajet vers cet endroit, il suivit une voiture qui devait l’y conduire. Mais le Sultan la perdit de vue et erra pendant deux heures et demie sans succès. Il en tira la conclusion que posséder une maison qui soit aussi difficile à trouver, ne valait pas la peine, et il la revendit peu après.
Le Fils de Dieu, dans la gloire du ciel, disposait d’une richesse tout autre, incalculable et éternelle. Mais Il ne s’en servit pas comme les grands de ce monde, mais vécut volontairement dans la pauvreté, pour pouvoir nous sauver de notre pauvreté spirituelle et de notre état de perdition. Jésus Christ a pris Lui-même sur Lui la plus grande pauvreté, en devenant homme et en mourant pour nous sur la croix. Seuls un amour et une grâce infinis pouvaient Le pousser à cela !
Le Fils de Dieu désirerait partager avec nous Sa richesse dans la gloire du ciel. Son œuvre expiatoire sur la croix est le fondement pour cela. Tous sont maintenant invités, en se tournant vers Dieu et en mettant leur foi en Jésus-Christ, à recevoir effectivement ces richesses. Nous ne regretterons jamais ce pas.

D’après Näher su Dir juin 2021

 

Même dans le rire, le cœur est triste. Prov. 14. 13.
Nous rendons sans cesse grâces à Dieu de ce que, ayant reçu de nous la parole de la prédication qui est de Dieu, vous avez accepté, non la parole des hommes, mais (ainsi qu’elle l’est véritablement) la parole de Dieu, parole qui opère en vous qui croyez. 1 Thess. 2. 13.

SIDI MUSA

Sidi Musa était chanteur et animateur. Il connaissait d’innombrables chansons, et pour n’importe quel sujet, il avait une histoire, une anecdote ou une plaisanterie. Son humour était contagieux, aussi il amusait n’importe quel groupe. Si l’on avait recherché les hommes les plus heureux, on aurait certainement mis son nom parmi eux.
Pourtant derrière la façade se cachait le véritable Sidi Musa : un jeune homme au cœur vide et à la conscience tourmentée, ayant peur de l’avenir et de la mort. Tout le monde pensait que Musa était heureux – mais il ne pouvait pas se cacher la vérité à lui-même.
Il était pieux. Il jeûnait et priait, il donnait de l’argent, se mortifiait et faisait des pèlerinages. Il cherchait la paix et l’assurance. Tout cela en vain. Il ne trouvait pas de repos et son cœur restait vide.
Aujourd’hui aussi il y a des personnes qui ont soif de bonheur et qui font tout pour cela. Ils sont de brillants interlocuteurs, les favoris des médias. Ils ont du charme et plaisantent, et planent sur un nuage de réussite. Ils ont de l’argent et de l’influence et leurs admirateurs sont à leurs pieds. Mais quand on jette un coup d’œil derrière leur façade, quand on entend ou qu’on lit, non pas leurs commentaires élogieux, mais leur visage sans fard, on découvre alors la vérité : une conscience chargée, un cœur vide, la crainte d’une chute, de la perte de mémoire, de la solitude, de la vieillesse, de la fin.
La Bible aussi connaît de telles personnes. Dans le livre de l’Écclésiaste, on voit un roi qui possédait tout et qui jouissait de tout, et qui résume sa vie ainsi : « Et voici, tout était vanité et poursuite du vent, et il n’y en avait aucun profit sous le soleil » (Éccl. 2. 11). La Bible ne connaît-elle pas non plus de réponse ?

Sidi Musa était chanteur et animateur. Il réjouissait les autres – mais était lui-même foncièrement malheureux. Un après-midi il allait et venait dans un bazar oriental, et jouissait des couleurs et des odeurs. Ce jour-là se trouvait aussi là un missionnaire, qui annonçait aux hommes la bonne nouvelle concernant Jésus. Il n’avait pas la tâche facile, car il y avait beaucoup d’opposition et on lui adressait souvent des paroles désobligeantes et haineuses.
Et Sidi Musa ? – Il écouta, il entendit des paroles qu’il n’avait jamais entendues, des mots qui atteignirent son cœur. C’était des paroles de vie. Serait-ce réellement vrai qu’il soit possible, ici et maintenant, de savoir qu’on puisse passer de la mort à la vie, qu’on puisse être reçu par Dieu ?
Sidi Musa aspirait les paroles, essayait de les comprendre le mieux possible. Plus tard il rencontra le missionnaire, qui lui lut ce que Jésus Christ Lui-même a dit : « En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). Et Sidi Musa crut à l’évangile et se convertit.
Il est déjà depuis longtemps avec Jésus, son Seigneur, mais je ne peux pourtant pas oublier son histoire. Quand, aujourd’hui, je vois des personnes sous les lumières de la rampe, quand j’observe comment ils recherchent à réussir et à être reconnus, je pense toujours qu’eux aussi ont besoin de l’Évangile. Souvent se cache, derrière des éclats et des rires, une personne qui est à la recherche de la paix. Et pour eux aussi est l’appel : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28).

D’après Näher su Dir juillet 2021

 

Voici, je me tiens à la porte et je frappe : si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi. Apoc. 3. 20.

UN SCEPTIQUE

André avait émigré de la Pologne à l’Amérique du Sud avant la deuxième guerre mondiale. Il s’y installa comme paysan. Sa femme était une croyante, et il l’accompagnait à l’église tous les dimanches, mais il ne partageait pas sa foi. Il était donc près de Christ, cependant il ne Lui appartenait pas. C’était un sceptique.
La guerre éclata alors. Il fut appelé au service militaire et se dirigea en bateau vers l’Écosse. Au milieu de l’Atlantique, la flotte fut attaquée, et des navires, devant et derrière lui, atteints par des torpilles, sombrèrent en quelques minutes. Dans cette situation périlleuse, tous, sur le navire, y compris André, commencèrent à prier. Il fut soudain conscient qu’il ne servait à rien de n’être qu’un sceptique. Il promit à Dieu qu’il allait se convertir s’Il l’empêchait de se noyer.
Dieu entendit sa prière, et son navire atteignit la côte écossaise. Il se rappela alors sa promesse. Le dimanche suivant il alla à la recherche d’une église. Il fut étonné qu’on lui tende, dès l’entrée, un Nouveau Testament en polonais. Peu après, il put s’entretenir avec un chrétien polonais et lui faire le récit de ce qu’il avait vécu. Le chrétien lui demanda alors : – André, est-ce que vous allez rester un sceptique, ou seulement quelqu’un en recherche ? Ne voulez-vous pas ouvrir la porte de votre cœur pour que Jésus y entre ? André était maintenant prêt pour cela. Il se repentit de ses péchés et, par la foi, reçut le Seigneur Jésus dans sa vie.
« A tous ceux qui l’ont reçu (Lui, le Fils de Dieu), il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).

D’après The good Seed juin 2021

 

Celui qui a planté l’oreille n’entendra-t-il point ? Celui qui a formé l’œil ne verra-t-il point ? Ps. 94. 9.

LE PÈRE LUI-MÊME VOUS AIME

Un petit garçon dont le père travaillait dans les mines de charbon se tenait à la grille de la mine, attendant patiemment que son père apparaisse au milieu des nombreux mineurs rentrant chez eux.
Un homme âgé qui l’observait lui demanda : – Que fais-tu ici ? – J’attends mon père – Mais tu ne pourras pas le reconnaître au milieu d’autant d’hommes. Ils portent tous le même casque et ont les mêmes visages noircis ! Tu ferais mieux de rentrer à la maison. – Mais non ! Vous comprenez, mon père, lui, me connaît ! répondit le garçonnet.
Quelle bonne réponse ! L’enfant savait ce qu’il ne pouvait pas faire, mais il ne doutait pas de l’amour de son père pour lui : il n’était pas possible que son père ne le voie pas.
Notre Dieu voit tout. Il sait et il entend tout. Le roi David a dit : « Tu connais quand je m’assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ; tu connais mon sentier et mon coucher, et tu es au fait de toutes mes voies » (Ps. 139. 2 et 3).
Rien n’est trop grand ou trop petit pour le Dieu tout-puissant. Et de plus, Dieu, non seulement connaît toutes choses, mais Il est amour. Il a pour ses enfants l’amour d’un Père. Et c’est un amour actif qui entoure les enfants de Dieu dans toutes les circonstances de leur vie. Le Seigneur Jésus a dit à Ses disciples : « Votre Père sait de quoi vous avez besoin » (Mat. 6. 8).

D’après The good Seed juillet 2021

 

Éternel, tu m’as sondé, et tu m’as connu. Tu connais quand je m’assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée ; tu connais mon sentier et mon coucher, et tu es au fait de toutes mes voies. Ps. 139. 1 à 3.

JUSTE UN TRAITÉ

Un traité glissa dans la boîte aux lettres. – Encore quelque chose de ces gens religieux, s’exclama la propriétaire de la maison en le retirant. Puis son regard tomba sur un verset de la Bible, sur la première page, qui la mit tout à coup mal à l’aise. C’était une parole du Seigneur Jésus Christ : « Car c’est du cœur que viennent mauvaises pensées, meurtres, adultères, fornication, vols » (Mat. 15. 19). Agacée, la femme prit le traité dans le séjour. Qu’est-ce qui la mettait tout à coup mal à son aise ? – Elle se rappelait avoir souvent chapardé des choses dans un supermarché.
Pourquoi avait-elle agi ainsi ? Elle n’était pas pauvre, après tout. Elle avait succombé à la tentation à fois répétées. Devrait-elle maintenant rendre tout cela ? – Non, pensa-t-elle. Les magasins font assez de profit.
Son mari aussi lut le traité. Elle l’avait posé sur son bureau, désirant lui rappeler que ses contacts avec une certaine femme – qui avait attiré plusieurs hommes par ses charmes – n’étaient pas du tout innocents. L’homme, en colère, jeta le traité dans la corbeille à papiers.
La femme fut de plus en plus mal à l’aise en se rappelant d’autres péchés. Que devait-elle faire ? Elle ouvrit la Bible et lut le chapitre 15 de Matthieu. Il lui devint tout à fait clair qu’elle était une pécheresse, et perdue. Elle en parla à une chrétienne de confiance, et fut conduite à Jésus Christ. Quelle joie elle connut quand elle reçut l’assurance que Dieu avait pardonné tous ses péchés !
Quelque temps après, son mari aussi trouva la foi vivante dans le Sauveur.

D’après The good Seed juillet 2021

 

« Toi, dans les commencements, Seigneur, tu as fondé la terre, et les cieux sont les œuvres de tes mains : eux, ils périront, mais toi, tu demeures … tu es le Même, et tes années ne cesseront pas » Héb. 1. 10 à 12.

APOLLO 15

Toutes les fois que l’astronaute J. Irwin racontait son atterrissage sur la lune pendant le vol d’Apollo 15 en 1971, il ajoutait : – Le fait que Jésus Christ ait marché sur la terre est plus important que le fait que l’homme ait marché sur la lune. Pour l’un des principaux acteurs de cet exploit, ce qui était considéré, à l’époque, comme le sommet de la technologie, avait moins de valeur que la venue du Fils de Dieu sur la terre. Nous devrions bien, en effet, réfléchir sur les origines et les conséquences de ces deux événements : ils font un contraste total.
D’une part, l’homme a le grand désir – naturel – d’explorer le monde autour de lui. C’est une ambition insatiable l’obligeant à se rehausser au-dessus de tout.
A l’opposé, Jésus Christ, le Fils de Dieu, S’est abaissé Lui-même jusqu’à avoir une crèche comme berceau, et cet évènement demeura inconnu de l’humanité, à l’exception de quelques bergers. Le Fils de Dieu prit un corps semblable au nôtre pour pouvoir servir les intérêts de Dieu par Sa parfaite obéissance, qui atteignit son expression suprême dans Sa mort sur la croix (Phil. 2. 6 à 8).
Qu’est-il résulté de ces deux évènements ? – Que l’homme ait marché sur la lune n’a pas changé grand-chose pour vous et moi. Mais que Christ soit venu sur la terre, qu’Il soit mort sur la croix et soit ressuscité le troisième jour, a changé le sort d’une multitude d’humains – de tous ceux qui croient en Lui. Et bientôt, dans une manifestation de puissance inégalée, Il les prendra dans Son ciel.

D’après The good Seed juillet 2021

 

Et qu’est-ce que l’Éternel recherche de ta part, sinon que tu fasses ce qui est droit, que tu aimes la bonté, et que tu marches humblement avec ton Dieu ? Michée 6. 8.

NOTRE TÉMOIGNAGE

Lorsque nous voyageons par certains transports publics, nous avons à passer dans une machine un ticket à bande magnétique qui lit les informations montrant que nous avons le droit d’emprunter ce véhicule. Une ou deux générations en arrière, cette technologie n’existait pas. Les receveurs et contrôleurs devaient percer un trou dans le ticket. C’était un travail fastidieux pour les employés, vu les milliers de passagers voyageant journellement aux heures de pointe.
L’un de ces receveurs, retraité, qui avait fait ce travail toute sa vie, arrêta un jour une dame qu’il rencontra par hasard.
– Madame, j’aimerais vous remercier, commença-t-il… mais il fut interrompu par la dame, qui lui demanda : – Pourquoi donc ?
– Pendant des années vous avez passé le portillon, dans le métro, où je poinçonnais les billets, et chaque fois que je vous rendais votre ticket, vous me disiez : – Merci, puis : – Bonne journée, avec un sourire. Je me demandais souvent pourquoi vous aviez l’air tellement paisible et heureuse. Et un jour, quand vous cherchiez votre ticket dans votre sac à main, j’ai remarqué que vous aviez une Bible. J’ai pensé que ce devait être là que vous trouviez votre bonheur. Aussi j’ai acheté une Bible, et en lisant la Parole de Dieu, j’ai eu la joie d’apprendre à connaître le Seigneur Jésus comme mon Sauveur.
Quelle puissance apparaît, inconnue de nous, dans une vie vécue simplement avec le Seigneur Jésus ! Quel puissant moyen d’amener des âmes à Lui !

D’après The good Seed juillet 2021

 

… pour qu’ils cherchent Dieu, en s’efforçant si possible de le toucher comme à tâtons et de le trouver, quoiqu’il ne soit pas loin de chacun de nous. Act. 17. 27.

LA PROTECTION DE DIEU ICI-BAS – LE SALUT POUR L’ÉTERNITÉ

Après ses études classiques, le jeune homme était attiré par l’aventure. Il décida de parcourir en bicyclette l’Amérique du Nord, d’Est en Ouest. Cet immense pays le passionnait et le décourageait à la fois. Alors qu’il pédalait pendant des kilomètres le long des grandes routes du Canada, et qu’il croisait ou n’était dépassé que de loin en loin par une voiture, la sensation de solitude l’envahit, et il connut des périodes de dépression.
En avançant seul au travers de forêts épaisses, il prit soudain conscience qu’il y a un Dieu au ciel. Il ne pouvait pas s’expliquer comment ce sentiment se fit jour. Il n’en avait jamais entendu parler chez lui ; maintenant, cependant, il ressentait la présence de Dieu, et cela le calmait. Le jeune homme parla à Dieu. Il pria pour la première fois de sa vie, et Dieu l’entendit.
Il ne lui arriva rien de grand ou de remarquable lors de son voyage, cependant il fit l’expérience de la protection et de l’aide de Dieu. Tous les soirs il trouvait quelque part un toit sur sa tête. La tente qu’il avait fabriquée lui-même ne le protégeait pas de la pluie. Et en cette saison-là la pluie tombait à flots au Canada. Toutes les fois qu’il avait des ennuis avec sa bicyclette, il y avait des gens aimables pour l’aider. Il se sentait en quelque sorte sous la protection de Dieu et en complète sécurité. Cette expérience lui paraissait étrange.
Il se passa plusieurs années avant qu’il se rende compte que Dieu, non seulement voulait lui montrer Sa bonté pour la vie terrestre, mais qu’Il voulait le sauver de ses péchés et de sa culpabilité, et lui donner la vie éternelle. Une nuit, il prit conscience que Dieu l’avait cherché en le suivant patiemment pendant tout ce temps.
Quand il me raconta son histoire, sa joie était rayonnante.

D’après The good Seed août 2021

 

Hénoc marcha avec Dieu. Gen. 5. 24.

LA LEÇON DE LA VIE D’HÉNOC

L’époque dans laquelle vivait Hénoc, cet homme de la Bible, était un temps mauvais.
La vie économique et la culture se développaient bien, il est vrai, mais la brutalité et la violence s’aggravaient de manière horrible. Et cela, il y a bien longtemps : avant le déluge.
– Nous devons tirer le meilleur parti possible, disent la plupart des gens dans de telles conditions. Il en était ainsi alors, et les choses n’ont pas changé aujourd’hui. Mais Hénoc se comportait autrement. Il nageait contre le courant en vivant avec Dieu.
Où était le Dieu juste, si tout était sens dessus dessous ? Hénoc, cet homme de foi, savait que Dieu était là malgré tout. Dieu attendait pour voir si les gens se tourneraient vers Lui avant qu’Il amène le jugement qu’Il avait annoncé sur la terre (cf. 2 Pier. 2. 5 ; 1 Pier. 3. 20).
Rien n’échappe à la vue de Dieu. En ce temps-là, Hénoc avait une relation étroite avec Dieu et pouvait être assuré de Sa bénédiction. Mais le monde ne s’améliora pas : les gens continuèrent de manière pire que jamais.
Doit-on renoncer et abandonner sa confiance en Dieu, dans de telles conditions ? Ce n’est pas ce que fit Hénoc. Les gens se demandent peut-être comment les croyants peuvent regarder en avant avec une telle confiance. C’est de vivre en communion avec Dieu qui rend cela possible. Dieu répond à la confiance des croyants en leur faisant part, dans la Bible, de Ses plans d’avenir.
C’était le cas pour Hénoc. Il reçut des révélations extraordinaires concernant le jugement à venir.
L’épître de Jude montre cela de la manière la plus claire. « Énoch … a prophétisé … : Voici le Seigneur est venu au milieu de ses saintes myriades, pour exécuter le jugement contre tous » (v. 14 et 15).
« Le secret de l’Éternel est pour ceux qui le craignent » (Ps. 25. 14).

D’après The good Seed août 2021

 

Si vous vous livrez vous-mêmes à quelqu’un pour lui obéir comme des esclaves, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez. Rom. 6. 16.
Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. Jean 8. 36.

OU ALLER ?

Un soir, un vieil habitant d’un village cherchait en vain à rentrer chez lui. Sa démarche branlante traduisait son état d’ébriété. Incapable de retrouver la route de sa maison, il demanda brusquement à un passant, en jurant : – J’ai perdu mon chemin. Où est-ce que je vais ?
La personne à qui il s’était adressé, un croyant, qui le connaissait bien, lui répondit fermement : – Vous allez en enfer, à la perdition !. L’homme le fixa pendant un moment, puis soupira : – Vous avez raison !
Après avoir été accompagné jusque chez lui, il se coucha, mais sans réussir à s’endormir. Ces paroles terribles le tourmentaient : la destruction, l’enfer… Il devait admettre qu’elles étaient vraies, et il se répéta plusieurs fois : – Je vais en enfer. Cette perspective horrible réveilla sa conscience, et l’amena à confesser ses péchés à Dieu et à accepter Son pardon. Il devint ainsi un chrétien, et par la suite, fut petit à petit libéré et guéri de sa dépendance de l’alcool.
La foi en Jésus Christ amène à la vraie liberté. Le Seigneur Jésus libère, non seulement de la culpabilité du péché, mais aussi de son esclavage. Dieu opère, dans la personne qui accepte Son Fils comme son Sauveur personnel, une transformation complète et définitive, en lui donnant la capacité de résister au mal et de vaincre l’habitude de le commettre. Dieu ne veut pas que nous nous arrêtions à dire : « Misérable homme que je suis, qui me délivrera de ce corps de mort ? » (Rom. 7. 24), mais Il veut nous donner la victoire sur le péché et nous faire dire avec reconnaissance : « Je rends grâces à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur » (Rom. 7. 25).

D’après Il buon Seme juillet 2021