OLYMPUS DIGITAL CAMERA

TRADUCTIONS DE FEUILLETS (23)

Tu oindras Élisée, fils de Shaphath, d’Abel-Mehola, pour qu’il soit prophète à ta place. 1 Rois 19. 16.

À L’ÉCOLE DE DIEU

Lors qu’Élie « fait requête à Dieu contre Israël » (Rom. 11. 2) Dieu lui enjoint d’oindre en mettant de l’huile sur la tête Élisée à sa place comme prophète.
La parole que Dieu dit là est sérieuse. Élie avait parlé en bien de lui-même : « J’ai été très jaloux pour l’Éternel… je suis resté moi seul » – mais en mal du peuple de Dieu : « Les fils d’Israël ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, ils ont tué… ». Élie avait vu le mal, mais il n’avait pas remarqué le bien et la grâce de Dieu. Aussi Dieu dut le reprendre (1 Rois 19. 10, 14). La Parole est pleine de grâce, car Dieu ne dit rien de cela, lorsque Élie doit transmettre son service à Élisée, et que celui-ci se lève pour le servir (1 Rois 19. 19 à 21) Et des années plus tard, quand Dieu a repris Élie, les fils des prophètes affirment : « L’esprit d’Élie repose sur Élisée » (2 Rois 2. 15).
La Parole est encourageante. Élie dit : « moi seul », mais Dieu lui montre qu’il y en a encore 7000 qui ont refusé d’adorer des idoles. Parmi eux, il y a aussi Élisée, le fils de Shaphath, un prophète inconnu, de même que Michée, le fils de Jimla. Élie apprend qu’il y en a encore d’autres en Israël qui servent Dieu et Le suivent (1 Rois 19. 18 ; 20. 13 ; 22. 8)
La Parole donne confiance, car Dieu dit en même temps à Élie : – Tu as déjà abandonné le peuple – mais moi, non. Tu as renoncé, mais l’œuvre se poursuit. Ton travail n’a pas été vain.
Le jour où Élie est enlevé au ciel dans un tourbillon, Élie et Élisée marchent les deux ensemble, jusqu’au Jourdain, puis traversent eux deux à sec. (2 Rois 2. 6 à 8). Ils ont appris ensemble : l’ancien, la collaboration, le plus jeune, le service. Cela est certainement encore possible aujourd’hui !

D’après Der Herr is nahe Septembre 2020

 

 

A celui qui a le pouvoir de vous garder sans que vous bronchiez et de vous placer irréprochables devant sa gloire, dans l’allégresse – au seul Dieu, notre Sauveur, par notre Seigneur Jésus Christ, gloire, majesté, force et pouvoir, dès avant tout siècle, et maintenant, et pour tous les siècles ! Amen. Jude 24 et 25.

MAGNIFIQUE LOUANGE

L’épître de Jude se termine par une magnifique louange à Dieu, dans laquelle est relevé avec adoration ce que Dieu peut faire. Notre regard y est porté sur deux points :
1. Dieu est prêt à nous garder sans que nous bronchions. Broncher conduit à une chute. Mais Dieu peut nous garder d’une chose comme de l’autre. Il le fait avant tout en nous enseignant (cf. Prov. 11. 13).
2. Dieu est capable de nous placer irréprochables devant Sa gloire. Déjà maintenant nous sommes – dans notre position, vus en Christ – irréprochables. Mais notre passage parle de l’avenir, quand nous nous tiendrons devant Dieu dans des corps glorifiés. Nous nous réjouirons alors devant Sa gloire. Nous le ferons aussi quand le Seigneur Jésus manifestera Sa gloire sur la terre (Éph. 1. 4 ; 1 Pier. 4. 13).
Au grand Dieu, qui non seulement peut faire cela, mais aussi le fera, reviennent « gloire, majesté, force et pouvoir, dès avant tout siècle, et maintenant et pour tous les siècles ».
Nous trouvons de nombreuses fois, mentionnées dans l’Apocalypse, ces choses à la gloire de Dieu et de l’Agneau (4. 11 ; 5. 12-13 ; 7. 11-12). Et un solennel Amen clôt cette louange.

D’après Der Herr is nahe Octobre 2020

 

Satan lui-même se déguise en ange de lumière : ce n’est donc pas étrange que ses serviteurs aussi se déguisent en serviteurs de justice. 2 Cor. 11. 14 et 15.

NE NOUS LAISSONS PAS TROMPER !

Le diable veut imiter l’œuvre de Dieu pour Lui faire du tort. Il se sert pour cela d’ouvriers trompeurs, qui annoncent un message mélangé. Ils joignent à des paroles de la Bible des idées humaines et mélangent ainsi la vérité avec l’erreur. Il en résulte un évangile falsifié :
– Ils invitent les hommes à prier Dieu, sans mentionner la repentance et la conversion.
– Ils prêchent la vie éternelle et passent sous silence la culpabilité de chaque personne devant Dieu.
– Ils parlent d’une vie vécue avec Jésus, mais ils ne Le reconnaissent pas comme Seigneur.
– Ils parlent du ciel mais ne disent rien de l’enfer.
Par le moyen de ce message falsifié, les hommes sont égarés. Parce qu’il n’est pas fait appel à leur conscience par l’action de la Parole de Dieu, il ne résulte pas une véritable conversion.
Nous ne pouvons-nous distancer de cette tromperie lorsque nous reconnaissons la Bible comme la Parole de Dieu, d’une valeur éternelle, et que nous recevons la vérité biblique.
– S’il n’y a pas un changement de pensée et une conversion à Dieu, il n’y a pas de salut : « Dieu … ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée » (Act. 17. 30 et 31) ;
– Tout homme a besoin qu’il soit répondu à sa culpabilité : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Rom. 3. 23 et 24).

D’après Näher zu Dir Septembre 2020

 

Recevez avec douceur la Parole implantée, qui a la puissance de sauver vos âmes. Seulement, mettez la Parole en pratique, et ne vous contentez pas de l’écouter, vous abusant (trompant) vous-mêmes. Jac. 1. 21 et 22.

BRÛLE-LES !

Il y a bien longtemps, un évangéliste, portant une grosse charge, se déplaçait à travers la Sicile. Alors qu’il traversait une forêt, il fut arrêté par un homme armé. – Que portes-tu dans ton sac ? – Des Bibles, répondit le croyant. – Allume un feu et brûle-les ! ordonna le bandit. Pendant que l’évangéliste, le cœur gros, préparait un feu, il demanda : – Permettez-moi de lire un paragraphe de chaque livre avant que je le jette dans le feu. Dans le premier volume, il lut le psaume 23, dans le deuxième, la parabole du fils prodigue, dans le suivant, quelques versets du sermon sur la montagne, puis le chapitre sur l’amour dans la première épître aux Corinthiens.
A chaque lecture, il fut interrompu par le bandit : – Arrête ! Celui-ci est un bon livre. Donne-le ! A la fin, l’homme s’en alla, avec le gros sac de Bibles, laissant l’évangéliste soulagé et sans dommage.
Des années plus tard, le croyant, à sa grande joie, rencontra à nouveau le bandit, mais comme chrétien, qui lui raconta sa conversion et conclut : – La lecture de tes livres m’a transformé.
La Bible est un livre extraordinaire, car elle est la Parole de Dieu. Elle éveille dans notre conscience le désir d’avoir le pardon de Dieu. Elle montre à notre cœur combien est grand l’amour de Dieu. Dans la Parole, nous rencontrons Jésus Christ, qui désire nous donner une vie nouvelle, une vie éternelle. Celui qui a vécu cela trouve ensuite dans la Bible une source d’encouragement et de joie sur son chemin de foi.

D’après Näher zu Dir Octobre 2020

 

L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole de Dieu. Luc 4. 4.

LES SYMBOLES DE LA PAROLE DE DIEU

La semence de la vie, et la pluie qui la fait germer :
« La semence, c’est la Parole de Dieu » (Luc 8. 11).
« Comme la pluie et la neige descendent des cieux, et n’y retournent pas, mais arrosent la terre et la font produire et germer, et donner de la semence au semeur… ainsi sera ma parole » (És. 55. 10 et 11).
Le pain dont notre âme a besoin : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mat. 4. 4).
Le miroir qui nous montre ce que nous sommes : « Si quelqu’un écoute la Parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui observe son visage naturel dans un miroir » (Jac. 1. 23).
Une lampe, pour nous conduire dans le droit chemin : « Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier » (Ps. 119. 105).
L’eau avec laquelle le Seigneur nous purifie : « Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle, afin qu’il la sanctifie, en la purifiant par le lavage d’eau par la Parole » (Éph. 5. 25 et 26).
L’arme, pour nous défendre des attaques et pour faire fuir l’ennemi : « Prenez aussi le casque du salut et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu » (Éph. 6. 17).
Un trésor, qui enrichit les plus pauvres : « C’est pourquoi j’aime tes commandements plus que l’or, et que l’or épuré » (Ps. 119. 127). « Les jugements de l’Éternel… sont plus précieux que l’or » (Ps. 19. 9 et 10).

D’après Näher zu Dir Novembre 2020

 

Que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même. Phil. 2. 3.

PENSÉES SUR L’HUMILITÉ

– La véritable humilité ne signifie pas d’avoir une mauvaise opinion de soi-même, mais de penser aussi peu que possible à soi.
– La conscience de nos propres manquements, et la confiance dans le pardon de Dieu nous rendent humbles. La certitude que Dieu est plein de grâce et qu’Il nous aime sans conditions, nous garde dans l’humilité.
– Un ouragan peut déraciner des arbres ; mais il n’a aucune puissance sur la petite touffe d’herbe au sol ou sur un arbre tombé à terre. Satan ne peut rien faire, ni à ceux qui sont humbles, ni à ceux dont l’orgueil s’est déjà plié devant Dieu.
– Plus nous nous tenons près de Dieu, plus nous nous sentons petits en présence de Sa gloire. C’est cela seul qui nous aide à estimer les autres au-dessus de nous-mêmes.
– Un chrétien humble ne se laisse offenser par rien, et prend garde à n’offenser personne. Il est toujours prêt à rendre service aux autres, car il a appris de Jésus comme il est beau de servir.
– Les branches qui portent le plus de fruits se courbent le plus bas. Plus le courant est fort, plus profond est le lit de la rivière. De la même manière : plus nous jouissons de la grâce de Dieu, plus nous serons humbles.

D’après Näher zu Dir Novembre 2020

 

Bien-aimés, ne croyez pas tout esprit, mais éprouvez les esprits pour voir s’ils sont de Dieu. 1 Jean 4. 1.

CELA VIENT-IL DE DIEU ?

Dans la chrétienté, le Saint-Esprit n’est pas seul à agir. Le diable est aussi à l’œuvre et cherche, par de faux enseignements, à détruire l’œuvre de Dieu. Il a ses agents qui, consciemment ou non, cherchent à dispenser des enseignements pervertis parmi les chrétiens. C’est pourquoi il nous est enjoint de ne pas croire sans réserve toutes les voix, mais de vérifier ce que nous entendons et lisons. Afin que nous puissions reconnaître si cela vient de Dieu ou de l’ennemi, l’apôtre nous donne, en 1 Jean 4. 1 à 6, deux pierres de touche.
– Que dit le prédicateur sur le Seigneur Jésus ? – « Tout esprit qui ne reconnaît pas Jésus Christ venu en chair n’est pas de Dieu ». Celui qui nie la divinité éternelle, ou l’humanité réelle et sans péché du Seigneur Jésus, ne reconnaît pas que Christ est venu en chair. Il est impossible que celui-là soit un serviteur de Dieu. En conséquence, nous devons nous détourner clairement de lui et refuser tout ce qu’il annonce et répand.
– Quelle est la position du prédicateur sur l’enseignement du Nouveau Testament ? L’apôtre Jean dit, de la part de tous les apôtres : « Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas ». Celui qui, délibérément, critique, ou met en question l’enseignement chrétien, tel que les apôtres l’ont donné par écrit dans le Nouveau Testament, n’agit pas de la part de Dieu. Parce qu’il est un instrument dans la main de l’adversaire, nous ne devons pas lui prêter l’oreille.

D’après Näher zu Dir Novembre 2020

 

Notre citoyenneté se trouve dans les cieux. Phil. 3. 20.

QUI VA AU CIEL ?

Peu avant le début de la deuxième guerre mondiale, Mussolini, le dictateur italien, fit passer un décret interdisant aux Italiens de se rendre en Amérique.
A ce moment-là se trouvaient en Italie deux hommes de nationalité italienne qui vivaient depuis longtemps aux États-Unis. L’un était un banquier de renom, qui parlait parfaitement l’anglais depuis longtemps et qui avait des relations haut placées. L’autre était devenu fermier en Amérique, parlait mal l’anglais et n’avait pas pris les habitudes des Américains. Tous deux firent tous leurs efforts pour obtenir de Mussolini l’autorisation de retourner rapidement en Amérique. Il n’y en eut pourtant qu’un qui l’obtint, et ce fut – contrairement à ce qu’on aurait attendu – le fermier. Il possédait la nationalité américaine, et l’édit du dictateur ne le concernait donc pas. Le banquier, au contraire, avait gardé la nationalité italienne. Ses protestations, sa richesse, ses connaissances linguistiques et ses relations ne purent rien y changer.
Il en est de même quant à la question : Comment peut-on aller au ciel ? On peut mener une vie honnête, extérieurement chrétienne, entretenir de bonnes relations avec des croyants chrétiens, et même être à l’aise dans le langage biblique. Pourtant tout cela ne donne aucun droit pour le ciel. On ne devient un citoyen du ciel que par la nouvelle naissance, par la conversion à Dieu et la foi au Sauveur, Jésus Christ.

D’après Näher zu Dir Décembre 2020

 

Il faut que nous soyons tous manifestés devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive selon les actions accomplies dans le corps, soit bien soit mal. 2 Cor. 5. 10.

UNE DÉCISION IMPRESSIONNANTE

Aux Jeux Olympiques de Paris, en 1924, l’Écossais Eric Liddell (1902-1945) gagna deux médailles : d’abord celle de bronze sur le 200 mètres ; quelques jours plus tard, dans le final des 400 mètres. Ce n’était pas sa distance, mais il gagna la médaille d’or de la meilleure performance mondiale de temps : 47. 6 secondes. Il devint ainsi le sportif le plus fameux de son temps en Écosse.
Pendant les semaines qui suivirent, beaucoup de gens voulurent le voir et l’entendre. A l’un de ces interviews, il dit à la fin de son discours : – Avant de m’asseoir, je dois vous dire quelque chose. Cela a été une expérience extraordinaire de participer aux Jeux Olympiques et de rapporter chez moi une médaille d’or. Mais depuis mon enfance, j’ai dirigé mes regards sur un autre prix. Comme vous le savez, chacun de nous a une course plus importante à courir que celle que j’ai faite à Paris. La course de la vie se termine quand Dieu distribue les médailles. J’ai toujours voulu être missionnaire, et je viens d’apprendre que je peux émigrer en Chine. Dès maintenant j’emploierai toute mon énergie à cette œuvre.
Ses auditeurs, et tout le pays, étaient muets de surprise. Le plus grand athlète d’Écosse renonçant à courir pour devenir missionnaire !
Eric Liddell savait que Dieu jugerait sa vie. Le verdict de Dieu avait de l’importance pour lui : il vivait pour cela. Pour quoi ou pour qui est-ce que j’emploie mon énergie ? A la fin de sa vie, l’apôtre Paul disait : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi ; désormais, m’est réservée la couronne de justice » (2 Tim. 4. 7 et 8).

D’après The good Seed Octobre 2020

 

Le publicain, se tenant loin, ne voulait même pas lever les yeux vers le ciel, mais se frappait la poitrine en disant : Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur. Luc 18. 13 et 14.

JE NE PEUX PAS MOURIR SANS DIEU !

Avant que je perde conscience lors d’un accident de voiture, toute ma vie a défilé comme un film dans mon esprit. C’était tellement rapide et clair que j’ai seulement pu m’écrier : – Ô Dieu, ô Dieu, aie pitié de moi, pécheur ! Toutes les choses peu claires que j’avais supprimées et essayé d’oublier me revenaient à l’esprit.
Jusque-là j’avais toujours parlé de Dieu en m’en moquant. Les questions qui se posaient constamment à moi malgré – ou à cause de – ma philosophie de vie athée, je les écartais. J’avais beaucoup à faire avec des chrétiens, mais je ne voulais pas leur ressembler. J’avais trouvé qu’ils étaient des gens comme tout le monde avec leurs défauts.
Dans mon état de choc à cause de cet accident, j’entendis tout à coup un cri ; c’était le cri de mon âme recherchant Dieu : Je ne peux pas mourir sans Dieu ! Puis je perdis connaissance. Mais je pris conscience que je devais mettre ma confiance en Christ, le Seigneur ressuscité. Je devais croire ce que les chrétiens disaient de Lui.
Ma conscience me travaillait. C’était tellement insupportable que tout en moi criait : – Seigneur, aie pitié de moi ! Dieu, dans sa grâce, sauva mon âme. Maintenant, moi aussi je suis un chrétien. J’appartiens au Fils de Dieu, et je cherche à Le suivre.
– Merci, Seigneur, de m’avoir donné gratuitement ta paix et ton salut !

D’après The good Seed Novembre 2020

 

La loi de ta bouche est meilleure pour moi que des milliers de pièces d’or et d’argent… J’ai de la joie en ta parole, comme un homme qui trouve un grand butin. Ps. 119. 72, 162.

UN TRÉSOR NÉGLIGÉ : LA BIBLE

L’ambiance était souvent triste dans cette maison à la campagne. Les parents se querellaient sans cesse ; les enfants s’étaient habitués à cela. Un jour, un chrétien du village entra dans la maison et assista à l’une de ces  disputes.
Le père s’excusa immédiatement : – Vous voyez, nous en sommes gênés, c’est notre problème. Toute occasion amène une querelle.
Le visiteur regarda autour de lui et découvrit une grande Bible sur une étagère. Il dit alors, aimablement, mais avec insistance : – Chers amis, vous possédez un trésor. Vous pourriez être la famille la plus heureuse du village. Après avoir dit ces paroles mystérieuses, il prit congé et quitta le couple interloqué. Ils se demandèrent ce qu’il avait voulu dire. Ce visiteur leur avait fait l’impression d’être sérieux. Ils firent de nombreuses recherches dans la maison, mais ne trouvèrent pas de trésor. Ils finirent par conclure qu’il s’était moqué d’eux.
Un jour cependant, la mère de famille remarqua la Bible. Se pouvait-il que ce soit cela, le trésor ? Connaissant le visiteur, elle pouvait bien croire cela. Elle essuya la poussière qui couvrait la Bible et l’ouvrit, alors qu’elle l’avait négligée depuis des années. Son regard tomba bientôt sur un verset que sa mère avait souvent cité : « La loi de ta bouche est meilleure pour moi que des milliers de pièces d’or et d’argent ». Curieuse, elle commença à lire.
Quand son mari rentra à la maison, elle lui dit : – J’ai trouvé le trésor. Il est ici, dans ce livre. Mettons-nous à le lire. C’est ce qu’ils firent, et il en résulta une bénédiction pour toute la famille.

D’après The good Seed Novembre 2020

 

Au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. Puis il (Pierre) le saisit par la main droite et le fit lever : à l’instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ; d’un bond il fut debout et se mit à marcher. Act. 3. 6 à 8.

LA QUESTION CRUCIALE

Ce qui arriva au mendiant boiteux à Jérusalem était un miracle authentique. C’est ce que dirent tous les témoins. Mais les apôtres Pierre et Jean ne l’accomplirent pas par leurs propres forces. Ils expliquèrent qu’ils avaient agi par la puissance de Jésus Christ qui, pour les Juifs, était le Nazaréen.
Le mendiant se réjouissait d’avoir recouvré la santé. Mais cette guérison ne le touchait pas seulement lui ; c’était un témoignage pour tous à Jérusalem. Peu de temps auparavant, les Juifs avaient exigé que Jésus soit crucifié, et avaient assisté à sa mort. Cet Homme, Jésus, n’était pas resté dans la mort, mais était ressuscité. Non seulement les apôtres, mais aussi beaucoup d’autres pouvaient témoigner qu’ils avaient vu le Seigneur ressuscité.
Cette guérison de l’infirme devait confirmer que Christ était véritablement ressuscité. Bien qu’Il n’ait plus été sur la terre, Pierre et Jean avaient agi en son nom. C’était la preuve, comme Pierre le déclara, que Dieu avait pris au ciel Son Serviteur Jésus, et L’avait glorifié. Ce fait inexplicable était ainsi attesté devant le monde (v. 12 à 16).
Cela a des conséquences sérieuses pour toute l’humanité. Le Fils de Dieu a été autrefois crucifié par les hommes, mais Il a maintenant été désigné comme Juge du monde entier. C’est donc une question essentielle : – Reconnaissons-nous que Christ est ressuscité, et Le connaissons-nous comme notre Sauveur ?

D’après The good Seed Décembre 2020

 

Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras. Ps. 50. 15.

DIEU RÉPOND À LA PRIÈRE

C’était l’hiver. Comme cela arrive souvent à cette saison, des bourrasques de neige soudaines balayaient la frontière entre le Canada et les États-Unis. Les pilotes d’aviation légère redoutent d’être pris par de tels orages. Cette fois-là, c’était un missionnaire chrétien qui se dirigeait vers le Canada dans son petit avion.
La visibilité était nulle, il n’y avait pas d’accès aux contacts par radio, et la glace alourdissait l’avion. Le pilote essaya d’atterrir, mais une seule des roues d’atterrissage put être abaissée ; l’autre était bloquée. Un vent de côté très fort aggravait encore la situation. Le pilote ne pouvait pas téléphoner à sa famille pour leur demander de prier Dieu pour lui.
Mais Dieu veillait sur Son serviteur.
Et dans ce cas-là, ce fut le terrible vent de côté qui supporta l’aile du côté de la roue bloquée. Le pilote fut ainsi capable d’atterrir en sécurité sur une seule roue…
Quelques jours plus tard, le pilote apprit que, au moment où il était dans ce passage si difficile, quelqu’un, chez lui, avait prié instamment pour lui. Un membre de sa famille n’avait pas pu se rendre à la réunion de prières à cause du mauvais temps. Et il avait prié chez lui, tout seul, en particulier pour le missionnaire.
Quelle puissance il y a dans la prière confiante à Dieu !
Lorsque nous nous trouvons sans forces dans une situation difficile, nous devons le reconnaître franchement devant notre Dieu vivant et tout-puissant, et Lui demander Son aide. Il ne laissera jamais dans l’embarras quiconque Lui fait réellement confiance – ou qui désire sincèrement faire l’expérience de Sa puissance en salut.

D’après The good Seed Décembre 2020

 

Mon âme est dégoûtée de ma vie ; je laisserai libre cours à ma plainte. Job 10. 1.
Avec une bonté éternelle j’aurai compassion de toi, dit ton rédempteur, l’Éternel. És. 54. 8.

PAR LA PORTE ENTR’OUVERTE

Petit garçon, je vivais seul avec mon père ivrogne. Je trouvais souvent refuge chez un brave chrétien qui aimait Dieu et son prochain. Il avait l’habitude de s’occuper d’un petit groupe de croyants qui se réunissaient dans une chapelle près de chez lui. Mais j’étais alors loin de Dieu.
J’ai dû commencer à travailler encore jeune. En 1968, mes camarades m’ont invité à une soirée. L’alcool coulait abondamment, et je m’endormis, complètement ivre. Quand je me suis réveillé, j’étais tout seul, et j’ai dû payer toute la facture. Trouvant un abri dans la salle d’attente de la gare, abandonné, déçu, solitaire et triste, j’étais extrêmement amer en pensant à cette soirée et à ma vie. A six heures du matin, je me suis rendu à la maison de mon ami chrétien, espérant y trouver un peu de réconfort. En passant devant la chapelle, j’ai entendu appeler : Marcel ! C’était mon prénom. La porte était entr’ouverte et je suis entré. Et là j’ai vu mon ami à genoux, suppliant Dieu de toucher mon cœur et de me délivrer du mal. J’étais bouleversé.
J’ai demandé : – Comment pouvez-vous prier à mon sujet un Dieu que je ne connais pas ?
– Marcel, Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre pour te rencontrer. Le nom de Jésus signifie Dieu Sauveur. Jésus t’aime. Veux-tu apprendre à connaître la puissance de Son Nom pour te sauver ? Il t’appelle maintenant. Crois en Lui.
Dès ce moment, Jésus a transformé ma vie.
« Il n’y a pas… sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Act. 4. 12).

D’après The good Seed Décembre 2020

 

Comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut ? Héb. 2. 3.
Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix. Jean 14. 27.

AVANT LA CATASTROPHE

Une vignette humoristique avertit les habitants, demeurant à proximité d’une centrale nucléaire, du danger auquel ils sont exposés. L’image représente une affiche intitulée : « En cas d’alerte atomique », et sous l’affiche, une petite case vitrée, un marteau pour casser la vitre, et dans le casier… une Bible.
Mais dans ce dessin, il manque un commentaire : « Trop tard ! ». La Bible n’est pas le livre pour demain, ni une sorte de manuel de survivance post-catastrophe, mais c’est le Livre qu’il faut lire aujourd’hui. Son message concerne le présent. C’est un message d’amour et de vérité – un message urgent, parce que la mort peut arriver à tout moment, et qu’il faut être prêt à rencontrer Dieu. Tellement de gens sont négligents à cet égard et remettent cette décision à plus tard. Le plus tard peut devenir trop tard. N’attendez pas d’aller en maison de retraite. N’attendez pas le troisième âge. L’atteindrez-vous ? Et si vous l’atteignez, aurez-vous encore l’esprit suffisamment lucide pour régler avec Dieu la question du sort de votre âme dans l’au-delà ?
Comment vous présenterez-vous devant Dieu ? En paix, parce que Jésus vous aura donné Sa paix, ou bien chargé du poids de tous vos péchés ? C’est aujourd’hui qu’il est nécessaire de Lui confesser vos péchés, d’accepter Sa grâce et de recevoir la vie éternelle. C’est cela, le « grand salut » offert à tous ceux qui croient que Jésus « a fait la paix par le sang de sa croix » (Col. 1. 20). Non seulement vous aurez la certitude d’un bonheur futur et éternel, mais dès aujourd’hui il vous fera goûter une paix et une joie que le monde ne pourra jamais vous donner.

D’après Il buon Seme Novembre 2020

 

La Parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants ; elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit… elle discerne les pensées et les intentions du cœur. Héb. 4. 12.

UN LIVRE QUI ME COMPREND

Émile Caillet (1894-1981), professeur de littérature et de philosophie, connaissant Blaise Pascal, venait d’une famille athée. Il raconte que, dans les tranchées de la première guerre mondiale, il avait rêvé d’un livre qui le comprenne. Après la guerre, il émigra aux États-Unis et se mit à la recherche d’un tel livre, mais sans succès. Aussi il décida de l’écrire lui-même, en collectionnant les passages les plus incisifs de ses lectures. A la fin de ce travail, Émile relut sa précieuse récolte de textes. Quelle déception ! Il ne se retrouvait pas dans ce livre, il n’y avait rien qui le concerne, rien qui réponde à ses besoins ; ces citations ne faisaient que lui rappeler les livres qui l’avaient tellement déçu. « Un jour – raconta plus tard Émile – ma femme, qui ne savait rien du projet auquel j’avais travaillé, rentra de la ville et, par un enchaînement extraordinaire de circonstances, apportait avec elle une Bible. Je pris ce livre, et en l’ouvrant au hasard je lus le passage des Béatitudes dans l’Évangile de Matthieu, chapitres 5 et 6. Je le lus et le relus, en silence et à haute voix, et je fus rempli d’une espèce de chaleur indescriptible. Je ne trouvais pas les mots pour exprimer mon émerveillement. Tout à coup je me dis : voilà le livre qui me comprend ! Les pages étaient animées par la présence du Dieu vivant. Ce Dieu que je priais pour la première fois était le Dieu dont ce livre me parlait ».
Dieu veut se révéler à nous tous, et il emploie des moyens adaptés à chacun selon notre personnalité. Comme Il a fait découvrir à Émile Caillet le Livre qu’il cherchait, le livre qui lui a permis de découvrir le Dieu qui le comprenait, ainsi Il fera pour nous. Demandons-Lui de Se révéler, de nous faire connaître qui Il est et qui nous sommes. Mettons-nous à l’écoute, avec humilité et respect ; croyons à ce qu’Il nous dit, parce que nous avons besoin de pardon, de paix, d’une vie qui n’aura pas de fin.

D’après Il buon Seme Décembre 2020