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TRADUCTIONS DE FEUILLETS (22)

Il n’y a point d’homme qui ait pouvoir sur l’esprit pour emprisonner l’esprit, et il n’y a personne qui ait de la puissance sur le jour de la mort. Éccl. 8. 8.

L’ORGUEIL DE L’HOMME ABAISSÉ PAR DIEU

Le 24 juillet 2000, les premières études préliminaires pour l’achat de l’Airbus A 380 furent conclues. Cet appareil de grande capacité est le plus grand aéroplane civil de transport, qui soit fabriqué en série. La conclusion des accords fut annoncée le lendemain dans le journal régional du Sud de la France. C’est en effet à Toulouse que se trouve le siège de l’Airbus.
Le même journal fit paraître, un jour plus tard, un article sur un super avion un peu plus ancien, le Concorde. Le rapport se terminait ainsi : Le Concorde devrait encore voler en 2020.
Et cependant, au soir du 25 juillet, se produisit, lors du décollage depuis l’aéroport parisien, l’accident tragique qui causa la mort de 113 personnes, et qui eut pour résultat la fin du Concorde.
Entre-temps, la demande pour l’Airbus A 380 a chuté, et en 2021 sa production va cesser.
L’Airbus A 380, le Concorde, comme aussi le Colombia, l’engin mondial américain, ont démontré, en leur temps, de manière impressionnante, les progrès de la technique et les capacités de leurs constructeurs. Le monde, rempli d’orgueil, prend connaissance de ces capacités extraordinaires. Mais, lorsque, plus tard, que ce soit par déficience technique ou humaine, survient une catastrophe, un sentiment d’insécurité nous envahit, et nous prenons conscience avec crainte de notre incapacité.
Le Prédicateur aussi, dans le verset ci-dessus, parle de force et de développement, que nous ne pouvons pas empêcher, d’évènements sur lesquels nous sommes incapables d’intervenir.
Cet homme (Salomon) était un observateur avisé. Il avait fait l’expérience de la vie. Il saisit l’occasion de l’incapacité de l’homme pour diriger notre regard sur le Dieu d’éternité. C’est Lui que nous devons honorer, et c’est à Sa main toute-puissante que nous devons nous confier (chap. 8. 12 ; 9. 1).

D’après die gute Saat Juillet 2020

 

Les yeux de tous s’attendent à toi, et tu leur donnes leur nourriture en son temps. Tu ouvres ta main, et tu rassasies à souhait tout ce qui a vie. Ps. 145. 15 et 16.
Mon âme, bénis l’Éternel et n’oublie aucun de ses bienfaits. Ps. 103. 2.

L’AVEZ-VOUS REMERCIÉ ?

J’avais retenu une chambre pour des vacances à la ferme, en partageant la vie de la famille. Au premier repas, le soir, tout le monde s’est levé – les membres de la famille, les employés, et les hôtes. Le père de famille a prié : – Les yeux de tous s’attendent à toi, et tu leur donnes leur nourriture en son temps. Tu ouvres ta main, et tu rassasies à souhait tout ce qui a vie. Seigneur, notre Dieu, bénis ce repas. Amen. Tous se tenaient, recueillis, les mains jointes – même moi. Mais mes genoux tremblaient, car je n’avais jamais dans ma vie vécu une telle chose.
Après le repas, le fils du paysan, un petit garçon de cinq ans, me demanda : – Peux-tu me raconter quelque chose du Seigneur Jésus ? – Mais je ne le pouvais pas ! Je ne connaissais rien de Lui ! Comme l’enfant me regardait avec tellement d’attention, j’ai commencé à lui parler de vaches, de chevaux et de moutons… Il m’a interrompu : – Non, pas ça, mais parle-moi du Seigneur Jésus. Quand je lui ai dit que je ne savais rien de Lui, il a secoué la tête en disant : – Comment, tu ne sais rien de Lui ? Et tu es pourtant si grand !
Au repas suivant, je suis arrivé exprès en retard. Pourtant on m’avait gardé un repas. Quand j’ai voulu commencer à manger, mon petit ami s’est levé devant moi et m’a dit très sérieusement : – Tu dois d’abord prier ! Comme j’hésitais, il a joint les mains et a prié : – Seigneur Jésus, bénis ce repas. Amen.
Plus tard, dans ma chambre, j’ai aussi prié – pour la première fois de ma vie. J’ai dit : – O Dieu, tu es Dieu dans cette maison. Deviens aussi mon Dieu !
Et c’est ce qu’Il est devenu. Je Lui ai confessé mes péchés, et j’ai accepté Jésus Christ comme mon Sauveur. Aujourd’hui, je prie aussi avant chaque repas, et je remercie Dieu de ce qu’Il me le donne.

D’après die gute Saat Septembre 2020

 

Nous concluons que l’homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi. Rom. 3. 28.
C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie ; car nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous marchions en elles. Éph. 2. 8 à 10.

JE FAIS DE MON MIEUX

– Êtes-vous sauvé ? demanda un jour un croyant chrétien à son interlocuteur. – Je fais de mon mieux, fut la réponse. – Moi aussi, continua le chrétien, mais non pas pour être sauvé, mais parce que je le suis !
Beaucoup de personnes religieuses pensent qu’elles pourraient être sauvées par le moyen de leurs bonnes œuvres – par leurs propres accomplissements. Elles voient bien que, telles qu’elles sont, elles n’ont pas l’approbation de Dieu. Elles ne font pas partie de la masse des indifférents, qui ne se posent pas de questions sur Dieu et sur l’éternité – et c’est une bonne chose. Mais nous, comme humains, avons au plus profond de nous-mêmes la pensée d’apaiser Dieu à notre manière. Il en a toujours été ainsi. Dans de nombreuses religions païennes cela va jusqu’à une telle extrémité, qu’on pense même pouvoir apaiser la divinité en sacrifiant ses propres enfants.
L’erreur provient de ce que Dieu n’a absolument pas à se réconcilier avec nous. Dieu n’est pas l’ennemi de l’homme, mais c’est nous, les humains, qui vivons en rébellion contre Lui. Quand Dieu, alors, intervient parfois de manière douloureuse dans la vie d’un individu ou d’un peuple entier, Il le fait pour nous réveiller et nous rappeler Ses droits sur nous. Comme juste Juge, Il doit juger le mal, mais Il n’est jamais contre nous.
Non, c’est nous qui devons être réconciliés avec Lui, et cela ne peut se produire que par un changement profond, qui doit se produire en nous. Ce retour, de notre côté, commence par le fait que nous confessons nos péchés devant Dieu et que, par la foi au Seigneur Jésus, Son Fils, nous recevons le pardon et la paix.
Le salut que reçoit chaque personne qui reconnaît devant Dieu la culpabilité de sa vie, est un don, un don qu’on ne peut pas acquérir par des bonnes œuvres, mais qu’on reçoit par la foi au Seigneur Jésus. On ne peut rien y employer qui vienne de nous-mêmes. Dieu seul est le Donateur.
Avec le salut, Dieu donne en même temps un commencement entièrement nouveau : « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Cor. 5. 17). Chaque croyant, ainsi, vu du point de vue spirituel, est une nouvelle création, fruit d’un nouveau travail du Créateur : l’ouvrage de Dieu, créé dans le Christ Jésus.

D’après die gute Saat Septembre 2020

 

L’Éternel est dans le palais de sa sainteté. Ses yeux sondent les fils des hommes. Ps. 11. 4.
Tourne-toi vers moi, et use de grâce envers moi ; donne ta force à ton serviteur. Ps. 86. 16.

L’ESTIMATION DE DIEU

Celui qui veut étudier ne doit pas nécessairement, aujourd’hui, sortir de ses quatre murs. Quand on se décide à faire des études à distance, les éléments d’enseignement nous sont adressés, soit par voie postale, soit par Internet. On étudie donc confortablement chez soi.
Toutefois, même si l’on fait des études à distance, cela ne supprime pas les examens finaux. Pourtant, même dans ce cas, des cursus d’études proposent une solution pour faire chez soi une partie de ces contrôles. L’étudiant s’annonce par téléphone ou par email pour l’examen, et immédiatement les épreuves lui sont envoyées sans frais sur Internet. Le candidat a alors un temps défini pour donner ses réponses. Mais cela ne fonctionne pas en ce qui concerne les examens finaux.
Que pouvons-nous comprendre de ce psaume ?
– L’examinateur est le Dieu saint lui-même.
– Les élèves sont tous les hommes.
– L’examen consiste en ceci, que Dieu, depuis le ciel, voit et estime la vie de chaque humain.
Mais ce qui est frappant dans cette estimation, c’est qu’aucun des hommes ne peut réussir à cet examen. Nous sommes tous recalés ! « Il n’y a pas un juste, non pas même un seul » (Rom. 3. 10). Mais nous pouvons reprendre courage parce qu’il y en a Un qui a réussi à l’examen : « Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, pour nous amener à Dieu » (1Pier. 3. 18). Celui qui connaît Jésus Christ comme son Sauveur, n’a plus à craindre le jugement de Dieu.

D’après die gute Saat Juillet 2020

 

Bienheureux l’homme dont la force est en toi, et ceux dans le cœur desquels sont les chemins frayés. Passant par la vallée de Baca (les pleurs), ils en font une fontaine ; la pluie aussi la couvre de bénédictions. Ils marchent de force en force, ils paraissent devant Dieu en Sion. Ps. 84. 6 à 8.

LA FORCE DE DIEU

Le Lac des Dix, dans le canton du Valais, est le plus grand lac de barrage de la Suisse.
Le mur de barrage, la Grande Dixence, a 285 mètres de haut, et 200 mètres de large à la base. Avec 400 millions de mètres cubes d’eau, qui sont amenés de 35 glaciers, c’est le plus grand réservoir d’énergie renouvelable de la Suisse. Les ouvrages de force motrice adjacents sont capables, dans l’espace de trois minutes, de fournir l’équivalent électrique des deux grandes centrales atomiques de la Suisse.
En contemplant ce lac de barrage, j’ai pensé : Si on n’ouvrait pas les déversoirs du barrage, même cet immense volume d’eau ne pourrait pas descendre dans la vallée, et ne pourrait pas produire d’électricité dans les turbines.
Cette réserve d’énergie impressionnante me fait penser à la force de Dieu, qu’Il met volontiers à la disposition de l’homme pour son bien. Mais pour que Sa puissance soit active dans notre vie, nous devons avoir une bonne relation avec Lui. Nous devons avoir des voies ouvertes, tout ce qui les obstrue doit être enlevé. Par exemple, quand un manquement pèse sur notre conscience, et que nous ne l’avons pas confessé à Dieu, Sa puissance ne peut pas se déployer en nous. Car Dieu est saint : Il ne peut pas nous accorder Sa force et Sa bénédiction si nous tolérons du mal dans notre vie.
Mais quand nous avons confessé à Dieu notre écart – tout ce dont nous sommes conscients – et que nous nous confions en Jésus Christ, nous avons alors des « chemins frayés » dans notre vie, et la puissance de Dieu peut agir sans entraves. Elle nous aide dans toutes les difficultés que nous rencontrons, et elle nous conduit en toute sécurité au but éternel.

D’après die gute Saat Août 2020

 

J’ai fait de grandes choses : je me suis bâti des maisons, je me suis planté des vignes, je me suis fait des jardins et des parcs… Je me suis fait des réservoirs d’eau. Éccl. 2. 4 à 6.

LA CONCLUSION DE QUELQU’UN QUI A BIEN RÉUSSI

Ce devait être un homme qui réussissait bien, pour avoir non seulement fait des plans, mais aussi avoir pu les réaliser ! Combien de gens ne peuvent que rêver d’avoir de telles possibilités ! Plus d’un emploierait volontiers sa force et son temps pour pouvoir vérifier ses capacités artistiques et mettre à exécution ses conceptions de la beauté, et pour attirer sur soi les regards émerveillés des autres gens.
L’entrepreneur actif dans ce passage se nomme lui-même « le Prédicateur ». De la description de sa vie qu’il donne lui-même, on déduit qu’il n’est autre que le roi Salomon du royaume d’Israël d’antan (cf. ch. 1. 12). Cet homme, non seulement mettait à profit des possibilités presque illimitées, mais il voulait aussi communiquer les résultats de cette série d’essais aux autres pour leur profit.
A quelle conclusion arrive donc Salomon, ce roi immensément riche ? : – « Tout était vanité et poursuite du vent, et il n’y en avait aucun profit sous le soleil » (ch. 2. 11).
L’homme a bien parlé, pourrait-on penser, mais comment puis-je l’appliquer ? Salomon a pourtant raison : Lorsque nous, comme humains, n’avons que des buts sur le monde visible « sous le ciel », notre vie, tôt ou tard, deviendra immanquablement ennuyeuse et vide. Pensons donc aussi à ce qu’il y a après la vie : l’éternité !
Mais le Prédicateur a encore quelque chose à dire ; c’est en même temps la conclusion de ses observations : « Crains Dieu, et garde ses commandements ; car c’est là le tout de l’homme » ch. 12. 13). C’est tout à fait différent de la satisfaction de soi.

Cela signifie : – Rechercher la volonté de Dieu est un gain – maintenant et pour toujours !

D’après die gute Saat Juillet 2020