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TRADUCTIONS DE FEUILLETS (20)

Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui. 2 Cor. 5. 20 et 21

MOURIR EN PAIX

Il y a quelque temps est décédé le commentateur sportif légendaire Thierry Roland. Les médias ont rappelé alors le sommet émotionnel de sa carrière lorsque, en 1998, l’équipe nationale française a gagné par 3 buts à 0, et que les Français sont devenus pour la première fois champions du monde de football. Au moment du coup de sifflet final, il a prononcé cette affirmation : – Je crois que, après avoir vu cela, on peut mourir en paix ! C’était sa manière d’exprimer sa passion pour le football. Il ne pensait d’ailleurs guère à sa propre fin. Nous ne pouvons cependant pas éluder la question sérieuse : – Comment peut-on mourir en paix ? – Si l’on n’a pas réglé sa relation avec Dieu, c’est impossible. C’est pourquoi le prophète Amos, dans la Bible, nous enjoint : « Prépare-toi… à rencontrer ton Dieu » (Amos 4. 12). Par nature, comme humains, nous sommes des ennemis de Dieu. Cela se manifeste souvent par l’indifférence, quelquefois l’opposition envers Dieu. Il est pourtant possible de se réconcilier avec Dieu, parce que le Fils de Dieu, Jésus Christ, a « fait la paix par le sang de sa croix » (Col. 1. 20), étant mort pour expier les péchés de ceux qui croient en Lui. Par Sa mort Il a créé un lien avec Dieu. Quiconque reconnaît la culpabilité de sa vie et la confesse, reçoit le pardon, la justification et la paix.
Il est bien certain que le jour de la mort, même pour nous qui sommes chrétiens, n’est pas un passage facile. La mort reste une porte sombre, mais elle ouvre l’accès au lieu du bonheur éternel. Cependant, la certitude que, par le moyen de la foi au Seigneur Jésus, nous sommes réconciliés avec Dieu, nous permet de mourir en paix.

D’après Näher zu Dir Juillet 2020

Sauvez-vous. Act. 2. 40

RÉPONDRE À L’APPEL DE DIEU

Trois alpinistes avaient été pris par le mauvais temps. Il pleuvait sans arrêt. Les hommes étaient épuisés. Ils trouvèrent refuge, par bonheur, dans un creux du rocher, contre le vent et la pluie. La nuit tomba. Aucun d’eux ne put dormir. Le matin, le temps s’était encore détérioré. On ne pouvait pas penser à faire la descente. Et ce fut de nouveau la nuit. Tout à coup ils entendirent quelqu’un appeler de loin : – Où êtes-vous ? Répondez ! Nous vous cherchons !
Ils quittèrent vivement leur abri, sans se soucier de la pluie qui leur fouettait le visage. Une équipe de sauvetage était montée de la vallée à leur recherche. Ils crièrent : – Nous sommes ici ! Mais leurs cris se perdaient dans l’orage. Ils allumèrent alors une allumette et la brandirent en tous sens. C’était une question de vie ou de mort. Il leur parvint alors l’heureuse réponse : – Nous vous voyons. Ne bougez pas. Nous arrivons. Quelques heures plus tard, les hommes étaient sauvés.
Dieu désire nous sauver et nous faire don de la vie éternelle en vertu de l’œuvre de Son Fils Jésus Christ, qui S’est fait Homme, et qui est mort pour nous sur la croix. C’est pourquoi Il fait proclamer la bonne nouvelle concernant le Sauveur, mort sur la croix pour nous donner un salut éternel. Mais nous devons y répondre pour être trouvés et sauvés. Il faut que nous sortions de l’abri illusoire de notre propre sécurité, de nos peurs et de notre incrédulité, et que nous répondions à l’appel de Dieu. Laissons-nous sauver avant qu’il soit trop tard.

D’après Näher zu Dir Juillet 2020

Je ferai tomber la pluie en son temps ; ce seront des pluies de bénédiction. Éz. 34. 26

LA PLUIE

La pluie tambourine contre les vitres de la fenêtre. Un enfant pourrait croire que l’eau tombe toujours simplement et uniquement depuis le ciel. Mais les adultes savent depuis longtemps qu’il y a un circuit de l’eau parfaitement organisé.
L’eau s’évapore sous l’influence du soleil. L’air chaud et humide s’élève dans l’atmosphère. Là, les gouttes d’eau s’assemblent et forment des nuages Et quand ceux-ci sont assez lourds, il commence à pleuvoir. Par les ruisseaux et les rivières, l’eau coule vers la mer, et le cycle recommence.
Ce cycle, Dieu l’a organisé pour le bien de l’homme, pour que le sol reçoive de l’eau et que les plantes puissent y pousser. C’est là un des exemples innombrables de la manière dont Dieu prend soin de Sa créature. Il se soucie aussi de vous.
Pour la création de l’univers, la seule chose nécessaire était la Parole du Dieu tout-puissant. Mais pour pouvoir sauver les hommes pécheurs, que Dieu aime, il a fallu beaucoup plus que cela : la mort expiatoire de Son Fils. A quel point Dieu nous aime, nous l’apprenons en ce qu’Il a donné pour nous Son Fils unique et bien-aimé, afin que par Sa mort sur la croix nous puissions recevoir la vie éternelle.
La toute-puissance de Dieu, Sa sagesse et Sa force, nous pouvons les découvrir dans tous les détails impressionnants de la création. Mais Son amour et Sa grâce, nous les connaissons en Jésus Christ, en ce qu’Il est devenu Homme, dans Sa vie sur la terre, et dans Sa mort rédemptrice. Si nous croyons au Fils de Dieu et à Son œuvre de salut pour nous personnellement, notre relation avec Dieu, qui était rompue, est rétablie. Jésus Christ est le chemin vers le Père. Il est « le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14. 6).

D’après Die gute Saat Juillet 2020

L’Éternel est lent à la colère, et grand en bonté, pardonnant l’iniquité et la transgression, et qui ne tient nullement celui qui en est coupable pour innocent. Nomb. 14. 18

INDIFFÉRENT ?

Un croyant nous raconte l’histoire d’un de ses voisins, à qui il avait plusieurs fois parlé de la foi dans le Seigneur Jésus Christ.
Au cours d’une excursion dans les Alpes, la plaque de glace sur laquelle cet homme marchait a cédé, et lui et il a failli se noyer dans le lac. Une autre fois, sa barque s’est retournée pendant une tempête, et il n’a été sauvé que grâce à l’intervention du gardien de la côte. A quarante ans, il a été guéri d’une leucémie, et Dieu lui a accordé encore cinquante années de vie. A la fin, un soir, au cours d’un ouragan violent, un arbre est tombé sur sa voiture, et il est mort sur-le-champ.
Cet homme connaissait la Bible mais, d’après ce que l’on pouvait voir, il n’avait jamais éprouvé le besoin d’un Sauveur. Pourtant Dieu l’avait appelé plus d’une fois à réfléchir et à se tourner vers Lui. Sa vie a été tranchée brusquement, et il est entré dans l’éternité en un instant, sans même s’en rendre compte. Dieu seul sait s’il s’était reconnu pécheur et s’il avait reçu le pardon et la vie éternelle par la foi au Seigneur Jésus.
Dieu appelle tous les humains :
« Dieu opère toutes ces choses deux fois, trois fois, avec l’homme, pour détourner son âme de la fosse, pour qu’il soit illuminé de la lumière des vivants. » (Job 33. 29 et 30)
« Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Rom. 2. 4)
Que ce ne soit pas votre cas, lecteur !

D’après Die gute Saat Juillet 2020

Quand on vous amènera devant… les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la manière dont vous vous défendrez ou de ce que vous direz ; car le Saint Esprit vous enseignera à l’heure même ce qu’il faudra dire. Luc 12. 11 et 12

NON PAS UNE RELIGION, MAIS UN SAUVEUR

Un chrétien chinois avait été arrêté à cause de sa foi et avait passé déjà longtemps en prison. Il fut alors amené en jugement.
– Croyez-vous toujours au christianisme ? lui demanda le juge sur un ton ironique.
– Ce n’est pas au christianisme que je crois… répondit cet homme.
– Ah non ! Alors, à quoi ?
– Je crois en Jésus Christ, donc non pas à une religion, mais à une Personne, répondit le chrétien.
– Cessez ces calembours ! répliqua le juge.
– Vous ne m’avez pas bien compris, répondit le chrétien. Vous pouvez fermer les églises, emprisonner ou tuer les chrétiens, interdire tous les exercices religieux, et même brûler les Bibles – mais pouvez-vous toucher à Jésus Christ ? Il vit éternellement ; Il vit dans mon cœur, vous ne pouvez pas L’en arracher ! Et si vous me tuez, je serai toujours auprès de Lui.
Ce n’était pas un calembour, mais une immense différence !
Une religion est un système de rituels et de persuasion. Elle est influencée par son contexte social et culturel, et être affectée par des erreurs et les faiblesses humaines.
La foi selon la Bible, au contraire, est une relation personnelle et réelle avec le Dieu vivant et avec Son Fils Jésus Christ. Cela signifie qu’on connaît Jésus Christ, qu’on croît en Lui, qu’on Lui fait confiance, qu’on L’aime et qu’on vit pour Lui.

D’après Die gute Saat Juillet 2020

Allons, descendons, et confondons leur langage, afin qu’ils n’entendent pas le langage l’un de l’autre. Et l’Éternel les dispersa de là sur la face de toute la terre. Gen. 11. 7 et 8

APRÈS LA TOUR DE BABEL

Ce récit de la dispersion après le début de la construction de la tour de Babel, et de la confusion des langues, m’est venu à l’esprit lorsque j’ai lu dans un journal que les enfants de Londres parlent au moins 307 langues différentes. D’après l’article du Times, le dictionnaire des langues de Londres va du abe, une des langues de la Côte d’Ivoire, jusqu’au Zoulou. Après l’anglais, les langues parlées le plus souvent proviennent du Subcontinent indien : Bengali Pandschabi, Gujarati et Hindi.
On peut se demander si, aujourd’hui, beaucoup de personnes sont encore conscientes que la multiplicité des langues n’est pas une invention humaine, mais un jugement de Dieu ? L’homme, au début de son histoire, a voulu une fois construire une tour qui atteigne jusqu’au ciel. Peut-être pensait-on alors que le ciel visible représentait le trône de Dieu. Par cette tour, les hommes voulaient ainsi se faire un nom, et s’élever jusqu’à Dieu.
Dieu voyait que cette entreprise ne provenait que du désir de l’homme d’être toujours plus grand et de se faire une réputation qui atteigne les bouts de la terre. Et cette action devait montrer avant tout que l’homme pouvait se passer de Dieu ! La réponse de Dieu à cet orgueil, ce fut de mélanger leurs langues, ce qui signifie qu’aujourd’hui encore la plupart des humains ne peuvent pas se parler s’ils n’ont pas appris la langue de leur interlocuteur, ou ne peuvent avoir l’aide d’un traducteur.
« Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne la grâce aux humbles » (1 Pier. 5. 5.). Celui qui vient à Lui avec humilité, Il le reçoit – et nous avons tous besoin de Lui.

D’après Die gute Saat Juillet 2020

L’Éternel est lent à la colère, et grand en bonté, pardonnant l’iniquité et la transgression, et qui ne tient nullement celui qui en est coupable pour innocent. Nomb. 14. 18
Je suis seul et affligé. Ps. 25. 16.
Quand mon père et ma mère m’auraient abandonné, l’Éternel me recueillera. Ps. 27. 10.

SOLITUDE

On pouvait lire dans un journal que même à l’âge de l’Internet et des téléphones portables, il y a encore partout de la solitude. Ce sont moins les jeunes que les personnes âgées que cela touche, en particulier celles de plus de 70 ans.
On voit plusieurs raisons à cela, entre autres le fait que les personnes âgées qui ne sont plus dans la vie professionnelle, ont d’autres intérêts que leur environnement plus jeune – ce qui contribue à la solitude.
On voit aussi dans le Nouveau Testament cette expérience que des intérêts différents peuvent contribuer à l’isolement. L’intérêt du Seigneur Jésus Christ consistait uniquement à faire la volonté de Dieu et à manifester aux hommes les caractères de Dieu, Sa sainteté et Son amour. C’était tout le sens de Sa vie : « Ma viande est de faire la volonté de de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre » (Jean 4. 34).
Les intérêts profonds du Fils de Dieu ne rencontraient autour de Lui qu’indifférence ou inimitié, aussi Jésus Christ était solitaire et incompris. Même Ses disciples n’étaient souvent pas capables de partager Ses pensées et Ses sentiments. Mais bien que le Seigneur Jésus ait ressenti profondément cette solitude, Il continuait à agir avec amour envers les hommes. Il annonçait à Ses disciples : « L’heure vient… que vous me laisserez seul », mais Son secret c’était : « je ne suis pas seul, car le Père est avec moi » (Jean 16. 32). Et ensuite le Seigneur Jésus a enduré la détresse profonde et la solitude de la mort de la croix – et cela, pour nous.
Personne, plus que Jésus Christ, ne comprend ce que signifie d’être seul et abandonné ! Il le ressent avec nous. Il nous offre Sa proximité et Sa communion ! Et alors la solitude se dissipe.

D’après die gute Saat Juillet 2020

En ceci est l’amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés. 1 Jean 4. 10
Grâces à Dieu pour son don inexprimable ! 2 Cor. 9. 15

REFUSER LA GRÂCE DE DIEU, UNE FOLIE

– Non, nous ne nous laissons rien donner. C’est par ces mots qu’un homme et sa femme refusent le traité qu’on leur offre. – Connaissez-vous le plus grand don de Dieu ? – C’est pour cela que nous sommes ici, répond la femme. Ses regards se portent sur le magnifique paysage avec un lac idyllique à ses pieds.
– Oui, Dieu a créé toutes choses merveilleusement pour les hommes : le Créateur rend témoignage à Sa gloire de Créateur. Mais Dieu nous a fait, à nous humains, un don infiniment plus grand, Son propre Fils, Jésus Christ, qui est devenu Homme, pour mourir sur la croix pour nous et pour nos péchés. –Ce n’est pas pour entendre cela que nous sommes ici – sur ces mots, les deux personnes s’éloignent.
Non, ils ne voulaient rien savoir du don « inexprimable » de Dieu. Ils n’avaient pas besoin de Jésus Christ comme leur Sauveur. Ils se satisfaisaient de la beauté visible de la création de Dieu, et agissaient comme si leur relation avec Dieu était normale.
– Nous ne nous laissons rien donner – combien de personnes pensent comme ces deux personnes-là et refusent, non seulement un traité chrétien, mais aussi le don merveilleux de Dieu. Ils passent, indifférents, devant la source du salut. Sont-ils trop fiers pour reconnaître que nous, comme humains, nous nous tenons devant Dieu les mains vides ?
Celui qui reconnaît devant Dieu sa propre misère, à celui-là Dieu fait don d’une richesse infinie en Jésus Christ. Mais, un don, il faut l’accepter. L’homme doit croire en Jésus Christ !

D’après die gute Saat Juillet 2020

Car lorsque Dieu fit la promesse à Abraham, puisqu’il n’avait personne de plus grand par qui jurer, il jura par lui-même. Héb. 6. 13
Mais lui (Jésus) répondant, dit : Il est écrit : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ». Mat. 4. 4

L’AUTORITÉ ABSOLUE DE LA BIBLE

Dans la littérature il est habituel et logique que les auteurs appuient leurs raisonnements et leurs thèses sur des citations d’écrits d’autres auteurs. Par contre, dans ce calendrier, on ne trouvera des citations que d’un seul livre, la Bible.
La Bible elle-même ne s’en reporte jamais à des écrits antérieurs. Elle n’appuie pas la vérité et l’autorité de ses paroles sur des écrits de l’antiquité. La Bible est la Parole de Dieu, que Dieu nous a donnée, tout d’abord par Moïse, par les prophètes, et par les apôtres – et elle parle aux hommes par sa propre autorité.
Dieu est au-dessus de tout. Quand Il jure, Il ne peut jurer que par Lui-même, parce qu’il n’y a rien au-dessus de Lui. Et lorsque Dieu parle, Il n’a pas besoin de S’appuyer en outre sur des paroles des hommes. Sa Parole est la vérité, parce que c’est Sa Parole.
C’est pourquoi le Fils de Dieu, lorsqu’Il était sur la terre, n’appuyait Ses paroles que sur les Écritures, la Parole de Dieu. Au début de Son ministère public, Il fut soumis à la tentation dans le désert par le diable. Trois de ces tentations nous sont rapportées dans la Bible. Et trois fois, Jésus a répondu par une citation de la Bible. « Il est écrit ».
La Parole de Dieu est et demeure le critère auquel tout message spirituel doit se référer et se laisser mesurer.
« Ta Parole est la vérité » Jean 17. 17.

D’après die gute Saat Juillet 2020

Seigneur Éternel, toi, tu es Dieu, et tes paroles sont vraies. 2 Sam. 7. 28

RECHERCHER LE SALUT

Il y a bien des années, en Amérique, un Indien âgé avait l’habitude d’aller et venir d’un endroit à l’autre en mendiant pour son pain quotidien. Il arriva un jour dans un village, affamé une fois de plus, et dévora rapidement le pain qu’on lui donna. Quelqu’un, ensuite, lui demanda ce qu’il avait dans un petit sac défraîchi qui pendait de son cou par un ruban de couleur. Il expliqua que c’était un charme qu’on lui avait donné au retour d’une bataille, et sortit un morceau de papier plié qu’il tendit à celui qui l’avait questionné.
Celui-ci commença à déchiffrer l’écriture décolorée. Il se trouva que c’était un document officiel de démobilisation de l’armée fédérale américaine. Il était signé par George Washington lui-même, et assurait à l’Indien une pension à vie… Si l’homme avait demandé à jouir de cette pension, il aurait eu les moyens de vivre sans errer çà et là sans toit et sans nourriture.
Qu’ils sont nombreux, ceux qui ressemblent à cet Indien ! La Bible donne la connaissance des promesses et des assurances que Dieu offre, et cependant ils vont leur chemin sans en profiter.
La Parole de Dieu est éternelle, et elle est la vérité même : toutes ses promesses sont assurées. Mais le pardon des péchés, la paix avec Dieu, la vie éternelle, et la gloire éternelle, que Dieu désire donner à tous, doivent être réellement recherchées. Comment cela ? – En se tournant vraiment vers Dieu. Nous devons Lui confesser avec droiture que nous n’avons pas, jusqu’ici, vécu selon Sa volonté, et reconnaître les fautes que nous nous souvenons avoir commises. Nous pouvons alors être certains que Dieu a pardonné notre culpabilité, parce que Son Fils, Jésus Christ, est mort sur la croix pour expier nos péchés.

D’après The good Seed Juillet 2020

Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme inique, ses pensées, et qu’il retourne à l’Éternel, et il aura compassion de lui, – et à notre Dieu, car il pardonne abondamment. És. 55. 7.

UN LONG CHEMIN SANS DIEU

Il est possible de vivre sans Dieu, et de mener cependant une vie droite et recommandable. Mais quoi que ce soit que nous affirmions, cela ne conduira jamais à un réel bonheur. Nous faisons semblant, en général, d’être plus indifférents que nous ne le sommes réellement.
Il est possible de mourir sans Dieu, même d’une mort douce. Asaph, qui a écrit plusieurs psaumes, enviait les personnes arrogantes et méchantes, de ce qu’elles ne souffraient souvent pas de tourments à leur mort (Ps. 73. 3 et 4). Mais quand il a reconsidéré les choses du point de vue de Dieu, il a dû réviser son jugement : « Car voici, ceux qui sont loin de toi périront » (Ps. 73. 27).
Il est possible de ressusciter sans appartenir à Christ. Mais seul celui qui meurt, étant un chrétien racheté par le sang de Christ, sera ressuscité pour la vie éternelle. Ceux qui meurent sans avoir reçu le pardon de leurs péchés ressusciteront plus tard, pour comparaître en jugement devant le trône de Dieu.
Il sera possible de paraître devant Dieu avec ses péchés, mais alors, le Juge saint et juste prononcera une sentence juste qui condamnera de tels humains.
Il est donc possible de poursuivre un chemin sans Dieu : de vivre, de mourir, d’être ressuscité et de paraître devant le trône de jugement de Dieu : un long chemin vers la condamnation éternelle loin de Dieu.
Il vaut la peine de considérer cela aujourd’hui, et de choisir l’autre voie : se tourner à temps vers Dieu par Jésus-Christ.

D’après The good Seed Juillet 2020

La parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants ; elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du cœur. Héb. 4. 12

LE RÉCIT DU CAPITAINE

Un vieux capitaine de la marine expliqua comment il avait trouvé la foi en Christ.
– Il n’y a malheureusement que huit ans que je suis converti. J’avais dû passer une fois deux heures dans une salle d’attente, dans le port de Malmö en Suède. Pour passer le temps, je lisais les journaux qui se trouvaient là, mais j’en ai eu bientôt assez. Mes yeux sont alors tombés tout à coup sur une Bible posée à côté. Au moment où je l’ai ouverte, j’ai entendu un vieillard, près de moi, murmurer : – Regarde, Seigneur Jésus, quelqu’un a pris ta Parole. Donne-lui de la lumière afin qu’il Te trouve là.
Quand j’ai entendu cela, j’ai jeté la bible et je suis sorti comme un ouragan. Que voulait cet homme ? Que voulait-il dire ? Sa paisible prière m’avait mis mal à l’aise. Jusque-là, Jésus Christ ne représentait pas grand-chose pour moi. Cela m’en avait fait prendre conscience, et cela me dérangeait. Cela me faisait réfléchir. Je rentrai chez moi, mais je ne pouvais pas me débarrasser de la pensée de Jésus.
Dans la ville où j’habitais, je connaissais quelqu’un qui était un chrétien. Je finis par aller le voir, et je lui demandai : – Qu’ai-je à faire avec Jésus ? Qu’est-ce qu’Il attend de moi ? Mon ami m’a expliqué que le Fils de Dieu était venu sur la terre pour mourir pour des pécheurs, et qu’Il attend maintenant que nous nous tournions vers Lui et Lui confessions franchement la culpabilité de notre vie. Nous pouvons alors mettre notre confiance dans Son œuvre de rédemption pour avoir Son pardon, et Le suivre avec joie. La grâce de Dieu m’a amené à accepter Jésus Christ comme mon Sauveur, et à Lui remettre ma vie.

D’après The good Seed Juillet 2020

Parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez. Jean 14. 19

LE CHRÉTIEN POSSÈDE LA VIE ÉTERNELLE

La grande pierre, devant l’entrée du tombeau où avait été déposé le corps de Jésus Christ, avait été scellée, et une garde avait été placée devant. Cependant, même ces précautions prises par les ennemis de Jésus ne purent empêcher le Seigneur de ressusciter des morts en vainqueur, puis d’être vu par plus de cinq cents témoins, qui pouvaient rendre témoignage publiquement que Christ était vivant. Leur témoignage digne de confiance est relaté dans plusieurs passages de la Bible, en particulier en 1 Cor. 15. 3 à 8.
Martin Luther devait fréquemment lutter contre des périodes de doute et d’hésitation. Dans ces jours pénibles, il trouvait du réconfort dans le mot « vivit », c’est-à-dire Il vit. Il écrivait ce mot à la craie sur sa table, sur les portes et sur les murs. On lui demanda une fois ce que cela voulait dire, et il répondit : – Jésus vit, et s’Il n’était pas vivant, je ne souhaiterais pas vivre une heure de plus. Mais parce qu’Il vit, nous aussi nous vivrons en Lui, comme Il l’a dit : « Parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez ».
Le Seigneur Jésus a donné cette promesse à Ses disciples avant Sa crucifixion et Sa résurrection, lorsqu’Il les préparait à vivre Son retour au ciel. Par la foi en Lui, ils avaient reçu la vie éternelle, et leur vie était liée indissolublement à Lui et à Sa vie, même au-delà de la mort physique.
Déjà auparavant, le Fils de Dieu avait dit : « Celui qui entend ma voix et qui croit en celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).

D’après The good Seed Juillet 2020

Ainsi Sodome, Gomorrhe et les villes d’alentour, qui s’étaient abandonnées à la fornication de la même manière qu’eux et étaient allés après une autre chair, sont là comme exemple, subissant la peine d’un feu éternel. Jude 7
Jésus lui dit (à Thomas) : – Parce que tu m’as vu, tu as cru ; bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru. Jean 20. 29

LES RUINES DE SODOME : UN SUPPORT POUR LA FOI ?

La ville de Sodome est située au sud de la Mer Morte, dans la Jordanie actuelle. On dit que les ruines de l’ancienne cité ont été retrouvées par l’archéologue américain Steven Collins et son équipe, cachées au sud de la vallée du Jourdain. Le verset ci-dessus nous rappelle la destruction complète de Sodome et des villes voisines, à cause de l’immoralité de ses habitants ; c’est une preuve évidente que Dieu juge le mal quand il arrive à son comble. Mais est-ce que, peut-être, la découverte d’un site archéologique peut confirmer ce que la Bible a écrit, et amener les hommes à la croire ? – Les moqueurs, par exemple, ignorent « volontairement » la réalité du déluge universel (2 Pier. 3. 5 et 6), et voudraient des preuves archéologiques sans pourtant être disposés à les accepter.
Comme le disciple Thomas, aujourd’hui aussi, de nombreuses personnes refusent de croire à quelque chose dont ils n’ont pas sous les yeux la preuve concrète. Mais « la foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu » (Rom. 10. 17). Prendre la parole de quelqu’un et y ajouter foi – croire ce que Dieu dit dans la Bible, c’est L’honorer, et Dieu honore cette foi, en délivrant de sa culpabilité celui qui Lui fait confiance, et en Se révélant à lui.
Évitons de mettre en parallèle notre foi avec les progrès de l’archéologie : la science est le domaine des humains, la foi est le domaine de Dieu ; rien d’autre que Sa Parole ne permet de Le croire et de Le connaître.

D’après Il buon Seme juillet 2020