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TRADUCTIONS DE FEUILLETS (19)

 

Ne méprise donc pas le châtiment du Tout-puissant. Car c’est lui qui fait la plaie et qui la bande ; il frappe, et ses mains guérissent. Job 5. 17 et 18.

LA DISCIPLINE DU PÈRE ENVERS SES ENFANTS

Un paysan, au Chili, avait une fois un poulain très sauvage, qui ne se laissait absolument pas prendre au lasso. Il quittait parfois le domaine de la ferme et vivait dans la montagne en sauvage.
Après une de ces longues périodes, le fermier fut une fois réveillé au milieu de la nuit par les aboiements du chien. Il pouvait entendre le piétinement d’un animal autour de la maison. Quand il se leva, il trouva, à son grand étonnement, son poulain rebelle. Il s’était visiblement, au cours d’une de ses expéditions, planté un éclat dans le sabot, et cela était très douloureux et handicapant. Mais le poulain savait où il pouvait trouver le secours et la guérison. Et effectivement, l’animal se laissa approcher par le paysan, qui trouva rapidement le corps étranger et put l’enlever.
Ce poulain ressemble à l’homme qui est indifférent à Dieu et poursuit sa vie loin de lui, pour faire sa propre volonté et pouvoir laisser libre cours à ses passions. Parce qu’il ne veut pas écouter la voix de Dieu, il peut arriver un jour où Dieu lui parlera par une écharde, par exemple par des conséquences douloureuses de sa vie de propre volonté. Dieu se sert de ce moyen afin que l’homme soit réveillé, se tourne vers Dieu et croie au Seigneur Jésus et à son œuvre de rédemption. Il fera alors l’expérience de la manière dont Dieu, de sa main puissante et pleine de bonté, lui donnera le salut aussi.
Et quand il s’agit des enfants de Dieu, s’ils s’éloignent de lui et tombent dans le péché, à eux non plus leur Père céleste, parce qu’il les aime, n’épargnera pas la discipline (Héb. 12. 4 à 11). Il s’occupe alors d’eux, parfois même de manière forte, afin qu’ils retrouvent la joie de la communion avec lui.

D’après Der Herr ist nahe Juillet 2020

 

J’étais devenu misérable, et il m’a sauvé. Ps. 116. 6.

LE GRAND CHANGEMENT DE DIRECTION

Un ancien soldat parle de sa vie : Je sentais en moi un grand vide, un vide tel que je tombai dans une profonde dépression. Je n’attendais rien de la foi chrétienne. Pour moi, Dieu n’existait pas comme une personne. Ce qui importait, c’était uniquement ce qui permet à l’homme d’exister : l’air, le soleil, l’eau et la nourriture. Jésus Christ prêchait l’amour. Mais il n’était qu’un homme. La Bible n’est qu’un livre comme un autre : on peut la classer dans la littérature d’imagination.
Je faisais mon service militaire. Après une soirée dans le bar du régiment, un camarade a commencé à me parler de Jésus Christ. Bien que j’aie été un peu pris de vin, j’ai commencé à penser à cela pendant la nuit. Le lendemain, je suis parti à la maison pour le week-end, en faisant du stop. Pendant le trajet, mon conducteur m’a invité à boire un café.
Quand nous sommes entrés dans un café tenu par des chrétiens, une courte méditation se terminait juste. Nous avons parlé avec le prédicateur ; et ce qu’il m’a dit m’a beaucoup touché. Il m’est apparu clairement que Dieu m’appelait, car je ne croyais pas au hasard. Tout à coup j’ai compris, et j’ai accepté que je devais changer complètement.
Par la suite j’ai souvent parlé de l’évangile avec mon camarade. Nous sommes allés ensemble, chaque semaine, à l’étude biblique. J’ai commencé aussi à aller aux réunions chrétiennes dans mon village, et quelques mois plus tard j’ai été baptisé.
Le Seigneur Jésus m’a complètement transformé, moi et toute ma vie. Maintenant cela fait plus de trente ans que je Lui appartiens. Et bien que la vie n’ait pas été toujours facile pour moi, je ne regrette rien.

D’après Die gute Saat Juin 2020

Maintenant, Seigneur, tu laisses aller ton esclave en paix, selon ta parole ; car mes yeux ont vu ton salut. Luc 2. 29 et 30.

REPOSE EN PAIX

Dans l’exposition relative à Constantin, en 2007, à Trêves, il y avait beaucoup à voir sur la vie, l’œuvre et l’influence de cet empereur romain. Alors que les chrétiens, sous ses prédécesseurs, avaient toujours été persécutés, il se produisit un tournant sous Constantin le Grand. En l’année 313, il publia, avec un co-empereur, l’édit de tolérance de Milan, qui assurait aux chrétiens la libre pratique de leur religion. Et Constantin lui-même vint à la foi chrétienne.
La liberté nouvellement acquise, de reconnaître officiellement la foi chrétienne, a laissé des traces dans l’histoire. Cela nous fait penser, non seulement aux nombreuses églises, mais aussi aux inscriptions funéraires. Aussi, dans le cadre de cette exposition, on a pu voir une série d’inscriptions funéraires de ces premiers chrétiens.
Il y en a où le nom de Christ est littéralement présent. Ou bien, il y a des symboles chrétiens, comme par exemple une colombe. Mais il y en a aussi qui disent simplement : « Hic pausat in pace », ou « Hic quiescet in pace » – toutes deux signifiant : Repose en paix.
De telles inscriptions sont-elles clairement chrétiennes ? La direction scientifique de l’exposition y donne une réponse positive : Cette formulation n’est typique que des tombes chrétiennes, elle ne se trouve absolument pas dans des inscriptions de tombes païennes – et elle ne correspond pas non plus à la représentation que les païens se font de l’au-delà.
Oui, mourir en paix et reposer en paix, comme les premiers chrétiens,- ceux-là seuls le peuvent, aujourd’hui aussi, qui ont vu le salut de Dieu, et qui connaissent Jésus Christ comme leur Sauveur. Le chrétien sait que, lorsqu’il meurt, il va dans le paradis (cf. Luc 23. 43 ; Phil. 1. 23).

D’après Die gute Saat Juin 2020

 

Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles. 2 Cor. 5. 17.

UN NOUVEAU DÉPART

– Je souhaiterais pouvoir partir sur la lune et là, recommencer une vie depuis le début. C’était un homme encore tout jeune qui disait cela. Et en fait, chaque humain a regretté des actes ou des périodes entières de sa vie, mais en constatant avec peine que ce qui s’est passé ne peut pas être effacé.
– Si on pouvait faire table rase et tout recommencer ! – Mais la pendule ne peut pas tourner à l’envers. Et cela ne nous aiderait d’ailleurs pas beaucoup. Nous-mêmes resterions inchangés et ferions encore des fautes, sinon les mêmes, mais d’autres que nous regretterions autant.
Retourner le problème ne peut pas le résoudre, et même si nous pouvions remonter le temps, cela ne nous aiderait pas. Le nouveau départ, après lequel tellement de personnes soupirent, devrait être beaucoup plus radical. Mais il est tout à fait pour nous hors d’atteinte.
C’est du moins ce qu’il semble. Mais notre citation biblique parle d’une nouvelle création. Ce nouveau commencement se fait dans le cœur de l’homme. Il doit y avoir un changement complet dans sa relation avec Dieu. Tous les développements négatifs de notre vie ont leur origine dans le fait que nous nous sommes éloignés de Dieu et que nous n’avons pas écouté sa voix. Mais pour celui qui met toute sa confiance en Jésus Christ, tout devient nouveau. Les mots « en Christ » figurent alors comme titre sur toute sa vie. Et cela signifie : une heureuse relation avec Dieu, et la puissance de Dieu qui, hors des ruines d’une existence terrestre, fait sortir une vie digne d’être vécue.
Lisez donc dans la Bible les nombreux récits encourageants, de personnes qui ont rencontré le Seigneur Jésus et ont passé par cette nouvelle naissance radicale.

D’après die gute Saat Juin 2020

 

Il continua son chemin tout joyeux. Act. 8. 39.

DÉCEPTION

Les gens ont besoin de vacances – d’un changement de la vie trépidante et des soucis de la vie professionnelle. Mais, où que ce soit que les vacances nous emmènent, il y a toujours le risque de trop en attendre. Celui qui croit que ses vacances amélioreront durablement son état d’esprit, et cela, peut-être non seulement pour lui-même mais aussi pour les conditions dans lesquelles il vit – sera presque toujours déçu.

Des travaux de construction à côté de l’hôtel, la plage pleine d’ordures ou une nourriture insipide font rapidement baisser l’enthousiasme. Et même s’il n’y a rien à critiquer, les aspirations profondes de notre cœur ne peuvent pas être étanchées même par les plus belles vacances. Les anciens sages, Sénèque et Socrate ont déjà donné leur pensée là-dessus.
« Tu t’étonnes, comme si on ne l’avait jamais entendu, de ne pas avoir réussi, par ton long et lointain voyage à travers les multiples paysages, à effacer le trouble de tes pensées et ton découragement ? C’est ta manière de penser que tu dois changer, non pas les lignes du ciel ». (Sénèque).
« Comment t’étonnes-tu que ton voyage ne t’ait servi à rien ? N’es-tu pas toi-même ce que tu traînes çà et là ? Ce qui te pousse en avant, est directement en toi ». (Socrate).
Ces grands penseurs pouvaient exposer le problème, mais pas sa solution. Celle-ci, nous la trouvons dans le récit de l’ambassadeur d’Éthiopie. Ce ministre avait fait le voyage vers Jérusalem pour trouver la paix intérieure, mais en vain. En s’en retournant, il rencontra quelqu’un (Philippe, l’évangéliste) qui pouvait l’aider et le diriger vers Jésus Christ, le Sauveur. Alors, pour lui, tout changea ! Et alors seulement, « il continua son chemin tout joyeux » (Act. 8. 39).

D’après die gute Saat Juillet 2020

 

Car si, étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, ayant été réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie ! 2 Cor. 5. 17.

RENDRE LE BIEN POUR LE MAL

Pendant la guerre de Sécession, aux États-Unis, vivait en Pennsylvanie le prédicateur Peter Miller. Il était très apprécié dans sa congrégation. Mais il avait un voisin qui le haïssait et lui faisait beaucoup de mal. Ce voisin fut un jour emprisonné et, dans la ville de Philadelphie, condamné à mort pour cause de trahison. Quand le jugement fut connu, Miller se mit immédiatement en route pour aller vers le Général Washington, qui devint plus tard le premier Président des États-Unis.
Miller plaida vivement en faveur du condamné à mort, mais Washington répondit : – Je regrette, mais je ne peux pas faire grâce à votre ami. – Mon ami ! s’écria Miller. Mais cet homme est le pire ennemi que j’aie au monde. – Comment ? demanda Washington tout surpris. Vous avez fait 100 kilomètres à pied pour sauver la vie de votre ennemi ? Alors la chose est différente. A cause de vous il sera gracié.
Miller reçut le document procurant la grâce, et se remit en route à pied pour parcourir les quarante kilomètres jusqu’à l’endroit où, l’après-midi suivant, le jugement était prévu, et pour l’empêcher. Il y arriva juste à temps. Le condamné le reconnut et lui cria avec amertume : Ah, Miller, tu es venu de si loin pour te venger et me voir pendre ? Quel fut son étonnement, quand Miller produisit le document qui lui donnait la vie !
Bien plus grand encore est l’amour de Dieu qui nous offre, à nous, Ses ennemis, la grâce et la vie. Mais pour cela Il a dû donner Son propre Fils bien-aimé afin qu’Il meure pour nous. Refuser cette offre serait le pire des péchés.

D’après die gute Saat Juillet 2020

 

J’ai fait de grandes choses : je me suis bâti des maisons, je me suis planté des vignes, je me suis fait des jardins et des parcs … Je me suis fait des réservoirs d’eau. Éccl. 2. 4 à 6.

LA CONCLUSION DE QUELQU’UN QUI A BIEN RÉUSSI

Cela devait être un homme qui réussissait bien, pour avoir non seulement fait des plans, mais aussi avoir pu les réaliser ! Combien de gens ne peuvent que rêver avoir de telles possibilités ! Plus d’un emploierait volontiers sa force et son temps pour pouvoir vérifier ses capacités artistiques et mettre à exécution ses conceptions de la beauté, et pour attirer sur soi les regards émerveillés des autres gens.
L’entrepreneur actif dans ce passage se nomme lui-même « le Prédicateur ». De la description de sa vie qu’il donne lui-même, on déduit qu’il n’est autre que le roi Salomon du royaume d’Israël d’antan (cf. ch. 1. 12). Cet homme, non seulement mettait à profit des possibilités presque illimitées, mais il voulait aussi communiquer les résultats de cette série d’essais aux autres pour leur profit.
A quelle conclusion arrive donc Salomon, ce roi immensément riche ? : – « Tout était vanité et poursuite du vent, et il n’y en avait aucun profit sous le soleil » (ch. 2. 11).
L’homme a bien parlé, pourrait-on penser, mais comment puis-je l’appliquer ? Salomon a pourtant raison : Lorsque nous, comme humains, n’avons que des buts sur le monde visible « sous le ciel », notre vie, tôt ou tard, deviendra immanquablement ennuyeuse et vide. Pensons donc aussi à ce qu’il y a après la vie : l’éternité !
Mais le Prédicateur a encore quelque chose à dire ; c’est en même temps la conclusion de ses observations : « Crains Dieu, et garde ses commandements ; car c’est là le tout de l’homme » ch. 12. 13). Cela est tout autre que la satisfaction de soi. Cela signifie : – Rechercher la volonté de Dieu est un gain – maintenant et pour toujours !

D’après die gute Saat Juillet 2020

 

Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. 1 Tim. 1. 15.
Le Seigneur … est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. 2 Pier. 3. 9.

SAUVETAGE EN MER

Dans mon bateau gonflable je me laisse bercer par les vagues. Je jouis de la mer, du soleil et de l’espace, pendant que les gens se pressent sur la plage. Pourtant, tout à coup, plusieurs personnes accourent dans ma direction en gesticulant. J’en comprends tout de suite la raison : les vagues sont de plus en plus fortes, et le courant me pousse vers la pleine mer. J’appelle au secours, mais le tumulte de la mer éteint ma voix – Je suis perdu !
Toutefois, le surveillant de la plage s’est rendu compte de mon péril et en a informé le veilleur de la côte. Celui-ci estime ma situation tellement dangereuse qu’un hélicoptère de sauvetage décolle de la plage. Pendant que, au-dessus de ma tête, ses pales battent l’air avec bruit, un sauveteur se laisse descendre au bout de sa corde, m’empoigne et me fixe le gilet de sauvetage. Dix minutes plus tard, je suis en sécurité sur la plage : je suis sauvé !
Perdu et sauvé – deux notions qui, par cet épisode, apparaissent clairement devant nos yeux. Il en est de même dans le sens figuré : celui qui reste indifférent devant son Créateur et ne se soucie pas de Sa volonté, ou même se dresse sciemment contre Dieu, s’éloigne toujours plus de Dieu. Il a devant lui la menace de la perdition. C’est ce qui nous est arrivé à tous. Mais il y a salut pour lui, car Jésus Christ « est venu pour chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10).
La seule chose nécessaire, c’est que je reconnaisse mon état de misère, que je saisisse la main secourable de Jésus Christ, et me laisse sauver par Lui.

D’après die gute Saat Juillet 2020

 

En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. Jean 5. 24.

REFUSER LES DOUTES

Quiconque croit au Seigneur Jésus Christ reçoit le pardon de ses péchés et le salut éternel.
Il y a cependant des personnes qui se demandent si elles ne pourraient pas, après tout, être perdues. Elles n’osent pas réprimer ces doutes par un non décisif. Ces gens sont conscients que leur vie de foi n’est pas sans manquements, et qu’ils ne sont pas sans péchés, même comme chrétiens. Et cela leur suggère des doutes au sujet de leur salut éternel.
Qu’est-ce que Dieu dit dans sa Parole à ce sujet ? – « Les dons de grâce et l’appel de Dieu sont irrévocables» (Rom. 1. 29). Dieu ne retirera pas un don qu’Il a une fois donné ! La vie éternelle est un don de grâce donné à quiconque change de pensée et de façon de vivre, en se tournant vers Dieu et en croyant en Jésus Christ.
« Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils » (1 Jean 5. 11). Christ est la source de cette vie que le croyant possède en Lui, et non en soi-même. Elle ne peut donc pas être perdue. Jésus Christ est « le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20). Christ et notre vie nouvelle sont donc inséparablement liés.
Jésus lui-même a dit au sujet de ceux qui lui appartiennent : « Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais, et elles me suivent ; moi je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les arracher de la main de mon Père » (Jean 10. 27 à 30).

D’après The good Seed Avril 2020

 

Et l’homme et sa femme se cachèrent de devant l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. Gen. 3. 8.
L’Éternel est dans le palais de sa sainteté… ses yeux voient, ses paupières sondent les fils des hommes. Ps. 11. 4.

SE CACHER DE DEVANT LE REGARD DE DIEU

Vers 1800, dans un village de France, il y eut un réveil spirituel. Un habitant de ce village, à l’époque, raconte :
– Quand j’étais encore jeune, j’étais intrigué par ce qui se passait dans le village. Tôt le matin, et tard le soir, des hommes et des femmes s’en allaient, par petits groupes, dans une clairière dans la forêt. Je décidai d’aller voir si ce que les gens disaient était vrai. J’y partis un peu plus tard afin de ne rencontrer personne sur mon chemin. J’avais l’intention de rester derrière un arbre, mais assez près pour ne pas manquer ce qui se dirait ou se ferait pendant ces réunions.
Le prédicateur tira son message du livre de la Genèse et, à voix haute, parla d’Adam, l’homme qui évitait Dieu en se cachant derrière les arbres du jardin d’Éden. Tout à coup, emporté par son sujet, il s’écria : – Il y a ici quelqu’un qui se cache derrière un arbre, en s’imaginant que Dieu ne peut pas le voir et en refusant de faire la paix avec Dieu.
Comme frappé par la foudre, je pensai que le prédicateur m’avait vu et parlait de moi. Je ne pouvais m’enfuir et, convaincu de péché et d’être perdu, je m’agenouillai derrière l’arbre, suppliant Dieu d’avoir pitié de moi, le pécheur que j’étais.
Il est impossible de fuir loin du regard de Dieu. Il connaît tout de nous (cf. Ps. 139) et nous avons à Lui rendre compte. Mais, la bonne nouvelle, c’est que Dieu nous aime tels que nous sommes, et qu’Il désire établir avec nous une relation de confiance sur la base du pardon qu’Il donne à tous ceux qui se repentent. Et alors la paix fera fuir la peur et la culpabilité.

D’après The good Seed Juin 2020