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Et quand la sixième heure fut venue, il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu’à la neuvième heure. Et à la neuvième heure, Jésus s’écria d’une forte voix, disant : Éloï, Éloï, lama sabachthani ? Ce qui, se traduit par : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?
Et Jésus, ayant jeté un grand cri, expira. Et le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas. (Marc 15. 33 et 34, 37 et 38).

DE LA SIXIÈME À LA NEUVIÈME HEURE

 

Il n’y a jamais eu, et il n’y aura jamais, une scène telle que celle-ci. Soumis à la persécution haineuse des hommes qu’Il avait créés, le Seigneur de gloire fut condamné par un juge qui savait qu’Il était net de tout péché – pris par des mains injustes et cloué sur la croix. Et là Il devint l’objet de la moquerie et du ridicule de Ses persécuteurs cruels.
A la sixième heure (midi), Dieu envoya des ténèbres sur tout le pays jusqu’à la neuvième heure (trois heures de l’après-midi). Pendant ces trois heures, personne ne pouvait contempler le Christ alors qu’Il souffrait plus que nous ne pourrions jamais le comprendre – non pas alors des souffrances dues à la cruauté de l’homme, mais les souffrances inexprimables de l’abandon de son Dieu. Pendant ces trois heures, Jésus a accepté de porter le jugement de Dieu pour nos péchés, et la profondeur de Ses souffrances dépasse notre capacité de compréhension.
A la neuvième heure, Jésus a crié d’une forte voix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? ». Puis Il a encore crié d’une voix forte, et a expiré. La crucifixion était connue pour être tellement épuisante que personne n’aurait été capable de crier d’une voix forte, et le Seigneur Jésus, ainsi, donnait la preuve qu’Il était plus que simplement un homme. Il n’est pas mort d’épuisement ; Il a mis Sa vie pour nous. Seigneur merveilleux !
Au moment de Sa mort, le voile du temple s’est déchiré en deux, du haut en bas. Dieu a montré que le sacrifice de Son Fils bien-aimé avait ouvert le chemin pour les croyants, pour entrer dans Sa présence (cf. Héb. 10. 19).

The Lord is near Janvier 2019

Or il arriva, en ces jours-là, qu’un décret fut rendu de la part de César Auguste, ordonnant un recensement de toute la terre habitée. Luc 2. 1.

LA NAISSANCE DE CHRIST DANS L’HUMILITÉ

Dieu, dans Sa sagesse et Sa puissance souveraines, a ordonné, à ce moment-là, que les évènements du gouvernement de l’homme accomplissent Sa volonté à Lui. César Auguste décréta que la population de toute la terre habitée (l’empire romain) soit enregistrée pour être recensée. Il est noté, entre parenthèses, que ce recensement fut fait réellement quand Cyrénius était gouverneur de la Syrie, c’est-à-dire au moins six ans plus tard. On ne savait évidemment pas qu’il y aurait ce long délai, mais c’est le moyen dont Dieu s’est servi pour que Joseph et Marie se trouvent à Bethléem au moment de la naissance de Christ. Parce que Joseph (comme aussi Marie) était de la lignée du roi David, c’était Bethléem qui était l’endroit de leur inscription. La prophétie concernant Christ devait s’accomplir dans les moindres détails. Celui dont « les origines ont été d’ancienneté » (Mich. 5. 2) naissait maintenant à Bethléem – le Dieu éternel, maintenant toutefois dans un corps humain « né d’une femme ».
Miracle extraordinaire de la grâce ! Celui qui est le Créateur a cependant été un petit enfant, dépendant des soins et de l’attention de Sa mère ! Comment cela peut-il ? il n’est pas prévu que nous le comprenions, mais cela exige une foi simple et honnête, et fait jaillir une profonde adoration de tout cœur renouvelé (ayant la vie de Dieu en lui). Que les pensées de Dieu sont opposées à celles des hommes ! Jésus est né dans les circonstances les plus précaires, parmi les pauvres du pays, non pas dans une cour de gloire royale, sans proclamation officielle ni fanfare de bienvenue à l’arrivée du grand Roi des rois. Et plus que cela, puisqu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie, Il a été mis dans une crèche.
Aujourd’hui, il n’y a pas plus de place pour Lui dans l’organisation sociale ordinaire du monde : si Son nom est mentionné, on ne désire pourtant pas Sa présence. Mais Sa naissance dans l’obscurité est merveilleuse pour le cœur du croyant.

The Lord is near Décembre 2019

Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés. Et ceux qui étaient à table avec lui, se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci qui même pardonne les péchés ? Et il dit à la femme : Ta foi t’a sauvée, va-t-en paix. Luc 7. 48.

DEUX DÉBITEURS (qui ont une dette)

Nous voyons souvent, dans l’Évangile de Luc, le Seigneur Jésus manger dans une maison. Dans cette occasion, c’était dans la maison de Simon, un Pharisien, qui avait invité le Seigneur. Une femme vint alors, sans être invitée, et commença à arroser les pieds du Seigneur de ses larmes et à les essuyer avec ses cheveux, prenant ainsi la place de la plus basse humilité devant Celui qu’elle avait dû reconnaître comme étant le Fils de Dieu. Elle avait apporté avec elle un vase d’albâtre rempli de parfum dont elle oignit les pieds du Seigneur.
Il se peut que Simon ait désiré lui faire quitter l’endroit, mais sa langue fut retenue. Cependant ses pensées, non exprimées, étaient des pensées méprisantes envers le Seigneur Jésus, parce qu’Il avait permis à cette femme pécheresse de Le toucher. Simon avait dans le cœur la pensée que, si le Seigneur Jésus était véritablement un prophète, Il aurait su que cette femme était une pécheresse. Mais le Seigneur connaissait les pensées de Simon. Il connaît aussi nos pensées.
Aussi le Seigneur fit à Simon le récit de deux débiteurs, l’un devant une grande somme, l’autre une somme minime. Quand leur créancier leur pardonna à tous les deux, lequel l’aimerait le plus ? Simon, sans aucun doute, pensait qu’il n’était débiteur que d’une petite somme, mais il donna la réponse correcte, disant que celui qui devait beaucoup aimerait plus le créditeur (celui à qui ils devaient la dette). Le Seigneur Jésus mit alors en contraste Simon et la femme, disant à Simon que lui n’avait rien fait, en comparaison de ce que cette femme Lui avait fait à Lui-même, dans sa reconnaissance et son adoration. Elle avait beaucoup aimé. Simon aimait-il vraiment ? Il ne considérait certainement pas ses péchés aussi grands que ceux de la femme, mais le Seigneur lui dit que les nombreux péchés de la femme étaient pardonnés. A la femme, Il dit : « Tes péchés sont pardonnés. Ta foi t’a sauvée. Va-t’en en paix ». Elle était pardonnée, sauvée par grâce, et il lui était donné l’assurance d’être en paix avec Dieu.

The Lord is near Mai 2019

Si du moins vous avez entendu parler de l’administration de la grâce de Dieu qui m’a été donnée envers vous : comment, par révélation, le mystère m’a été donné à connaître … que les nations seraient cohéritières et d’un même corps et coparticipantes de sa promesse dans le christ Jésus par l’évangile. Éph. 3. 2 et 3, 6.

LA DISPENSATION (PÉRIODE) DE LA GRÂCE

La dispensation de la grâce de Dieu est la manière particulière dont Il agit avec l’humanité dans le temps présent, en contraste avec l’administration de la loi de Moïse dans l’Ancien Testament. La dispensation actuelle durera jusqu’à la venue du Seigneur Jésus pour enlever Son Église.
Le mystère de cette dispensation a été fait connaître à Paul, non pas par son propre discernement humain pénétrant, mais par une révélation directe de la part de Dieu.
Cette dispensation actuelle de l’Église a été appelée un mystère, parce que cette vérité concernant l’Église n’avait pas été révélée dans les temps anciens (verset 5). C’était en conséquence un mystère – non pas mystique, mais simplement inconnu dans l’Ancien Testament.
Dans l’Ancien Testament, nous pouvons trouver différents types, ou images, de l’Église comme épouse de Christ, ou comme la maison de Dieu, ou encore comme une sacrificature. Toutefois, la vérité du seul corps (comme le corps humain) n’est pas vue dans l’Ancien Testament.
Les Juifs et les nations étaient toujours séparés comme des groupes distincts. C’est seulement maintenant qu’il est révélé que, « en Christ », les nations sont cohéritières (possédant un même héritage dans le ciel) et d’un même corps avec les croyants juifs, et participant ensemble à la promesse de Dieu en Christ par l’évangile. Une telle unité des Juifs et des Gentils était quelque chose d’entièrement nouveau.
Il est bien à propos que le messager principal concernant cette vérité ait été lui-même un Juif et celui que Dieu avait appelé avec autorité. Paul insiste, disant que le fait que Dieu l’ait choisi n’était pas lié à sa valeur, mais à son insignifiance, de sorte que l’attention ne se porte pas sur le vase (personne humaine), mais sur les richesses insondables de Christ (verset 8).
Il n’oubliait jamais que la pure grâce de Dieu l’avait retiré de son état d’orgueil et de rébellion, pour proclamer de telles richesses de grâce parmi les nations.

The Lord is near Août 2019

J’ai appris à être content en moi-même dans les circonstances où je me trouve. Je sais être abaissé, je sais aussi être dans l’abondance ; en toutes choses et à tous égards, je suis enseigné aussi bien à être rassasié qu’à avoir faim, aussi bien à être dans l’abondance qu’à être dans les privations. Je puis toutes choses en celui qui me fortifie. Phil. 4. 11 à 13.

FAIRE ENTRER CHRIST DANS NOS CIRCONSTANCES

Paul était parfaitement content, même dans une prison romaine. Remarquez cependant que ce n’était pas par inclination naturelle, car il avait appris à être content dans des expériences éprouvantes et avec une confiance réelle dans le Dieu vivant.
Se rechercher soi-même est une chose naturelle pour le cœur humain – le contentement doit être appris.
L’apôtre Paul dit qu’il sait comment être abaissé et comment être dans l’abondance, et il insiste sur la manière de le vivre. Il est tout à fait possible d’être abaissé et de le vivre dans un mauvais esprit, mais il n’en était pas ainsi de l’apôtre.
« Être abaissé » implique d’accepter avec joie la volonté de Dieu. D’autre part, « être dans l’abondance » peut être une épreuve plus grave pour beaucoup d’entre nous. Nous avons alors besoin de faire un usage convenable et pieux des choses que Dieu nous a données en abondance.
Dans toutes les circonstances variées que l’apôtre Paul a rencontrées, il reconnaissait la direction parfaite de Dieu, qui en usait dans Sa propre manière pleine de sagesse, pour le bien de Son serviteur.
Puissions-nous ne pas reculer devant des expériences par lesquelles Dieu veut nous faire passer. Ces circonstances sont destinées à nous instruire de la manière nécessaire, que rien d’autre ne pourrait accomplir.
De plus, ces choses sont nécessaires pour manifester la force supérieure qui est en Christ et qui fait son travail dans Son serviteur dépendant. « Je puis toutes choses en celui qui me fortifie ».
Ce n’était pas, en ce qui concernait l’apôtre, de la sentimentalité ou un idéal élevé, mais une affirmation qui se vérifiait abondamment dans de nombreuses et sévères expériences. La manière dont il faisait entrer Christ dans ses circonstances, et les faisait tourner à une moisson de fruits en bénédiction, est un bel exemple de la puissance de Christ sur son âme. L’apôtre parle comme quelqu’un qui a connu Christ à l’épreuve dans des expériences réelles.

The Lord is near Août 2019

Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie entièrement ; et que votre esprit, et votre âme, et votre corps tout entiers, soient conservés sans reproche en la venue de notre seigneur Jésus Christ. 1 Thess. 5. 23.

SANCTIFICATION – PASSÉE, PRÉSENTE ET FUTURE

Les croyants ont été sanctifiés (mis à part après avoir été purifiés) par l’offrande du corps de Jésus Christ (Héb. 10. 10), et par cela nous avons été, quant à notre position, mis à part d’un monde qui refuse de reconnaître la valeur du sacrifice de la croix.
Nous sommes aussi sanctifiés par l’Esprit de Dieu, comme nous le trouvons en 1 Cor. 6. 11 : « Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu ».
Cela se rapporte, non seulement au fait d’être placés dans une position de séparation, mais aussi au fait de recevoir une nature intérieure qui est séparée des impies, et séparée pour le Seigneur.
Dieu a déjà accompli cela dans chacun des croyants.
Notre Dieu est également occupé à nous sanctifier journellement par la vérité de la Parole, comme nous le voyons en Jean 17. 17 : « Sanctifie-les par la vérité ; ta parole est la vérité ».
C’est la Parole de Dieu qui agit dans notre cœur pour nous séparer du monde, progressivement et toujours plus, et pour nous attirer toujours plus à Lui. Dieu nous exhorte aussi à faire de la sanctification une question à mettre en pratique dans nos vies, afin « que chacun de vous sache posséder son propre vase (corps humain) en sainteté et en honneur » (1 Thess. 4. 4).
L’apogée (le haut d’une trajectoire) merveilleuse de la sanctification se trouve en 1 Thess. 5. 23 (le verset ci-dessus), où le Dieu de paix sanctifiera complètement les croyants, et où leur esprit, leur âme et leur corps seront conservés sans reproche à la venue du Seigneur Jésus. Il n’y aura alors pas de séparation de l’âme et de l’esprit d’avec le corps, comme il en est à la mort.
Tous seront conservés dans une unité et une perfection merveilleuses. Il n’y aura plus aucune influence de ces choses qui cherchent à nous impliquer dans la vanité et le mal du monde, mais nous serons totalement mis à part pour Lui, pour Sa propre joie, pendant toute l’éternité.

The Lord is near Avril 2019

Je vous écris, enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés par son nom.
Je vous écris, pères, parce que vous connaissez celui qui est dès le commencement.
Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le méchant.
Je vous écris, petits-enfants, parce que vous connaissez le Père. 1 Jean 2. 12 et 13.

LA CROISSANCE SPIRITUELLE : PETITS ENFANTS, JEUNES GENS, PÈRES

Le premier des versets cités en-tête est adressé aux enfants, non pas aux petits enfants. C’est une affirmation générale faite avant de distinguer les trois groupes auxquels s’adressent ces paroles.
Le pardon éternel est un fait merveilleux, établi, et définitif pour chaque enfant de Dieu – non pas par une œuvre quelconque de notre part, mais « par son nom ». Et ce pardon ne perdra jamais sa valeur.
Il y a toutefois des degrés particuliers de développement qu’il faut reconnaître dans la vie du chrétien, et cela commence par les « petits enfants ». Le fait est vital et précieux : « vous connaissez le Père », et Dieu est connu dans Son amour et Sa bonté pleins de tendresse, dans Sa vérité et Sa grâce.
On peut s’approcher de Lui sans détours et Il est indispensable pour les besoins de l’âme. La fraîcheur de cette foi naissante, chez le petit enfant, a une joie et une douceur particulières.
Les jeunes gens ont « vaincu le méchant ». Cela implique une connaissance active qui a appris à discerner et à refuser les efforts subtils de Satan cherchant à falsifier la sainte doctrine de Christ. Il y a un progrès d’énergie active, qui est visible dans une puissance efficace sur le pouvoir de l’ennemi.
Nous voyons alors les pères, qui « connaissent celui qui est dès le commencement ». L’ennemi ayant été vaincu, il y a maintenant un nouveau progrès dans la sphère d’une paix tranquille : l’âme se nourrit de Christ dans toute la manifestation permanente de Sa gloire « depuis le commencement », ce qui fait mûrir l’âme, lui donnant une dignité calme et une sagesse bien fondée.

The Lord is near Octobre 2019

Et nous avons connu et cru l’amour que Dieu a pour nous. Dieu est amour, et celui qui demeure dans l’amour, demeure en Dieu et Dieu en lui. 1 Jean 4. 16.

LA PREUVE IRRÉFUTABLE QUE DIEU EST AMOUR

Il n’y a ici rien d’incertain ; mais nous y trouvons plutôt une connaissance vivante de l’amour de Dieu. Ce n’est pas simplement un discours sur l’amour comme une chose subjective car, pour connaître l’amour et en jouir véritablement, ce doit être de manière objective.
Le ressenti n’est pas une base de raisonnement. La question n’est pas de sentir que je suis aimé – mais de le savoir et de le croire, parce que c’est la vérité. C’est vrai tout à fait indépendamment de ce que je ressens, et en conséquence je dois m’engager simplement à le croire. Et c’est certainement raisonnable et juste.
Les preuves de cet amour dans l’incarnation du Seigneur Jésus Le Fils de Dieu est devenu aussi un homme et dans Son sacrifice sans égal en notre faveur sont tellement fortes et impossibles à remettre en question, que seule une rébellion obstinée oserait en douter.
Oui, « Dieu est amour ». C’est Sa nature elle-même, et en conséquence, Il aime. Ce n’est pas l’ardeur avec laquelle j’y réagis qui détermine le fait qu’Il m’aime ou non. Il m’aime parce qu’Il est amour, sans que ce soit lié à quoi que ce soit en moi qui attire un tel amour. C’est pourquoi je le crois, car il est véritable. Et parce que je le crois, je demeure dans l’amour, je demeure en Dieu, et Dieu en moi.
C’est demeurer en permanence dans l’amour, parce que c’est l’amour permanent du Dieu éternel. Quiconque le refuse, refuse pour lui-même tout droit à cet amour, et en rejette tous les bienfaits. Le fait que « Dieu est amour » reste vrai même si l’homme tente de falsifier le mot lui-même, ou bien la nature même de Celui qui, dans Sa grâce, recherche la bénédiction la plus pure pour chacune des créatures.
Dans Sa grâce, Il a enduré le jugement que je méritais à la croix – toute la peine du péché ayant pesé sur Lui, Lui le sacrifice volontaire.
L’œuvre étant maintenant accomplie, Il est couronné de gloire et d’honneur, et nous sommes acceptés, en justice et avec joie, devant la face du Père.

The Lord is near Juillet 2019

Et c’est ici la confiance que nous avons en lui, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute ; et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons les choses que nous lui avons demandées. 1 Jean 5. 14 et 15.

PRIER EN ACCORD AVEC LA VOLONTÉ DE DIEU

La connaissance de la fidélité de Dieu et de la vérité absolue de Sa Parole nous inspirent une pleine confiance en Lui.
La prière, la respiration même de la vie nouvelle, est l’expression d’une dépendance confiante.
L’âme trouve sa force dans l’amour pur du cœur du Père, non pas pour influencer Dieu selon notre point de vue, mais avec la confiance assurée que Sa volonté est de loin meilleure que ce que notre sagesse pourrait concevoir de mieux.
Qu’il est précieux d’être ainsi assuré, dans le calme et la tranquillité, qu’un amour actif prend parfaitement soin de nous, agissant continuellement pour notre plus grand bien.
Avant qu’une réponse soit donnée, nous pouvons être certains que nous recevons les choses que nous avons souhaitées, si nous avons demandé selon Sa volonté. La foi sait que la volonté de Dieu triomphera, et si nos requêtes ne sont pas selon Sa volonté, nous trouverons, en dernière analyse, que nous ne souhaiterions pas, de toute manière, qu’il y soit répondu. Si en quelque manière nous sommes déçus, c’est une leçon nécessaire pour nous amener à juger de ce qui est un désir purement personnel plutôt que la volonté de Dieu.
Il est important d’avoir une notion claire et bien équilibrée de ce qu’est la prière, et de prier par l’Esprit, en désirant de tout cœur connaître et expérimenter la douceur de la volonté de Dieu. Pour que nous puissions prier par l’Esprit, il doit toujours y avoir la simplicité de la foi, et une confiance honnête et sans discussion dans l’amour de Dieu qui ne peut se dédire. Il n’y a alors pas de demandes qui ne conviennent pas, pas de hâte ou d’impatiences charnelles, mais la paix de Dieu Lui-même qui garde notre cœur et notre esprit. « Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâce ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le christ Jésus » (Phil. 4. 6 et 7)

The Lord is near Novembre 2019

Et, lorsque je le vis, je tombai à ses pieds comme mort ; et il mit sa droite sur moi, disant : Ne crains point ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j’ai été mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles ; et je tiens les clefs de la mort et du hadès (séjour des morts). Apoc. 1. 17 et 18.
Le premier et le dernier, Apoc. 22. 16 17

LA DERNIÈRE INVITATION

Au moment où le Seigneur Jésus est près de terminer le canon (ensemble des livres de la Bible) de la précieuse Parole de Dieu, qu’il est beau de voir qu’Il adresse cette invitation pleine de grâce ! Il ne désire pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance. Mais il est de la plus haute importance que ceux qui sont invités sachent Qui est Celui qui parle de façon si remarquable. Tout d’abord, Il est la Racine de David, c’est-à-dire que David tient son origine royale de Lui, car Il est le Dieu éternel. Il est aussi la postérité de David, car dans Son humanité, Il était de la lignée de David. Ainsi sont pleinement déclarées l’immense gloire de Sa déité et la réalité précieuse de Son humanité.
Pendant qu’Il était sur la terre, Il a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Mat. 11. 28).
Maintenant Il nous dit que l’Esprit et l’Épouse (l’Église ou Assemblée) se joignent pour faire cette invitation de grâce, car l’Esprit de Dieu est dans l’Épouse. Puis Il enjoint à tous ceux qui entendent de s’unir pour en inviter d’autres à venir.
Il est certain que tous ceux qui ont confiance dans le Seigneur Jésus désirent aussi que d’autres soient sauvés pour l’éternité. Ensuite, le Seigneur Jésus étend l’invitation à « celui qui a soif », l’invitant à venir, car sa soif sera certainement étanchée. Quelle bonté et quelle miséricorde !
Puis le Seigneur élargit même l’invitation et l’adresse à « celui qui veut (afin qu’il) prenne gratuitement de l’eau de la vie ». Le Seigneur ne laisse personne de côté et cherche le salut de tous ceux qui sont perdus.
Tous ceux qui viennent sont reçus avec joie. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Quel don !

The Lord is near Février 2019