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« SAISI » ET « ENRÔLÉ »PAR JÉSUS CHRIST !

 

Timothée était un jeune timide et craintif, mais il possédait une «foi sincère » (1 Tim. 1. 5), et il ne l’a pas cachée. Malgré sa timidité, il fit « une belle confession devant beaucoup de témoins » (1 Tim. 6. 12), probablement au début de sa carrière chrétienne, comme c’était la coutume aux temps apostoliques.
Il confessa devant tous qu’il appartenait au Seigneur. La foi du cœur doit être suivie d’une confession de la bouche, selon ce qui est écrit : « Si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé. Car du cœur on croit à justice et de la bouche on fait confession à salut » (Rom. 10. 9 et 10).
Cela demande parfois un assez gros effort de la part d’un jeune homme ou d’une jeune fille timide, mais il n’y a pas d’autre chemin. « Quiconque donc me confessera devant les hommes, moi aussi je le confesserai devant mon Père qui est dans les cieux » (Mat. 10. 32). Si vous avez cru de votre cœur au Seigneur Jésus, demandez-Lui la force qui vous manque pour le confesser de votre bouche, et Il vous la donnera.
Cet acte de fidélité au Seigneur procura au jeune Timothée une joie profonde et, tout au long de sa vie, il s’en souvint avec bonheur. Aussi avait-il « un bon témoignage des frères » (Act. 16. 2). Ayant entendu l’appel du Christ, il avait répondu : «Présent… » à son divin Chef. Il s’était consacré à Celui qui l’avait «enrôlé » pour la guerre et il devint un bon soldat de Jésus Christ (2 Tim. 2. 3 et 4).
Avez-vous entendu l’appel du Christ ? Répondez-Lui immédiatement, spontanément : « Me voici, Seigneur ! » et confessez courageusement le beau nom de Jésus. N’ayez pas honte du témoignage de notre Seigneur, mais prenez part aux souffrances de l’Évangile. Pour être un bon soldat de Jésus Christ, fixez les yeux sur votre divin Chef. Écoutez Sa voix attentivement et obéissez à Ses ordres. Suivez-Le et, pour cela, ne vous embarrassez pas dans les affaires de la vie mais, éprouvant ce qui Lui est agréable, cherchez à plaire à Celui qui vous a enrôlé. Par la suite, Timothée fut choisi par Paul, qui « voulut qu’il aille avec lui » (Act. 16. 3). Après s’être donné premièrement au Seigneur, il devint un « compagnon d’œuvre » de l’apôtre (Rom. 16. 21). Quel privilège ! Et celui-ci pouvait écrire en parlant du jeune Timothée : « Je n’ai personne qui soit animé d’un même sentiment avec moi… Mais vous savez qu’il a été connu à l’épreuve, savoir qu’il a servi avec moi dans l’évangile comme un enfant sert son père » (Phil. 2. 20 et 22).
Voulez-vous être, vous aussi, un bon soldat de Jésus Christ ? Alors « occupe-toi de ces choses ; sois-y tout entier » (1 Tim. 4. 15). Sans doute, pour cela, devrez-vous laisser volontairement de côté certains délassements ou certains plaisirs auxquels d’autres chrétiens ne renoncent pas. Mais ne vaut-il donc pas la peine de renoncer à quelque chose ici-bas pour Christ ? Souvenez-vous de Sa promesse : « Il n’y a personne qui ait quitté maison, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou femme, ou enfants, ou champs, pour l’amour de moi et pour l’amour de l’évangile, qui n’en reçoive, maintenant, en ce temps-ci, cent fois autant, maisons et frères, et mères, et enfants, et champs, avec des persécutions, et dans le siècle qui vient, la vie éternelle (Marc 10. 29 et 30).

D’après le Salut de Dieu 1966