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Qui est Jésus pour vous ?

Sommaire
Le jugement qui attend l’homme pécheur
Le salut de Dieu
Les réponses de l’évangile
Qui est Jésus ?
La pensée des hommes
La grandeur du Fils de Dieu devenu homme
La pensée de Dieu à l’égard de Jésus
Qu’a fait Jésus ?
Sa vie et son service
Le sacrifice de sa vie
La victoire de Jésus
Où est Jésus ?
Jésus est ressuscité
Jésus dans le ciel
L’espérance du retour de Jésus pour les siens
Mon Seigneur et mon Dieu

Le jugement qui attend l’homme pécheur

« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Rom. 3. 22)
Tout homme doit prendre conscience du fait que, aux yeux de Dieu, il est un pécheur qui ne mérite que le juste jugement qui viendra bientôt sur les habitants de la terre, au terme de sa longue patience avant l’exécution de « son travail inaccoutumé » (És. 28. 21). Ce jugement sera suivi de ce que la Bible appelle « la seconde mort » (Apoc. 20. 14 et 15 ; 21. 8), c’est-à-dire l’éternité à venir passée loin de la présence de Dieu. En effet, il ne faut pas croire que la mort est le terme de l’existence, que ce soit pour ceux qui croient en Dieu comme pour ceux qui refusent de croire. Si tout croyant est déjà assuré d’avoir la vie éternelle, il est important de réaliser que tout incrédule est condamné à une mort éternelle. Le gouverneur Félix avait écouté l’apôtre Paul qui discourait sur le jugement à venir. Effrayé par ces paroles, Félix ne veut plus entendre parler de ces choses. Il laisse passer l’occasion, qu’en est-il de son sort éternel ? (voir Act. 24. 24 à 27).
La Bible, qui est la Parole de Dieu, dresse un portrait vrai et sans concession de l’état de l’homme devant Dieu. Si nous sommes honnêtes, nous ne pouvons que nous reconnaître dans les descriptions qui nous sont données. Nous lisons par exemple :
– « … aussi bien Juifs que Grecs (tous les hommes, donc), sont sous l’emprise du péché, comme il est écrit : ‘’Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ; il n’y a personne qui ait de l’intelligence, il n’y a personne qui recherche Dieu ; ils se sont tous détournés, ils se sont tous ensemble rendus inutiles ; il n’y en a aucun qui pratique la bonté, il n’y en a pas même un seul’’… il n’y a pas de crainte de Dieu devant leurs yeux » (Rom. 3. 10 à 18) ;
– « …nous avons tous vécu… dans les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et des pensées : nous étions, par nature, des enfants de colère… sans Christ… n’ayant pas d’espérance, et étant sans Dieu (athées) dans le monde » (Éph. 2. 3,… 12) ;
– « … nous étions… insensés, désobéissants, égarés, asservis à diverses convoitises et voluptés, vivant dans la méchanceté et la jalousie, détestables, nous haïssant l’un l’autre » (Tite 3. 3) ;
– « … nous marchions dans la débauche, les convoitises, l’ivrognerie, les orgies, les beuveries et les idolâtries criminelles » (1 Pier. 4. 3).
Les passages au passé sont le rappel aux croyants de ce qu’ils étaient, comme tous les hommes, avant que la grâce de Dieu ne les cherche, les trouve et les sauve. Pour ceux qui refusent encore aujourd’hui le salut de Dieu et sont toujours dans leurs péchés, ces descriptions correspondent à leur état actuel. Quelle situation désespérée ! Même si quelqu’un estime vivre honnêtement, sans causer de tort à quiconque, la parole de Dieu dit cependant clairement : « Tous ont péché » (Rom. 3. 22). Toute personne qui prend conscience de l’état dans lequel elle se trouve devant Dieu est amenée à se poser des questions lorsqu’elle est placée devant le fait qu’ « après la mort vient le jugement » (Héb. 9. 27) et qu’il semble qu’il n’y ait pas moyen d’y échapper. En effet, il n’est pas possible de se sauver soi-même, aucune œuvre accomplie par soi-même ne peut ôter un seul de nos péchés de devant les yeux de Dieu – on ne peut être sauvé « sur la base d’œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites » (Tite 3. 5 ; voir Éph. 2. 9). La pensée d’un jugement inéluctable à venir n’est-elle pas propre à amener tout homme à s’informer au sujet de son avenir éternel ? Y a-t-il alors, en-dehors de nous-mêmes, une possibilité d’être épargnés lorsque le jugement viendra ? Que faut-il faire ? Existe-t-il quelqu’un vers qui se tourner ?

Le salut de Dieu

« Un si grand salut… a commencé d’être annoncé par le Seigneur et nous a été confirmé par ceux qui l’avaient entendu » (Héb. 2. 3).
La réponse vient de Dieu Lui-même, de ce Dieu saint qui « a les yeux trop purs pour voir le mal » (Hab. 1. 13) et qui doit, dans sa justice, condamner le pécheur. « C’est une chose terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant ! » (Héb. 10. 31). Mais ce même Dieu, saint et juste, est aussi amour (1 Jean 4. 8) ; s’Il a le péché en horreur, Il aime le pécheur. Il ne veut pas « qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pier. 3. 9). Il l’encourage à se tourner vers Lui afin d’être pardonné : « Cherchez l’Éternel, tandis qu’on le trouve ; invoquez-le pendant qu’Il est proche. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme inique ses pensées, et qu’il retourne à l’Éternel, et Il aura compassion de lui, – et à notre Dieu, car Il pardonne abondamment ». La bonté de Dieu pousse l’homme à la repentance, Il ordonne même aux hommes que tous, ils se repentent (Rom. 5. 4 ; Act. 17. 30 et 31).
Ainsi, dans la Bible, la Parole de Dieu donnée aux hommes, se trouvent les réponses aux questions que l’homme pécheur peut et doit se poser un jour :
– Que faut-il faire pour être sauvé ? « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » ; « L’œuvre de Dieu, c’est celle-ci : que vous croyiez en celui qu’Il a envoyé » (Jean 6. 29 ; Act. 16. 31) ;
– Vers qui faut-il se tourner ? « De Dieu juste et sauveur, il n’y en a point si ce n’est moi. Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre » ; « … qu’ils se tournent des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu » (És. 45. 22 ; Act. 26. 18) ;
– Quel est le moyen de salut ? « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Éph. 2. 8) ;
– Comment puis-je échapper au jugement ? « En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui entend ma parole (celle de Jésus), et qui croit celui qui m’a envoyé (Dieu), a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie ».
Dieu affirme donc dans sa parole qu’il y a possibilité pour tout homme de ne pas venir en jugement. Cette parole nous dit que Dieu est amour (1 Jean 4. 8) et elle nous révèle de quelle manière Il a déployé son amour envers les hommes. Nous lisons, sous la plume de l’apôtre Jean : « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui ; en ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que Lui nous aima et qu’il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 9 et 10). Combien le moyen offert par Dieu est merveilleux ! C’est une personne divine qui est devenue homme afin de sauver les hommes, selon ce que le Dieu d’amour s’est proposé. Cet homme divin, c’est Jésus, dont le nom signifie : secours ou salut de l’Éternel.
Connaissez-vous Jésus ? Savez-vous qui Il est, ce qu’Il a fait pour délivrer les hommes du châtiment éternel, où Il se trouve actuellement ?
Dans les lignes qui suivent, nous voulons essayer, en nous appuyant sur la seule base fiable, la Parole de Dieu qui est la vérité (Jean 17. 18), d’apporter une réponse à ces questions. Seule cette parole divine peut nous conduire, si nous la lisons sans a priori, vers la Personne de Jésus. Elle nous fera connaître l’œuvre par laquelle, si nous croyons simplement, nous serons sauvés pour toujours de la mort et du jugement, pour vivre avec notre Seigneur une éternité de repos et de gloire.

Les réponses de l’évangile

« L’évangile… est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit » (Rom. 1. 26).
Les évangiles – les premiers livres du Nouveau Testament – nous présentent la personne du Seigneur Jésus, le Fils de Dieu. Il a été envoyé sur la terre par Dieu, son Père, afin d’accomplir l’œuvre qu’Il Lui a donnée à faire pour le salut des hommes. Il est tout à la fois véritablement Dieu et véritablement homme – c’est « le mystère de la piété : Dieu a été manifesté en chair » (1 Tim. 3. 16). L’évangéliste Jean résume la bonne nouvelle (ou évangile) du salut en un seul verset : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Dieu, dans sa Parole, nous a donné quatre évangiles. Chacun a son caractère propre et un thème particulier, afin de nous présenter un aspect différent de la personne de Jésus. Ainsi,
– l’évangile de Matthieu dirige nos yeux vers le Messie (l’oint de Dieu), le Roi d’Israël ;
– l’évangile de Marc nous montre le Serviteur fidèle, par contraste avec le peuple d’Israël qui a été un serviteur défaillant ;
– l’évangile de Luc place devant nous « l’Homme Christ Jésus » dans sa parfaite humanité, Celui qui a « refait » l’histoire de l’homme, glorifiant Dieu à chacun de ses pas sur la terre, à l’inverse du premier homme, Adam, qui L’a déshonoré ;
– l’évangile de Jean nous révèle Jésus comme le Fils de Dieu, la Parole (le Verbe), la vie éternelle qui est venue parmi les hommes, à la rencontre des pécheurs perdus.
Tous ensemble, dans une parfaite harmonie, les évangiles nous dévoilent les gloires et les perfections de la personne du Seigneur Jésus et de l’œuvre salvatrice qu’Il a accomplie pour la gloire de Dieu et le salut de tous ceux qui croient en Lui.
Lorsque nous lisons les évangiles nous y trouvons les réponses à toutes les questions que nous pouvons nous poser quant à la personne du Seigneur Jésus et quant à son œuvre, sa mort sur la croix. La Parole de Dieu répond pleinement à celui qui cherche à connaître Jésus. Elle apporte ainsi, dans le Sauveur que Dieu a donné au monde dans son amour, un salut assuré, un plein pardon, une joie complète, une paix sans ombre pour le cœur.
Le salut est universel, il s’adresse à tous les hommes, sans exception : le Dieu sauveur « veut que tous les hommes soient sauvés » ; « Christ est mort pour tous » ; « la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes » (1 Tim. 2. 3 ; 2 Cor. 5. 15 ; Tite 2. 11). Pour être sauvé, il n’y a rien d’autre à faire que d’accepter par la foi le salut qu’offre la grâce de Dieu. A la question du geôlier de la prison de la ville de Philippes qui le suppliait disant : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? », l’apôtre Paul répondait : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Act. 16. 29 à 32). Nous lisons cette déclaration simple et certaine dans l’épître écrite par l’apôtre Paul aux croyants de Rome : « Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Sauveur, et que tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Rom. 10. 9).
Nous ne devons ni ne pouvons rien ajouter à l’œuvre de Christ à la croix. « Il a porté nos péchés en son corps, sur le bois » (1 Pier. 2. 24) devant le Dieu saint et en a subi le jugement. Tout ce qui est nécessaire et suffisant pour le salut de l’homme a été accompli à la croix. Christ a scellé Lui-même son œuvre, en s’écriant : « C’est accompli ! ». Dieu a entièrement accepté son sacrifice en déchirant le voile du temple, montrant ainsi que désormais un accès est ouvert à Sa présence pour tous ceux qui acceptent et reçoivent dans leur cœur le Sauveur et son œuvre achevée. « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Rom. 8. 1).

Qui est Jésus ?

La pensée des hommes

Dans l’évangile selon Matthieu le Seigneur Jésus interroge ses disciples par deux fois. Tout d’abord Il leur demande : « Qui disent les hommes que je suis, moi, le Fils de l’homme ? » (16. 13). La réponse qu’Il reçoit montre comment Il était vu par les hommes de son temps, ce qu’ils pensaient de Sa personne. Nous avons là la plus haute estimation que les hommes avaient de Lui. D’autres n’ont vu dans cet homme humble et doux, « qui n’avait pas d’apparence en lui pour nous le faire désirer », que « le charpentier, le fils de Marie », et il était « méprisé et délaissé des hommes » (És. 53. 2 ; Marc 6. 3). Au mieux, donc, ils le comparent à Jean le baptiseur ou à Élie, Jérémie ou un des prophètes. C’étaient tous des hommes de Dieu de valeur, mais aussi grands qu’ils aient été, aucun d’entre eux ne pouvait être comparé à Jésus. Les hommes de ce temps n’avaient qu’une idée très imparfaite de Celui qui était au milieu d’eux. De telles estimations de la personne de Jésus Christ montrent qu’il n’y a ni foi, ni intelligence spirituelle, ni discernement de ce qu’Il est réellement.
Il en est de même aujourd’hui : plusieurs ont peut-être une haute idée de Jésus et admettent qu’Il a été quelqu’un d’exceptionnel, mais il n’est pour la plupart d’entre eux qu’ « un certain Jésus qui est mort » (Act. 25. 19). Cependant, comme l’a dit quelqu’un : « il faut aux hommes un Sauveur et non des opinions sur le Sauveur ». C’est quelque chose de très important, car seul le Sauveur est Celui qui donne la vie, le bonheur et la paix auxquels les hommes aspirent de tout temps.

La grandeur du Fils de Dieu devenu homme

Le Seigneur Jésus pose alors une deuxième question, s’adressant cette fois directement à ses disciples : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? ». Et Pierre répond immédiatement : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mat. 16. 15 et 16). A un autre moment, le Seigneur testera à nouveau ses disciples : alors que plusieurs d’entre eux le quittaient par incrédulité, il leur demande : « Et vous, voulez-vous aussi vous en aller ? » Pierre répond sans hésiter : « Seigneur, auprès de qui nous en irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle ; et nous, nous croyons et nous savons que toi, tu es le saint de Dieu » (Jean 6. 67 à 69). Dans ces deux épisodes que nous rapportent les évangiles, la réponse à la question de Jésus est celle de la foi des vrais croyants qui ont discerné la Personne du Fils de Dieu et dont le cœur s’est attaché à Lui.
Jésus était cet homme simple et sans apparence cheminant sur la terre d’Israël, méprisé et rejeté par les siens qui ne l’ont pas reçu lorsqu’Il est venu parmi eux (És. 53. 3 ; Jean 1. 11). Il a été « celui que l’homme méprise, celui que la nation abhorre, le serviteur de ceux qui dominent » (És. 49. 7). Mais la foi a su discerner en Lui le Fils de Dieu, qu’Il a envoyé vers les hommes, « né de femme », la Parole devenue chair, le Christ Jésus qui, « étant en forme de Dieu… s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes, … a été trouvé quant à son aspect comme un homme » (Gal. 4. 4 ; Jean 1. 14 ; Phil. 2. 7 et 8).
Mais ce Jésus qui était autrefois un homme « à tous égards rendu semblable à ses frères » (Héb. 2. 17), n’ayant ni argent, ni un lieu de repos sur la terre, est celui que Dieu « a établi héritier de tout, par qui aussi il a fait les mondes… le resplendissement de sa gloire et l’empreinte de ce qu’Il est… Il soutient tout par la parole de sa puissance » (Héb. 1. 2 et 3).
Il est « l’image du Dieu invisible, [le] Premier-né (titre de prééminence) de toute la création ; car c’est par Lui que tout a été créé : ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre, le visible et l’invisible… tout a été créé par Lui et pour Lui ; et Lui est avant tout, et tout subsiste par Lui » (Col. 1. 15 et 16).
Il nous est aussi présenté comme la Parole (le Verbe), qui était « au commencement » – c’est-à-dire avant que toute chose soit créée par Lui-même. Cette Parole éternelle était depuis toujours près de Dieu, elle était Dieu elle-même et a tout amené à l’existence (voir Jean 1. 1 à 3). Quelle grandeur incomparable que celle du Fils de Dieu, du Christ qui est « sur toutes choses Dieu béni éternellement » (Rom. 9. 5) !
Nous l’ayant présenté dans la gloire de sa Personne dans les premiers versets de son évangile, l’apôtre Jean nous révèle alors ce mystère merveilleux : « Et la Parole devint chair et habita au milieu de nous… pleine de grâce et de vérité » (1. 14).
L’apôtre Paul dira encore : « Incontestablement, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair » (1 Tim. 3. 16).
Dans le chapitre 16 de l’évangile de Matthieu évoqué plus haut, Pierre a donc reconnu en Jésus « le Fils du Dieu vivant », de Celui en qui est la vie. Le Seigneur lui répond alors : « Tu es bienheureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang (la nature humaine) qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux » (v. 17). L’homme dans sa nature ne peut discerner la Personne de Jésus ; il faut pour cela être enseigné de Dieu le Père.
Dans l’évangile de Jean, au chapitre 1, Nathanaël entend Jésus dire de lui : « Voici un vrai Israélite, en qui il n’y a pas de fraude » (v. 47). Il s’étonne de ce que Jésus le connaisse, et celui-ci lui révèle qu’Il le voyait lorsqu’il était sous le figuier. Alors Nathanaël réalise qui est ce Jésus, le fils de Joseph, qui est de Nazareth, la ville méprisée, et il s’écrie : « Rabbi (maître), tu es le Fils de Dieu ; tu es le roi d’Israël » (v. 49).
Au chapitre 4 de ce même évangile, le Seigneur, fatigué dans son chemin, s’assied sur le bord du puits de Sichar. Une femme pécheresse vient là chercher de l’eau à une heure où elle pense ne rencontrer personne. A l’issue de l’entretien qu’elle a avec Lui, la femme rend témoignage aux hommes de la ville et s’écrie : « Venez, voyez un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait ; celui-ci n’est-il pas le Christ ? » (v. 29). Sa conscience et son cœur ont été touchés par les paroles de ce pauvre Juif fatigué qui lui avait demandé à boire, mais qui s’est révélé à elle comme étant le Christ (v. 25 et 26). Elle veut alors faire connaître à tous Celui qu’ils confesseront comme le Sauveur du monde (v. 42).
Au chapitre 9 encore, Jésus rend la vue à un homme aveugle de naissance. Celui-ci est chassé par les hommes religieux, à cause du témoignage qu’il rend à Celui qui l’a guéri. Même ses parents ne le soutiennent pas, par crainte des Pharisiens. Mais Jésus le trouve et lui demande : « Crois-tu au Fils de Dieu ? » L’homme répond : « Qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui ? Jésus lui dit : et tu l’as vu, et celui qui parle avec toi, c’est lui. Il dit : Je crois, Seigneur ! Et il lui rendit hommage » (v. 35 à 38). Guéri de son aveuglement, cet homme a été amené progressivement à la connaissance du Seigneur, du Fils de Dieu.
L’évangile selon Matthieu nous décrit la crucifixion du Seigneur Jésus, rejeté par les hommes auxquels Il était venu apporter la bonne nouvelle du salut. L’œuvre unique et merveilleuse du sacrifice de Lui-même étant achevée, Jésus remet son esprit entre les mains de son Père (Luc 23. 46). Voyant ce qui venait d’arriver et les signes qui accompagnaient la mort de Jésus (Mat. 27. 50 et 51), le centurion qui veillait sur Lui s’écrie : « Véritablement celui-ci était Fils de Dieu » (v. 54).

La pensée de Dieu à l’égard de Jésus

« L’Éternel m’a dit : Tu es mon Fils ; aujourd’hui,  je t’ai engendré » (Ps. 2. 7)
L’auteur de l’épître aux Hébreux nous rapporte les paroles de Dieu Lui-même, lorsqu’Il a fait entrer son Fils dans le monde, l’ayant « fait un peu moindre que les anges » (Héb. 2. 7 et 9) – Lui, le créateur des anges -, lui ayant créé un corps semblable à celui des hommes (2. 1). Il dit : « Tu es mon Fils, moi je t’ai aujourd’hui engendré » (1. 5). Il le glorifie ainsi, répétant un peu plus loin les mêmes paroles : « Celui-là (Dieu) l’a glorifié, qui Lui a dit : Tu es mon Fils, moi je t’ai aujourd’hui engendré » (5. 5).
Lorsque le Seigneur Jésus, âgé d’environ trente ans, est entré dans son service, Il est venu au milieu des publicains et des pécheurs repentants, qui confessaient leurs péchés et que Jean baptisait. A l’étonnement de Jean, Il lui a demandé de le baptiser, se mettant ainsi, Lui qui était sans péché (1 Jean 3. 5), au niveau des pécheurs ayant besoin de se repentir. Mais Dieu a aussitôt distingué Jésus, rendant un témoignage d’amour et d’approbation à sa Personne : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir » (Mat. 3. 16 et 17). Quelques temps plus tard, vers la fin du ministère de Jésus, alors que les disciples mettent le Seigneur à la même hauteur que ces grands hommes de Dieu qu’avaient été Moïse et Élie, Dieu fait entendre à nouveau sa voix et leur rappelle la grandeur incomparable de Celui qu’ils avaient accompagné sur la sainte montagne et dont ils avaient vu la gloire : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir ; écoutez-le » (Mat. 17. 1 à 8).
Que de témoignages sont ainsi rendus à l’homme Christ Jésus, qu’Il était véritablement le Fils du Dieu vivant, venu parmi les hommes pour leur apporter le salut de la part de Dieu et pour effectuer l’œuvre de notre salut par ses souffrances et sa mort sur la croix !

Qu’a fait Jésus ?

Sa vie et son service

« Voici mon serviteur que je soutiens, mon élu en qui mon âme trouve son plaisir » (Es. 42. 1).
C’est en lisant les évangiles que nous découvrons la Personne du Seigneur Jésus, ce qu’a été sa vie parfaite devant Dieu, à la gloire et pour la joie de son Père. Ils nous dévoilent quelques-unes des œuvres de grâce et des miracles qu’Il a accomplis parmi son peuple. Il a marché constamment devant Dieu, sans un écart. Toutes les paroles et les actes du Seigneur Jésus rendent témoignage qu’Il était véritablement le Fils de Dieu. Il a été l’homme parfait, obéissant, dépendant, patient, humble, dévoué, soumis. C’est l’homme que David nous présente prophétiquement dans le Psaume 16, dont la vie pouvait se résumer ainsi : « Je me suis toujours proposé l’Éternel devant moi » (v. 8).
En le regardant par la foi, en l’écoutant, en considérant ce qu’Il a été et ce qu’Il a fait, nous sommes conduits à confesser que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et, en croyant nous avons la vie par son nom (voir Jean 20. 31).
Nous pouvons citer, parmi tant de passages, quelques témoignages du service inlassable du Seigneur Jésus durant les trois années environ où Il a parcouru la terre d’Israël :
– l’évangéliste Matthieu nous le montre « parcourant toutes les villes et les villages, enseignant dans leurs synagogues, prêchant l’évangile du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité » (Mat. 9. 35).
– Marc ajoute dans son évangile : « (Jésus)… dit : Allons… dans les bourgs voisins, afin que j’y prêche aussi ; car c’est pour cela que je suis venu. Il prêchait dans leurs synagogues, par toute la Galilée, et chassait les démons » (Marc 1. 38 et 39).
– Luc écrira à son tour : « Tous ceux qui avaient des infirmes atteints de diverses maladies les lui amenèrent ; et Lui, imposant les mains à chacun d’eux, les guérit » (Luc 4. 40).
– Jean, à la fin de son évangile, témoigne : « Jésus fit aussi devant ses disciples beaucoup d’autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre » ; « Il y a aussi beaucoup d’autres choses que Jésus a faites : si elles étaient rapportées une à une, je ne pense pas que le monde même pourrait contenir les livres qui seraient écrits » (Jean 20. 30 ; 21. 25).
– Les paroles de Pierre à Césarée, chez Corneille affirment : « Jésus qui était de Nazareth… Dieu l’a oint de l’Esprit Saint et de puissance, lui qui a passé de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance,  car Dieu était avec Lui » (Act. 10. 38).
– Le témoignage de Jésus Lui-même, en réponse à Jean le baptiseur qui doutait : « Allez, rapportez à Jean ce que vous entendez et voyez : les aveugles voient et les boiteux marchent ; les lépreux sont rendus purs, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et l’Évangile est annoncé aux pauvres » (Mat. 11. 4 et 5).
Mais la vie du Seigneur Jésus, pour le plaisir et la gloire de Dieu, et en guérison et bénédiction pour de nombreuses âmes, ne pouvait sauver personne du jugement que tout pécheur, coupable devant Dieu, mérite de la part du Dieu saint et juste. Les hommes étaient moralement morts dans leurs fautes et leurs péchés, loin de Dieu et sans espoir de salut.

Le sacrifice de sa vie

« Moi je laisse ma vie » (Jean 10. 17)
Ayant honoré son Dieu et Père dans toute sa marche sur la terre, le Seigneur Jésus aurait pu remonter au ciel et reprendre la place qu’Il occupait auprès de Dieu de toute éternité. Il avait accompli pleinement son service envers Dieu et les hommes. Mais Il a réalisé en perfection ce que le serviteur hébreu autrefois pouvait exprimer à la fin de sa période de service : « Si tu achètes un serviteur hébreu, il servira six années, et, la septième, il sortira libre, gratuitement… Mais si le serviteur dit positivement : J’aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre ; alors son maître… lui percera l’oreille avec un poinçon ; et il le servira à toujours » (Ex. 21. 2 à 6).
Le Seigneur Jésus Lui-même, se présentant comme le grain de blé, dira : « En vérité, en vérité, je vous dis : À moins que le grain de blé ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jean 12. 24).
Ces deux passages nous éclairent sur ce que Jésus a fait, sur ce qu’a été « l’œuvre que le Père lui avait donnée à faire » et qu’Il a accomplie entièrement (Jean 17. 4), à la gloire de Dieu et pour le salut des pécheurs.
Dans ses plans d’amour, le grand Dieu sauveur voulait « amener plusieurs fils à la gloire » (Héb. 2. 10), des fils pour Lui-même, et aussi une épouse pour son Fils. Il avait choisi de prendre ces pauvres pécheurs que nous étions, dans la poussière et sur le fumier (1 Sam. 2. 8), pour les élever jusqu’à Lui et les introduire dans le ciel, en sa présence, des enfants devant leur Père.
Mais comment le Dieu qui a en horreur le péché, mais qui aime le pécheur et veut l’amener à Lui-même, pouvait-il concilier sa sainteté et son amour ? Il a Lui-même trouvé la solution à cette question que personne n’aurait pu résoudre : Il a donné son Fils unique et bien-aimé pour le salut des hommes. L’apôtre Paul affirme : « Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Tim. 1. 15). Jésus s’est présenté pour accomplir la seule œuvre par laquelle il était possible que nos péchés soient ôtés de devant les yeux de Dieu et qu’Il puisse nous faire entrer librement devant Lui. La croix de notre Seigneur Jésus Christ a répondu à toutes les exigences du Dieu saint quant à la question du péché. Là, sa sainteté, sa justice, mais aussi son amour et sa grâce ont été pleinement magnifiés par l’œuvre de Jésus.
Afin que nous soyons lavés de nos péchés et ainsi rendus propres pour la présence de Dieu, Christ a accepté de se placer sous le jugement divin en portant en son corps, sur la croix, nos innombrables péchés (1 Pier. 2. 24). Il a pris la place que nous méritions sous la juste sentence du Dieu saint. Il a été frappé par Dieu, « le châtiment qui nous apporte la paix a été sur Lui » ; « par ses meurtrissures nous sommes guéris… ; Il a été blessé pour nos transgressions, Il a été meurtri pour nos iniquités… l’Éternel a fait tomber sur Lui l’iniquité de nous tous » (És. 53. 5…6).
Au moment où Dieu a jugé le péché en son propre Fils, Il a dû détourner de Lui son regard et l’abandonner aux coups de son jugement – Il ne l’a pas épargné, Il l’a livré pour nous tous (Rom. 8. 32). La souffrance extrême du Seigneur Jésus en cet instant est incompréhensible pour nous. Personne n’a été témoin de ce qui s’est alors passé entre la sainte victime et le Dieu juste et saint. Durant les trois heures d’une douleur infinie pour Jésus, Dieu a enveloppé le pays de ténèbres. Alors le Seigneur Jésus a fait monter vers le ciel ce cri douloureux résumant toute son indicible souffrance : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Ps. 22. 1 ; Mat. 27. 46).

La victoire de Jésus

Mais Il s’est ensuite écrié, d’une forte voix : « C’est accompli ! » (Jean 19. 30). Christ est mort pour que les droits de la sainteté et de la justice de Dieu soient rétablis, que le péché soit expié et les péchés ôtés – et pour que Dieu puisse faire grâce aux pécheurs. L’œuvre de notre salut, que Dieu Lui avait confiée, a été pleinement et entièrement achevée par Jésus sur la croix. Il a laissé sa vie de Lui-même (Jean 10. 16  à 18). Il est descendu dans la mort où Il est resté pendant trois jours (du vendredi au dimanche). Mais il en est sorti en vainqueur. Il a rendu impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort et a délivré tous ceux qu’il avait asservi à sa puissance (Héb. 2. 14 et 15). Sa victoire sur Satan, sur la mort, sur le péché, est totale et définitive.
Il n’y a rien à ajouter, rien à retrancher à l’œuvre de Jésus. Dieu a été glorifié par le sacrifice de son Fils, et peut dès lors faire couler à flot, sans retenue, son amour et sa grâce envers le pécheur qui vient s’abriter sous la valeur infinie et éternelle du sang précieux de Christ. Grâce à « l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes », Dieu peut dire des croyants : « Et je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Héb. 10. 10, 17).
Lorsque tout a été entièrement accompli, Jésus « remet son esprit » entre les mains de son Père (Luc 23. 46), Dieu déchire le voile du temple, montrant ainsi que le chemin est désormais ouvert jusqu’à Lui. L’auteur de l’épître aux Hébreux nous engage ainsi à nous approcher de Dieu en vertu de l’œuvre de Jésus : « Ayant donc, frères, une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau et vivant qu’Il a ouvert pour nous à travers le voile, c’est-à-dire sa chair… approchons-nous avec un cœur vrai, en pleine assurance de foi » (Héb. 10. 19 à 22).
Lavé de ses péchés dans le sang de Jésus (Apoc. 1. 5), le pécheur peut désormais se tenir devant Dieu sans aucune crainte, dans la pleine liberté d’un fils devant son Père.

Où est Jésus ?

Jésus est ressuscité

« Dieu l’a ressuscité d’entre les morts » (Act. 13. 30).
« Ne fallait-il pas que le Christ endure ces souffrances et qu’Il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26)
Nous lisons dans l’épître aux Hébreux que Jésus « a enduré la croix, ayant méprisé la honte, et est assis à la droite du trône de Dieu » (12. 2).
Une fois l’œuvre de notre salut achevée, le Seigneur Jésus scelle l’œuvre qu’Il vient d’accomplir à la croix : « Quand donc Jésus eut pris le vinaigre, il dit : C’est accompli. Puis, ayant baissé la tête, Il remit son esprit » ; « Et ayant crié d’une voix forte, Jésus dit : Père ! entre tes mains  je remets mon esprit. Ayant dit cela, Il expira » (Jean 19. 30 ; Luc 23. 46).
Comme Il l’avait annoncé, Il laisse (met) sa vie de Lui-même : « A cause de ceci le Père m’aime, c’est que moi je laisse ma vie afin que je la reprenne. Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même ; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre : j’ai reçu ce commandement de mon Père » (Jean 10. 17 et 18). Il devait donner Lui-même sa vie et mourir sur la croix, mais Il annonce aussi qu’Il reprendra vie une fois l’œuvre de grâce et de gloire accomplie.
Deux hommes pieux ont descendu de la croix le corps mort de Jésus. Ils l’ont placé dans un sépulcre neuf, dans lequel personne n’avait jamais été mis – « Il a été avec le riche dans sa mort » (És. 53. 9). Puis, comme le sabbat commençait, ce n’est qu’à l’aube du troisième jour, appelé dans la parole de Dieu « le premier jour de la semaine », que quelques femmes se rendent au tombeau de Jésus (Luc 24. 1). Elles ont pris avec elles des aromates afin d’embaumer son corps selon la coutume des Juifs, pour Lui rendre un dernier hommage. Elles sont inquiètes, ne sachant pas comment elles vont rouler la lourde pierre qui bloque l’ouverture du lieu où le corps de Jésus a été déposé.
Mais, arrivant au tombeau, elles constatent que la pierre est déjà roulée sur le côté… et que le tombeau est vide ! Tout est rangé avec soin, il n’y a aucune trace de lutte ou d’enlèvement. Perplexes, elles ne savent que penser jusqu’à ce que « deux hommes se tinrent devant elles, en vêtements éclatants de lumière » – c’était des anges. Ils leur révèlent que ce n’est pas parmi les morts qu’il faut chercher Jésus, car Il est ressuscité : « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts Celui qui est vivant ? Il n’est pas ici, mais Il est ressuscité » (Luc 24. 5 à 8). Lui-même le leur avait annoncé : « Jésus leur dit (à ses disciples) : le Fils de l’homme va être livré entre les mains des hommes ; ils le feront mourir, et le troisième jour il sera ressuscité » (Mat. 17. 22).
N’ayant plus rien à faire au tombeau, les femmes vont vers les disciples et leur rapportent les paroles des anges. Pierre et Jean courent à leur tour au tombeau et font le même constat que les femmes : le tombeau est vide, Jésus n’est plus parmi les morts (Jean 20. 3 à 9).
L’évangile selon Marc nous rapporte que la première à avoir vu le Seigneur Jésus vivant est Marie de Magdala (16. 9). Le chapitre 20 de l’évangile de Jean nous donne le récit de la rencontre de Marie, désespérée de la perte de son Seigneur, avec Celui qui se montre à elle vivant, au-delà de la mort. Il lui confie un message pour ceux qu’Il peut maintenant appeler ses frères (lire Jean 20. 11 à 18).
En ce même jour le Seigneur Jésus apparaît à deux disciples qui s’en retournaient de Jérusalem profondément perturbés par les évènements de ces trois derniers jours. Ils le reconnaissent lorsqu’il rompt le pain avec eux, dans leur maison ; alors Il disparaît de devant eux, mais demeure dans leurs cœurs (Luc 24 . 13 à 49). Il se manifeste ensuite aux disciples assemblés à Jérusalem. Il leur montre ses mains et ses pieds percés à la croix. Les disciples sont remplis de joie en voyant le Seigneur (Luc 24. 36 à 43 ; Jean 20. 19 et 20).
Puis le Seigneur Jésus, « après avoir souffert… se présenta Lui-même, vivant, avec beaucoup de preuves certaines : pendant quarante jours, Il se montra à eux (les apôtres) » (Act. 1. 3). L’apôtre Paul confirmera plus tard : « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; il a été enseveli, et Il a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ; Il a été vu de Céphas [Pierre], puis des douze. Ensuite il a été vu de plus de cinq cents frères à la fois… Ensuite Il a été vu de Jacques, puis de tous les apôtres ; et, après tous… Il a été vu aussi de moi » (1 Cor. 15. 4 à 8).
Nous avons rappelé que le Seigneur Jésus, lorsqu’Il était avec ses disciples, leur avait annoncé à l’avance ce qui devait Lui arriver : « Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il fallait qu’Il aille à Jérusalem, et qu’Il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, et qu’Il soit mis à mort, et qu’Il soit ressuscité le troisième jour » (Mat. 16. 21 – voir encore Marc 8. 31, 9. 31, 10. 33 et 34). Les anges, au tombeau, rappellent aux femmes les paroles que Jésus leur avait dites avant sa mort. Le Seigneur Jésus Lui-même amènera les disciples à se ressouvenir de ses paroles : « Il fallait que le Christ souffre, qu’Il ressuscite d’entre les morts le troisième jour » (Luc 24. 46).
L’apôtre Paul consacrera tout un chapitre de sa première lettre aux croyants de Corinthe à la résurrection du Seigneur Jésus et aux conséquences de ce fait glorieux pour les croyants : lire le chapitre 15 de 1 Corinthiens où l’apôtre affirme avec force, à quatre reprises, que Christ a été ressuscité.
La résurrection du Seigneur Jésus est un fait historique avéré. Mais, plus encore que cela : d‘une part, elle est la preuve que Dieu a entièrement accepté l’œuvre accomplie, qui répond pleinement aux exigences de sa sainteté et de sa justice ; d’autre part elle est, pour tous les croyants, la parfaite assurance du fait qu’ils sont libérés du péché et de la mort, et qu’ils sont unis à leur Sauveur pour l’éternité. « Si Christ n’a pas été  ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés… Mais, maintenant, Christ a été ressuscité d’entre les morts » (1 Cor. 15. 17…20).
Le croyant, réalisant qu’il est justifié devant Dieu sur la base de la foi (Rom. 5. 1), peut dire en pleine assurance : « Nous… croyons en celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur, qui a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Rom. 4. 24 et 25).

Jésus dans le ciel

« Ayant fait par Lui-même la purification des péchés, Il s’est assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux » (Héb. 1. 3)
A la fin de cette période de quarante jours où le Seigneur Jésus s’est montré aux siens, Il a rassemblé ses disciples auprès de Lui à Béthanie. Ils sont alors les témoins de son ascension au ciel. Deux évangélistes nous rapportent ce merveilleux évènement : Marc et Luc.
Nous lisons, à la fin de l’évangile écrit par Marc : « Le Seigneur donc… fut élevé dans le ciel et s’assit à la droite de Dieu » (16. 19). Luc écrit à son tour : « Il [Jésus] les mena dehors jusque vers Béthanie, puis, levant les mains en haut, Il les bénit. Et il arriva qu’en les bénissant il fut séparé d’eux et fut élevé dans le ciel » (24. 50 et 51). Le même évangéliste ajoutera au début du livre des Actes : « Il fut élevé de la terre, tandis qu’ils [les disciples] regardaient : une nuée le reçut et le déroba à leurs yeux » (1. 9).
Son œuvre de rédemption étant pleinement accomplie, la purification des péchés ayant été faite par Lui-même, Christ est entré « une fois pour toutes dans les lieux saints », c’est-à-dire dans le ciel. Il a « enduré la croix, ayant méprisé la honte » et Il est maintenant « assis à la droite du trône de Dieu » (Héb. 1. 3b ; 9. 12 ; 12. 2). Dieu a été entièrement satisfait par l’œuvre de son Fils qui L’a glorifié et qui a pleinement satisfait aux exigences divines quant au péché (la racine – notre nature en Adam) et aux péchés (les fruits – nos actes). Aussi Il a « exalté et élevé, et placé très-haut » son serviteur Jésus (És. 52. 13). Il L’a invité à s’asseoir à côté de Lui, sur son propre trône. David dira dans un Psaume, en parlant par avance du Seigneur Jésus : « L’Éternel a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je mette tes ennemis pour le marchepied de tes pieds » (Ps. 110. 1 – ce passage est cité six fois dans le Nouveau Testament, donc sept fois dans l’Écriture, ce qui montre son importance).
D’autres écritures nous montrent le Seigneur Jésus glorifié et haut élevé :
Psaume 8. 5 et 6 : « Tu l’as couronné de gloire et d’honneur… tu as mis toutes choses sous ses pieds » – passage cité en Héb. 2. 6 à 9, qui nous dit encore : « nous voyons Jésus, couronné de gloire et d’honneur ».
Ps. 21. 3 à 6 : « Tu l’as prévenu par des bénédictions excellentes ; tu as mis sur sa tête une couronne d’or fin… Sa gloire est grande dans ta délivrance ; tu l’as revêtu de majesté et de magnificence ».
Dans le livre des Actes, de nombreux témoignages sont rendus par les apôtres à la résurrection du Seigneur Jésus : Actes 2. 24, 32 ; 3. 13, 15 …, mais aussi à son exaltation par Dieu. Pierre et les apôtres diront aux chefs religieux des Juifs : « Dieu… a ressuscité Jésus que vous, vous avez fait mourir, le pendant au bois. C’est Lui que Dieu a exalté par sa droite Prince et Sauveur » (Act. 5. 30 et 31).
Lorsqu’Étienne, le premier martyr chrétien est lapidé par les Juifs qui ont mis à mort leur Messie, il lève les yeux vers le ciel et là, il voit « la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu ». Il en rend témoignage, disant à haute voix : « Voici, je vois les cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu » (Act. 7. 55 et 56).
Quand Saul, le persécuteur des chrétiens (il deviendra l’apôtre Paul), est arrêté par le Seigneur Lui-même sur le chemin de Damas où il se rendait pour capturer « des personnes de la voie » – c’est-à-dire ceux qui suivaient Jésus, c’est du ciel que lui parvient la voix qui lui dit : « Je suis Jésus que tu persécutes » (Act. 9. 1 à 6).
Plus tard, l’apôtre Jean, exilé sur l’île de Patmos, en esprit dans la journée du dimanche (Apoc. 1. 10) est appelé à monter dans le ciel. Il y voit un trône et quelqu’un assis sur ce trône (Apoc. 4. 1 et 2). Il contemple alors le Seigneur, qui a créé toutes choses (chapitre 4), mais qui est aussi « l’Agneau immolé », qui a « acheté pour Dieu, par [son] sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation » et qui « les a faits rois et sacrificateurs pour… Dieu » (Apoc. 5. 9 et 10).
Depuis le ciel, le Seigneur Jésus, quoiqu’assis dans le repos de son œuvre accomplie, ne reste pas inactif en faveur de ceux qui sont les objets de son amour et de ses soins constants. Il est pour eux, le « grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux » et qui est « élevé plus haut que les cieux » – c’est-à-dire qu’Il est maintenant dans le ciel de la présence de Dieu (appelé « le troisième ciel » – 2 Cor. 12. 2) où Il exerce cet office en faveur des siens encore sur la terre. Il est ce souverain sacrificateur qui paraît pour nous devant Dieu, miséricordieux et fidèle, sympathisant à nos infirmités, toujours vivant pour intercéder pour nous, et qui nous « convient » parfaitement dans tous nos besoins » (Héb. 4. 14 et 15 ; 7. 25 et 26 ; 2. 17 et 18). Il est aussi en même temps, notre avocat auprès du Père, si nous avons péché (1 Jean 2. 1 et 2).

L’espérance du retour de Jésus pour les siens

« Je viens bientôt » (Apoc. 2. 7, 12, 20)
Depuis le ciel, le Seigneur va faire tomber des jugements terribles sur le monde incrédule, qui n’a pas voulu de Lui comme Sauveur, l’a rejeté et mis à mort. Dieu « a fixé un jour où Il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme qu’Il a destiné à cela, ce dont Il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts » ; « C’est Lui qui est établi par Dieu juge des vivants et des morts » (Act. 17. 31 ; 10. 42).
Mais les croyants seront gardés hors de « l’heure de l’épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière » (Apoc. 3. 10). Avant les jugements, le Seigneur Lui-même descendra du ciel pour prendre les croyants qui sont sur la terre, les vivants et les morts. Il les fera entrer dans sa présence où ils seront pour toujours. L’apôtre Paul recevra du Seigneur cette parole qu’il nous transmet par l’intermédiaire d’une lettre aux croyants de Thessalonique : « Le Seigneur Lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d’archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel ; et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu ; puis nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées à la rencontre du Seigneur, en l’air : et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thess. 4. 16 et 17).
Ainsi le Seigneur Jésus est celui en qui les croyants ont « une espérance vivante par la résurrection de Jésus Christ » ; Il est pour eux « le christ Jésus, notre espérance » (1 Pier. 1. 3 ; 1 Tim. 1. 1). Les croyants ont reçu en Jésus la vie éternelle, et Il a promis aux siens, avant d’aller à la croix, qu’Il reviendrait du ciel pour les prendre auprès de Lui pour toujours : « Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; s’il en était autrement, je vous l’aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m’en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14. 2 et 3). Il en fait même la demande à Dieu et nous savons avec certitude que cette prière du Seigneur Jésus à son Père sera exaucée : « Père, je veux, quant à ceux que tu m’as donnés, que là où je suis, moi [c’est-à-dire au ciel], ils y soient aussi avec moi » (Jean 17. 24). Pour ceux qui ont cru au Seigneur Jésus, la place est prête dans la maison du Père.
Le croyant sur la terre n’attend pas la mort mais le retour du Seigneur Jésus qui, selon sa propre parole, vient bientôt (vitement, promptement) – voir Apoc. 22. 7, 12, 20). La Parole de Dieu nous dit que Celui qui a promis est fidèle (Héb. 10. 23). Si Dieu patiente encore dans sa grâce jusqu’à ce que le dernier des pécheurs qui doit être sauvé vienne à Lui par la foi, toutefois le Seigneur ne tarde pas pour l’accomplissement de Sa promesse (2 Pier. 3. 9). « Car encore très peu de temps,« et celui qui vient viendra, et il ne tardera pas » (Héb. 10. 37).
C’est bien du ciel où Il se trouve actuellement que le Seigneur Jésus viendra pour prendre les siens auprès de Lui, et c’est de là qu’ils l’attendent « comme Sauveur, qui transformera notre corps d’abaissement en la conformité du corps de sa gloire » (Phil. 3. 21). Lorsqu’Il viendra pour eux, c’est à l’appel de sa voix puissante que tous les croyants, morts et vivants, quitteront à toujours la terre pour être avec le Seigneur Jésus dans un repos et une gloire éternels. « Christ a été ressuscité d’entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis… Car… dans le Christ tous seront rendus vivants ; mais chacun dans son propre rang : les prémices, Christ ; puis ceux qui sont du Christ, à sa venue » ; « Nous ne nous endormirons pas tous, mais nous serons tous changés : en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette (car la trompette sonnera), les morts seront ressuscités incorruptibles, et nous, nous serons changés » (1 Cor. 15. 20 à 23 ; 51 et 52).
Telle est l’espérance chrétienne, qui sera bientôt réalisée par Celui qui est le Sauveur et le Seigneur des croyants.

Mon Seigneur et mon Dieu

Est-ce que vous qui lisez ces lignes avez été en contact avec l’homme Christ Jésus venu sur la terre pour servir, souffrir et mourir pour le salut des hommes, et qui est maintenant vivant pour toujours dans le ciel ? Discernez-vous, dans la Parole de Dieu, Celui qui est ainsi placé devant vous ? Elle vous montre son suprême abaissement, du ciel jusqu’à la crèche, de la crèche à la croix, de la croix au tombeau ; mais aussi la grandeur de sa Personne, de son œuvre, sa résurrection et sa séance à la droite de Dieu dans le ciel ; et encore les résultats assurés et bénis du sacrifice de sa vie pour ceux qui croient en Lui.
N’est-Il toujours pour vous qu’un grand personnage, quelqu’un qui certainement, n’a fait que du bien sur la terre et dont on peut avoir une haute opinion ; mais un homme qui a été haï, rejeté et mis à mort par ceux qui n’ont voulu ni de Lui ni de Celui qui l’avait envoyé vers nous dans son amour envers les hommes ? Lui-même a pu dire : « Pour mon amour, ils ont été mes adversaires » ; « Ils m’ont haï sans cause » ; « Ils ont à la fois vu et haï aussi bien moi que mon Père » (Ps. 109. 4a ; 35. 19 ; Jean 15. 24b, 25).
Ou bien l’avez-vous reconnu comme ce qu’Il est véritablement, le Fils de Dieu, venu du ciel d’auprès de son Père, pour accomplir sur cette terre l’œuvre de notre salut ? Avez-vous contemplé la Personne et les œuvres de grâce de cet homme humble et plein de bonté, « qui a passé de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance, car Dieu était avec Lui » (Act. 10. 38) ? Avez-vous trouvé en Lui le Sauveur du monde qui a donné volontairement sa vie sur la croix pour votre salut ?
Peut-être avez-vous alors confessé que vous êtes un pécheur perdu, ne méritant que le juste châtiment de Dieu ? Peut-être êtes vous alors venu à la croix de notre Seigneur Jésus Christ, saisissant par la foi qu’Il s’est chargé volontairement des péchés de tous ceux qui croient en Lui, et qu’Il a porté en son corps toute la peine et la souffrance du jugement divin sur le péché, que son âme a été dans l’angoisse et que son cœur a été brisé ? La parole de Dieu nous dit de Lui : « Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Lui » (2 Cor. 5. 21).
Puissiez-vous avoir reçu un tel Sauveur dans votre cœur, et être de ceux qui s’écrient du fond de leur cœur : « Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré Lui-même pour moi ! » (Gal. 2. 20). Nous répétons ce que l’Écriture dit à tout homme : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Alors, à la question de Celui qui est votre Sauveur et votre Seigneur – « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » – vous saurez répondre avec reconnaissance et joie, en pleine assurance de foi : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » ou, comme Thomas lorsqu’il a vu le Seigneur ressuscité : « Mon Seigneur et mon Dieu ! ». Il a cru lorsqu’il a vu, mais le Seigneur dit : « Bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru » (Jean : 20. 28 et 29). C’est là la part bénie de tous ceux qui ont placé leur foi en Lui et dans son œuvre accomplie.
Votre attente patiente et certaine, comme celle de tous les croyants, est désormais en Celui qui vient bientôt, fidèle à sa promesse.
Pendant le temps de son absence, vous éprouverez les soins constants de son amour et de sa grâce, sa protection et son soutien dans le chemin, ses consolations et ses encouragements dans les moments difficiles. Il a dit aux siens, avant de les quitter pour remonter au ciel : « Et voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle » (Mat. 28. 20).
Et bientôt se réalisera la bienheureuse espérance : nous verrons face à face, non plus d’une façon imparfaite (1 Cor. 13. 12), Celui qui nous a aimés et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang. Transformés à sa ressemblance, nous Le verrons comme Il est et, à toujours dans le ciel, nous l’adorerons dans une joie et un bonheur sans fin.
Cher ami, cette perspective bienheureuse est-elle la vôtre ? Que le Seigneur veuille attirer votre cœur vers Lui, que son œuvre d’amour qui l’a conduit jusqu’aux souffrances et à la mort de la croix touche et pénètre votre cœur ! Si vous venez simplement à Lui, tel que vous êtes, pécheur perdu qui trouve en Lui son Sauveur, son amour vous recevra immédiatement. Il vous donnera la vie, le salut, la paix, le repos du cœur, et l’assurance d’être bientôt pour toujours avec Celui qui vous a aimé et s’est livré Lui-même pour vous.

« Voici, c’est maintenant le jour du salut » (2 Cor. 6. 2).
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Héb. 3. 15).

 

Ph. Fuzier Avril 2019