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Quel miracle fais-tu donc, toi, afin que nous le voyions, et que nous te croyions ? Jean 6. 30.

 

POURQUOI AVONS-NOUS BESOIN DE FOI ?

 

Pourquoi devrions-nous croire que Jésus est le Fils de Dieu ? Comment pouvons-nous savoir que Son affirmation qu’Il est le seul chemin vers Dieu est juste ?
Les contemporains de Jésus demandaient des signes comme preuve de Sa puissance divine. Jésus a effectivement effectué beaucoup de miracles que personne d’autre ne pouvait accomplir. En conséquence, « plusieurs crurent en son nom, contemplant les miracles qu’Il faisait ». Mais « Jésus lui-même ne se fiait pas en eux, parce qu’Il connaissait tous les hommes, et… ce qui était dans l’homme » (Jean 2. 23 et 25). Le Seigneur savait que la foi qui se base seulement sur les miracles ne peut être ni véritable, ni permanente. Aussi, Il les reprend : « Si vous ne voyez des signes ou des prodiges, vous ne croirez point » (Jean 4. 48).
Au chapitre 6, verset 2, nous lisons : « une grande foule le suivit, parce qu’ils voyaient les miracles qu’Il faisait sur ceux qui étaient malades ». Et de nouveau, au verset 30, nous les voyons demander encore un miracle supplémentaire.
Un miracle remarquable peut attirer l’attention sur Christ et produire une forte impression sur l’esprit et les sentiments des gens pendant un certain temps. Mais les décisions de la vie se font dans le cœur, et si nos cœurs ne sont pas convaincus par la vérité, il n’y a pas de place pour une foi vivante en Christ.
Nous pouvons tenir compte des preuves de la divinité de Jésus, mais si, dans notre cœur, nous refusons de reconnaître Ses droits, nous serons comme les gens de Son temps dont il est dit, à la fin : « Et quoiqu’Il eût fait tant de miracles devant eux, ils ne crurent pas en Lui » (Jean 12. 37).

« Seigneur, auprès de qui nous en irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle ; et nous, nous croyons et nous savons que toi, tu es le Saint de Dieu ». (Jean 6. 68).
Un grand nombre de personnes avaient suivi Jésus parce qu’elles étaient impressionnées par Ses miracles de puissance (v. 2). Mais ensuite le Seigneur explique, en parlant dans un sens figuré, qu’ils pouvaient être guéris de la maladie du péché et recevoir la vie éternelle. « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle » (v. 54). Pour les Juifs, boire le sang était interdit par la loi. Quelques-uns de Ses disciples n’étaient pas d’accord avec cette mention de la chair et du sang d’un être humain, qui leur était insupportable, et ils se retirèrent d’avec Lui (v. 66).
Ce que signifient les paroles du Seigneur, c’est que c’est seulement à cause du fait qu’Il a volontairement sacrifié Sa vie sur la croix, que des pécheurs peuvent être réconciliés avec Dieu. Mais nos cœurs orgueilleux sont trop durs pour admettre que la distance entre nous et Dieu est trop grande pour que nous puissions faire quoi que ce soit pour la combler ; et que c’est pour cela qu’un Autre a dû mourir pour nous.
Le Seigneur demande ensuite aux douze disciples si eux aussi souhaitent le quitter. Pierre donne la réponse catégorique que nous avons dans le verset du début de ce feuillet. Il ne fait aucune mention des signes et des miracles du Seigneur. La foi de Pierre était fondée sur les paroles du Seigneur.
Ses paroles les avaient placés dans la lumière de Dieu. Le Seigneur leur avait dit la vérité au sujet de leur vie, et ils ne pouvaient pas la contester. Ils avaient reconnu le verdict de Dieu et avaient accepté le pardon de leurs péchés par Jésus Christ. Aussi, ils croyaient en Lui, non pas d’une façon aveugle ou superstitieuse, mais avec sincérité et constance. Ils avaient vraiment reconnu qui était Jésus.

 

D’après « The Good Seed » mai 2016