DSC03203

 

Jésus… homme qui a été accrédité de la part de Dieu devant vous par les miracles, les prodiges et les signes que Dieu a faits par lui au milieu de vous. Act. 2. 22.

MIRACLES

 

De là où j’écris, je peux voir plusieurs miracles : une orchidée qui enfonce ses racines dans des fragments d’écorce de pin, et qui est capable d’absorber l’humidité de l’air ambiant ; ainsi elle vit et produit des fleurs d’une beauté extraordinaire. Je vois au loin les cimes des montagnes couvertes d’une neige qui fondra au printemps, répandant l’eau et la vie tout alentour.
Devant mes yeux, il y a aussi les deux extrémités de la vie : une jeune mère promène son bébé dans une poussette, récents acteurs tous les deux du miracle de la vie ; et ils passent devant un vieux monsieur courbé, assis sur un banc, un témoin de la vie « volée par le temps » …
Ce sont là des miracles. L’homme recherche des explications plus ou moins élaborées, en tentant de faire paraître « logiques » et « naturelles » toutes les choses que Dieu a faites, mais nombre d’entre elles continuent à être des mystères que la science ne peut expliquer.
Lorsqu’Il était sur la terre, le Seigneur Jésus a accompli beaucoup de miracles : il a guéri de très nombreux malades, Il a rendu la vue à des aveugles et la parole à des muets, Il a fait entendre des sourds, Il a fait marcher des boiteux et des paralytiques, Il a multiplié des pains… Il était Dieu, sans aucun doute, et ces signes miraculeux avaient pour but de le démontrer.
Mais Il a été condamné à mort et crucifié. Et alors, deux immenses miracles se sont produits :
– sur la croix, Jésus a triomphé de toutes les puissances du mal, de Satan et de tous les esprits malins ;
– et, surtout, sur cette croix, Il s’est chargé de tous nos péchés et en a subi à notre place, Lui, la condamnation et le châtiment de Dieu ! Il « a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pier. 2. 24).
Réfléchissez : comment Dieu, saint et juste, pourrait-Il pardonner nos péchés, passer par-dessus tous les blasphèmes, l’indifférence, toutes les provocations des incrédules, ainsi que les accusations injustes qui Lui ont été adressées ? Cela est absolument impossible. Pour Dieu, on ne peut passer de « coup d’éponge » – comme on dit – sur les torts et les injustices, et ne plus y penser. Le péché doit être condamné, et toute transgression de Sa volonté doit venir en jugement et recevoir la condamnation qu’elle mérite.
Maintenant, pour nous tous, pécheurs et désobéissants, le jugement de Dieu signifierait l’enfer, c’est-à-dire une éternité de souffrances et de terreur. Voilà pourquoi Dieu, qui aime Sa créature, « n’a pas envoyé son Fils dans le monde, afin qu’il juge le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en Lui n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas en lui est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 17 et 18).
C’est là le plus grand miracle, digne de Dieu : le miracle de Son amour !
Malheur à qui le méprise ! Malheur à celui qui n’en tient pas compte ! Il n’y a pas de pardon pour celui qui refuse le don du salut, que Dieu, aujourd’hui encore – mais nous ne savons pas jusqu’à quand – offre à tous ceux qui se repentent de leurs péchés, et reçoivent le salut de Dieu avec foi, joie et reconnaissance.

D’après « Paroles de grâce et de vérité »