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Toute Écriture est inspirée de Dieu. 2 Timothée 3. 16.

L’UNITÉ DIVINE DU LIVRE DE DIEU

 

La Bible est un livre remarquable. En fait, ce n’est pas juste un livre, mais ce sont de nombreux livres, écrits sur une période de mille cinq cents ans par différents auteurs – pas moins de quarante – dont la plupart ne se sont jamais rencontrés. Dans certains cas ils vivaient à des kilomètres de distance l’un de l’autre. Cependant, cela est extraordinaire, c’est un seul livre, et dans ce sens il a une unité interne qui serait impossible sans l’inspiration divine. Cette unité divine se voit dans la présentation harmonieuse du propos de Dieu en Christ à travers l’histoire, la prophétie, et même la poésie. Aucun groupe d’hommes n’aurait pu la produire au cours d’un tel espace de temps, de distance et de culture, et avoir encore maintenu sa continuité. Cela se passa longtemps avant qu’existent les communications électroniques, mais dans de nombreux cas il n’y avait absolument aucun échange entre les auteurs de la Bible !
On peut voir l’unité de la Bible en comparant le livre de la Genèse avec celui de l’Apocalypse. Les auteurs humains en étaient Moïse, un ancien officiel de la cour du roi d’Égypte, environ 1500 av. J.C., et Jean, un pêcheur galiléen sans instruction du 1er siècle après J.C. Dans la Genèse nous lisons la création originelle des cieux et de la terre, la chute de l’homme, la tromperie du serpent, et la manière dont la mort entra dans le monde. En Genèse, le remède à cela est aussi prophétisé par la venue de « la semence de la femme », qui annulerait le pouvoir du serpent.
Dans l’Apocalypse nous voyons l’accomplissement de cela dans la « femme » (Israël) donnant naissance à un « fils mâle », que le « dragon » (l’ancien serpent) essaie de dévorer à sa naissance, mais échoue (Apoc. 12. 1 à 6). Nous voyons la malédiction ôtée, l’homme sauvé, la mort détruite, et Satan jeté dans l’étang de feu.
Nous voyons aussi la dissolution de la création originelle, et « de nouveaux cieux et une nouvelle terre » apparaissant.
Puisse cette brève méditation nous encourager à apprécier plus fidèlement la Bible et en faire notre lecture journalière.

D’après B. Reynolds