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« Car Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » Jean 3. 16.

 

L’ÉVANGILE EN MINIATURE

 

C’est ainsi que Martin Luther définissait ce verset de Jean 3. 16. On y trouve, rassemblés en peu de mots, l’exposition de ce que Dieu a fait, le motif et le but de Son action. Dans cette phrase tout est grand, parce que tout est divin : un grand Dieu d’amour qui aime toutes ses créatures ; un grand don, c’est-à-dire Son propre Fils ; un grand appel adressé à chacun ; une grande libération de la condamnation que nous méritions ; un grand résultat : la vie éternelle.
« La Parole de Dieu est vivante et opérante… elle discerne les pensées et les intentions du cœur » (Héb. 4. 12). Ce seul verset de l’évangile de Jean a été le moyen de salut d’une multitude de personnes. Le mot « quiconque » a été une véritable révélation personnelle pour beaucoup : « quiconque », c’est moi, c’est toi ; personne n’est exclu. Il n’y a pas un seul pécheur trop coupable pour être sauvé. C’est cela, la vraie grâce de Dieu. Chacun peut se l’approprier et dire : « Le Fils de Dieu… m’a aimé et s’est livré Lui-même pour moi » (Gal. 2. 20). Cette œuvre, Dieu l’aurait accomplie même si j’avais le seul à devoir être sauvé.
Cela ne touche-t-il pas votre cœur ? Chacun de nous peut dire : pour moi, Jésus a souffert ; pour moi Il est mort ; pour moi, Il est ressuscité. Pour sa propre joie, dans son amour sans limite, Dieu veut notre bonheur éternel. Pour atteindre cet objectif merveilleux, Il a consenti à faire tomber sur son Fils bien-aimé le châtiment que nous méritions !

 

D’après « Il buon seme » décembre 2018