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COMPTE RENDU RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2018

LES ENFANTS DANS LA BIBLE

– Ismaël.
« Elle (Agar) s’en alla et s’assit vis-à-vis, à une portée d’arc ; car elle disait : Que je ne voie pas mourir l’enfant. Et elle s’assit vis-à-vis, et elle éleva sa voix et pleura. Et Dieu entendit la voix de l’enfant, et l’Ange de Dieu appela des cieux Agar, et lui dit : Qu’as-tu, Agar ? Ne crains point, car Dieu a entendu la voix de l’enfant, là où il est. Lève-toi, relève l’enfant et prends-le de ta main ; car je le ferai devenir une grande nation. Et Dieu lui ouvrit les yeux, et elle vit un puits d’eau ; et elle alla et remplit d’eau l’outre, et fit boire l’enfant. Et Dieu fut avec l’enfant, et il grandit, et habita dans le désert et devint tireur d’arc » (Gen. 21. 16 à 20).
Dieu écoute cet enfant qui pleure, Ismaël. Dieu entend la voix d’un enfant qui crie à Lui.
Nous pouvons penser aux réfugiés, à beaucoup d’enfants qui viennent dans nos pays ayant tout perdu. Nous pouvons leur parler du Seigneur Jésus et s’ils crient vers Lui, le Seigneur les entendra.
Comment penser à ces enfants ? Par la prière.

– La petite servante de Naaman.
« Or Naaman, chef de l’armée du roi de Syrie, était un grand homme devant son seigneur, et considéré, car par lui l’Éternel avait délivré les Syriens ; et cet homme était fort et vaillant, [mais] lépreux. Et les Syriens étaient sortis par bandes, et avaient amené captive du pays d’Israël une petite fille, et elle servait la femme de Naaman. Et elle dit à sa maîtresse : Oh, si mon seigneur était devant le prophète qui est à Samarie ! alors il le délivrerait de sa lèpre. Et [Naaman] vint et [le] rapporta à son seigneur, disant : La jeune fille qui est du pays d’Israël a dit ainsi et ainsi » (2 Rois 5. 1 à 4).
Cette petite fille a illustré une vérité de la parole du Seigneur : « Aimez vos ennemis ». Luc 6. 35. Nous voyons ce qui était dans son cœur : de l’amour et de la bienveillance. Elle avait un cœur pur ; elle ne fait aucun marché avec ses maîtres pour être délivrée. Et elle rend un beau témoignage à la puissance de Dieu.

– Les petits garçons qui se moquent.
« Et il monta de là à Béthel ; et, comme il montait par le chemin, des petits garçons sortirent de la ville, et se moquèrent de lui, et lui dirent : Monte, chauve ! monte, chauve ! Et il se tourna en arrière et les vit, et il les maudit au nom de l’Éternel. Et deux ourses sortirent de la forêt, et déchirèrent d’entre eux quarante-deux enfants » (2 Rois 2. 23 et 24).
Il faut faire attention à ne pas se laisser entraîner par de mauvais garnements, par un groupe de « camarades ».
« Mon fils, si les pécheurs cherchent à te séduire, n’y acquiesce pas » (Prov. 1. 10).
« Les jugements sont préparés pour les moqueurs, et les coups pour le dos des sots » (Prov. 19. 29).
« Bienheureux l’homme qui ne marche pas dans le conseil des méchants, et ne se tient pas dans le chemin des pécheurs, et ne s’assied pas au siège des moqueurs » (Ps. 1. 1).
Il faut faire attention à ne pas s’asseoir avec ceux qui se moquent du Seigneur Jésus !
« Ne soyez pas séduits : les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs » (1 Cor. 15. 33). Et puis il n’est pas selon Dieu de se moquer de quiconque et donc de vos camarades à l’école ou au collège.

– Le neveu de Paul.
« Mais le fils de la sœur de Paul, ayant ouï parler de ce guet-apens, s’en alla et entra dans la forteresse, et le rapporta à Paul. Et Paul, ayant appelé l’un des centurions, dit : Conduis ce jeune homme au chiliarque, car il a quelque chose à lui rapporter. Il le prit donc et le conduisit au chiliarque et dit : Le prisonnier Paul m’a appelé, et m’a prié de t’amener ce jeune homme qui a quelque chose à te dire. Et le chiliarque, l’ayant pris par la main et s’étant retiré à part, lui demanda : Qu’est-ce que tu as à me rapporter ? Et il dit : Les Juifs se sont entendus pour te prier que demain tu fasses descendre Paul devant le sanhédrin, comme si tu voulais t’enquérir plus exactement à son sujet. » (Act. 23. 16 à 20). Ils voulaient tuer Paul.
Rapporter peut être bon si c’est pour le bien d’autrui. Ce peut être aussi parfois néfaste et nuire à autrui.

– Samuel.
« Et il arriva que, quand les jours furent révolus, Anne, ayant conçu, enfanta un fils ; et elle appela son nom Samuel : car je l’ai demandé à l’Éternel » (1 Sam. 1. 20).
« Et sitôt qu’elle l’eut sevré, elle l’emmena avec elle, avec trois jeunes taureaux, et un épha de farine et une outre de vin ; et elle le mena à la maison de l’Éternel à Silo ; et l’enfant était très-jeune » (1 Sam. 1. 24).
« Et Elkana s’en alla à Rama, dans sa maison ; et le jeune garçon servait l’Éternel en la présence d’Éli, le sacrificateur » (1 Sam. 2. 11).
« Et l’Éternel visita Anne, et elle conçut, et enfanta trois fils et deux filles ; et le jeune garçon Samuel grandissait auprès de l’Éternel » (1 Sam. 2. 21).
« Et le jeune garçon Samuel allait grandissant, agréable à l’Éternel et aux hommes » (1 Sam. 2. 26).
« Et le jeune garçon Samuel servait l’Éternel devant Éli ; et la parole de l’Éternel était rare en ces jours-là : la vision n’était pas répandue. Et il arriva en ce temps-là, qu’Éli était couché en son lieu (or ses yeux commençaient à être troubles, il ne pouvait voir) ; et la lampe de Dieu n’était pas encore éteinte, et Samuel était couché dans le temple de l’Éternel, où était l’arche de Dieu, et l’Éternel appela Samuel. Et il dit : Me voici. Et il courut vers Éli et [lui] dit : Me voici, car tu m’as appelé. Mais il dit : Je n’ai pas appelé ; retourne, couche-toi. Et il s’en alla et se coucha. Et l’Éternel appela de nouveau : Samuel ! Et Samuel se leva et alla vers Éli, et [lui] dit : Me voici, car tu m’as appelé. Et il dit : Je n’ai pas appelé, mon fils ; retourne, couche-toi. Et Samuel ne connaissait pas encore l’Éternel, et la parole de l’Éternel ne lui avait pas encore été révélée. Et l’Éternel appela de nouveau : Samuel ! pour la troisième fois ; et [Samuel] se leva et alla vers Éli, et [lui] dit : Me voici, car tu m’as appelé. Et Éli s’aperçut que l’Éternel avait appelé le jeune garçon. Et Éli dit à Samuel : Va, couche-toi ; et s’il t’appelle, alors tu diras : Parle, Éternel, car ton serviteur écoute. Et Samuel s’en alla et se coucha en son lieu. Et l’Éternel vint et se tint là, et appela comme les autres fois : Samuel ! Samuel ! Et Samuel dit : Parle, car ton serviteur écoute » (1 Sam. 3. 1 à 10).
Samuel, dès son jeune âge, a vécu dans le temple de l’Éternel avec Éli. Il grandissait. Il était agréable à l’Éternel et aux hommes. Sommes-nous agréables vis-à-vis des nôtres (frères et sœurs, parents …) ? Cette parole à l’effet d’une épée pour nous ?
Il servait l’Éternel. L’exemple de Samuel sert de miroir pour notre propre vie.
« Parle, car ton serviteur écoute » est une bonne disposition de cœur. Salomon tout jeune a aussi demandé un cœur sage.
L’Éternel veut aussi parler à chacun de nous, à chaque enfant.
En obéissant à nos parents, nous sommes aussi obéissants au Seigneur. Au début, nous pouvons servir, dirigés par nos parents, mais un jour il faut avoir un contact personnel avec le Seigneur ; Samuel servait Éli mais l’Éternel se révèle à lui au verset 10.

– Joas.
« Joas était âgé de sept ans lorsqu’il commença de régner ; Et Joas fit ce qui est droit aux yeux de l’Éternel, tous les jours de Jehoïada, le sacrificateur » (2 Chron. 24. 1 et 2).
« Et après la mort de Jehoïada, les chefs de Juda vinrent et s’inclinèrent devant le roi ; alors le roi les écouta. Et ils abandonnèrent la maison de l’Éternel, le Dieu de leurs pères, et servirent les ashères et les idoles ; et il y eut de la colère contre Juda et contre Jérusalem, parce qu’ils s’étaient rendus coupables en cela » (2 Chron. 24. 17 et 18).
« Et le roi Joas ne se souvint pas de la bonté dont Jehoïada, père de Zacharie, avait usé envers lui, et il tua son fils. Et comme il mourait, il dit : Que l’Éternel regarde et redemande ! » (2 Chron. 24. 22).
Joas a bien commencé sous la bonne influence de son oncle mais dès qu’il ne fut plus, il abandonna l’Éternel.
Cet exemple doit nous parler quand nous quittons nos familles pour des études, un travail. Si nous ne sommes pas pleinement convaincus personnellement de la vérité, nous pourrions abandonner le Seigneur n’ayant plus la bonne influence de nos familles et subir la mauvaise influence de personnes qui ne connaissent pas le Seigneur.

– Le petit garçon ayant cinq pains d’orge et deux poissons.
« Il y a ici un petit garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ? Et Jésus dit : Faites asseoir les gens (or il y avait beaucoup d’herbe en ce lieu-là). Les hommes donc s’assirent, au nombre d’environ cinq mille. Et Jésus prit les pains ; et ayant rendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient assis ; de même aussi des poissons, autant qu’ils en voulaient. Et après qu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Amassez les morceaux qui sont de reste, afin que rien ne soit perdu. Ils les amassèrent donc et remplirent douze paniers des morceaux qui étaient de reste des cinq pains d’orge, lorsqu’ils eurent mangé ». (Jean 6. 9 à 13).
« Et lui, répondant, leur dit : Vous, donnez-leur à manger. Et ils lui disent : Irons-nous acheter pour deux cents deniers de pain, et leur donnerons-nous à manger ? Mais il leur dit : Combien de pains avez-vous ? Allez et regardez. Et quand ils le surent, ils disent : Cinq, et deux poissons. Et il leur commanda de les faire tous asseoir par troupes sur l’herbe verte. Et ils s’assirent en rangs, les uns de cent, et les autres de cinquante. Et ayant pris les cinq pains et les deux poissons, et regardant vers le ciel, il bénit, et rompit les pains et les donna à ses disciples, afin qu’ils les missent devant eux ; et il partagea les deux poissons entre tous. Et ils mangèrent tous, et furent rassasiés. Et ils ramassèrent des morceaux douze paniers pleins, et des restes des poissons » (Marc 6. 37 à 43).
« Il est plus heureux de donner que de recevoir » (Act. 20. 35). Le petit garçon a donné ce qu’il avait. Donner est le caractère de Dieu. Dieu a donné son Fils unique et Lui s’est donné entièrement pour nous sauver.
Le Seigneur peut utiliser le peu d’un enfant qui le Lui consacre pour faire de grandes choses.

– Timothée.
« Mais toi, demeure dans les choses que tu as apprises et dont tu as été pleinement convaincu, sachant de qui tu les as apprises, et que, dès l’enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi qui est dans le christ Jésus » (2 Tim. 3. 14 et 15).
C’est bien de connaître la Parole mais il faut aussi la foi personnelle, une rencontre personnelle avec le Seigneur.

– La fille de Jaïrus.
« Et un des chefs de synagogue, nommé Jaïrus, vient ; et le voyant, il se jette à ses pieds ; et il le suppliait instamment, disant : Ma fille est à l’extrémité ; [je te prie] de venir et de lui imposer les mains, afin qu’elle soit sauvée, et qu’elle vive » (Marc 5. 22 et 23).
« Et ayant pris la main de l’enfant, il lui dit : Talitha coumi ; ce qui, interprété, est : Jeune fille, je te dis, lève-toi. Et aussitôt la jeune fille se leva et marcha, car elle avait douze ans ; et ils furent transportés d’une grande admiration. Et il leur enjoignit fort que personne ne le sût ; et il dit qu’on lui donnât à manger » (Marc 5. 41 à 43).
L’histoire de cette fille fait penser à la conversion qui est le passage de la mort à la vie. Notre conscience est souvent travaillée aux alentours des 11-12 ans, qui est une période charnière où on peut commencer à se sentir coupable des mauvaises actions que l’on fait.

– Le Seigneur Jésus.
« Et l’enfant croissait et se fortifiait, étant rempli de sagesse ; et la faveur de Dieu était sur lui. Et ses parents allaient chaque année à Jérusalem, à la fête de Pâque. Et quand il eut douze ans, comme ils étaient montés à Jérusalem, selon la coutume de la fête, et qu’ils avaient accompli les jours [de la fête], comme ils s’en retournaient, l’enfant Jésus demeura dans Jérusalem ; et ses parents ne le savaient pas. Mais croyant qu’il était dans la troupe des voyageurs, ils marchèrent le chemin d’un jour et le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances ; et ne le trouvant pas, ils s’en retournèrent à Jérusalem à sa recherche. Et il arriva qu’après trois jours ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Et tous ceux qui l’entendaient s’étonnaient de son intelligence et de ses réponses. Et quand ils le virent, ils furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait ainsi ? Voici, ton père et moi nous te cherchions, étant en grande peine. Et il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être aux affaires de mon Père ? Et ils ne comprirent pas la parole qu’il leur disait. Et il descendit avec eux, et vint à Nazareth, et leur était soumis. Et sa mère conservait toutes ces paroles dans son cœur. Et Jésus avançait en sagesse et en stature, et en faveur auprès de Dieu et des hommes » (Luc 2. 40 à 52).
Le Seigneur Jésus avait 12 ans et il leur était soumis. Il était assis au milieu des docteurs et Il les écoutait et les interrogeait, ce qui correspond à la place d’un enfant. Comme Samuel, le Seigneur Jésus avançait en sagesse et en stature, et en faveur auprès de Dieu et des hommes.