OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

LE TICKET D’AUTOBUS

Pour prendre l’autobus on doit se munir de tickets ; suivant les sections, il en faut un certain nombre ; celles que je parcourais en demandaient cinq, et le receveur les tamponna. Je changeai de place, et je m’assis en face de deux jeunes époux. Le contrôleur arrivant pour demander les tickets, je vis qu’il m’en manquait un : je retournai vite à la place où je m’étais assis auparavant, et je le retrouvai entre les rainures du plancher.
Je regagnai ma place, et ce jeune ménage me dit :
– Vous avez eu de la chance de retrouver un si petit ticket !
– Oh! oui, leur dis-je ; mais je pensais bien l’avoir perdu à cette place où je suis allé le chercher. C’est en cherchant que l’on trouve parfois ce que l’on a perdu.
– Vous avez bien réussi !
– Savez-vous qu’il y a quelqu’un qui est venu chercher ce qui était perdu sur cette terre ? C’est Jésus Christ, qui vint ici-bas, envoyé par Dieu, pour devenir le Sauveur du monde.
Comme ils m’écoutaient avec bienveillance, je poursuivis :
– C’est une chose importante, quand on monte dans un autobus, de savoir, ou de demander le nombre de sections à parcourir pour atteindre l’endroit où l’on descend ; mais cela n’a pas l’importance d’un parcours que nous devons tous faire, et qui va de ce monde dans l’au-delà ; il y a deux directions, l’une qui mène au ciel, l’autre qui conduit en enfer. Or, Jésus Christ est venu du ciel, ici-bas, pour nous renseigner, et puis Il est remonté au ciel pour y attendre ceux qui auraient cru à sa parole. Il est le chemin qui mène à Dieu, le seul chemin.
Il est venu envoyé par Dieu son Père pour nous en offrir l’accès gratuit si nous voulons croire en Lui, et prendre le ticket gratuit qui porte son Nom, le seul nom donné aux hommes pour être sauvés. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire, de prendre le don de Dieu ou de le refuser ; et Jésus Christ se borne à dire : «Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36). Comprenez-vous combien cela est clair, précis, certain ?
– C’est beau cela, me dit la jeune dame, et son mari approuvait ; la religion doit être une vie ; c’est beau d’avoir la foi !
– Chacun peut donner sa confiance au Seigneur Jésus : Il veut notre cœur, et non des formes religieuses, ou des actes de piété extérieurs, et j’ai la certitude que je suis sauvé parce que Jésus Christ me le dit, et que je crois simplement, humblement, Celui qui me dit : Je suis la vérité. « En vérité, en vérité, je vous dis que celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Ce n’est ni de l’orgueil, ni de la présomption, de croire ce que me dit le Seigneur Jésus ; est-ce que c’est de l’orgueil et de la présomption de croire qu’en disant : « Oui » devant Monsieur le Maire vous avez été unis, et que votre femme a eu, à ce moment-là, le droit de quitter son nom de jeune fille, et de porter le vôtre ? Vous avez été sûrs l’un et l’autre que c’était bien exact, et vous n’en avez pas douté. Voilà la foi, et, à partir de ce moment-là, vous avez entrepris ensemble la route de la vie, avec ses devoirs, avec ses joies, avec ses peines, avec un amour réciproque. Croire au Seigneur Jésus, c’est avoir en Lui pleine confiance, avec le désir de le suivre, en renonçant à soi-même, et en portant chaque jour sa croix.
Ces jeunes époux descendirent au même arrêt que moi, et ils m’accompagnèrent un bon moment, pour continuer cet entretien, puis ils me remercièrent vivement tous les deux, en prenant un de mes traités.
Ainsi, un petit ticket, tombé par terre dans un autobus, a pu être le point de départ d’une conversation permettant d’évangéliser ces jeunes gens pour lesquels ce que je disais paraissait tout nouveau.
Ah ! C’est que Jésus Christ est encore bien voilé et bien peu connu dans un pays dit chrétien. Il y a trop d’intermédiaires, trop de formes religieuses, trop de complications créées par les hommes et qui empêchent de venir DIRECTEMENT à Celui qui dit : Venez à moi.

Ami lecteur, CROIS AU SEIGNEUR ET TU SERAS SAUVÉ.

« Je t’en adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui va juger vivants et morts, et par son apparition et par son règne : prêche la parole, insiste en temps et hors de temps, convaincs, reprends, exhorte, avec toute longanimité et doctrine (2 Tim. 4. 1 et 2).

« Marchez dans la sagesse envers ceux de dehors, saisissant l’occasion. Que votre parole soit toujours dans un esprit de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun » (Col. 4. 5 et 6).

D’après le Salut de Dieu