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« Et les pharisiens vinrent à lui, l’éprouvant et [lui] disant : Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour quelque cause que ce soit ? Et lui, répondant, leur dit : N’avez-vous pas lu que celui qui les a faits, dès le commencement les a faits homme et femme, et qu’il dit : «C’est pourquoi, l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme ; et les deux seront une seule chair» ?
Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce donc que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas. » (Mat. 19. 3 à 6)

LE MARIAGE, UNE UNION DÉFINITIVE ET EXCLUSIVE

Malheureusement, nos premiers parents ont entendu la voix du diable qui a remis en question ce que Dieu leur avait dit.
Le doute et la désobéissance ont détruit leur confiance en Dieu et les ont amenés à s’accuser mutuellement, alors que Dieu voulait leur bien.
Aujourd’hui, de nombreux mariages se terminent par un divorce. Cependant, le plan de Dieu n’a pas changé.
Aujourd’hui comme auparavant, Dieu désapprouve les divorces, et les couples qui se forment et se désagrègent selon leurs propres caprices.
De plus, pour Dieu, les mots fornication (relations sexuelles hors mariage sans être marié), et adultère (infidélité envers son conjoint) n’ont pas perdu leur sens, même si nous ne les utilisons pas beaucoup.
Souvenons-nous que Dieu a réservé la sexualité aux relations dans le mariage, et que tout débordement est un péché.
« Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point du royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni efféminés, ni ceux qui abusent d’eux-mêmes avec des hommes, ni voleurs, ni avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs, n’hériteront du royaume de Dieu. » (1 Cor. 6. 9 et 10) .
« Mais, à cause de la fornication, que chacun ait sa propre femme, et que chaque femme ait son mari à elle. Que le mari rende à la femme ce qui lui est dû, et pareillement aussi la femme au mari. La femme ne dispose pas de son propre corps, mais le mari ; et pareillement aussi le mari ne dispose pas de son propre corps, mais la femme. » (1 Cor. 7. 2 à 4).
L’homme est-il plus heureux en laissant libre cours à ses fantasmes ?
Non, au contraire, cela sème de la souffrance là où Dieu veut le bonheur.
Aucune situation n’est trop difficile à gérer pour Dieu, Il pardonne à ceux qui reconnaissent leurs erreurs passées.
Les conséquences peuvent encore perdurer, mais Dieu vous donnera la force d’adapter votre vie à la volonté divine.

D’après la Buena Semilla 2020