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Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité.
Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. 1 Jean 1. 9 ; 5. 13.

L’ASSURANCE DU SALUT

Est-ce que les chrétiens peuvent être tout à fait certains que Dieu a pardonné leur culpabilité et qu’ils ont la vie éternelle ?
La Parole de Dieu répond à cette question par un « Oui ! » clair et définitif. Dieu veut que Ses enfants vivent dans la certitude et la joie de leur salut éternel. L’apôtre Jean a écrit sa première épître afin que « vous sachiez que vous avez la vie éternelle ». Et il n’a pas omis de donner clairement la condition nécessaire pour cela : que nous confessions nos péchés devant Dieu et que nous croyions en Jésus Christ, le Fils de Dieu.
Il n’est pas rare, cependant, que des chrétiens qui se sont sincèrement tournés vers Dieu, ayant abandonné une vie de propre volonté et ayant confessé devant Lui leur culpabilité, restent toujours incertains et malheureux. Ils croient véritablement que Jésus Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est le Sauveur que Dieu a envoyé. Ils croient aussi que Son sacrifice expiatoire a été accepté par Dieu, et que Dieu pardonne les péchés sur la base de ce sacrifice. Il leur manque cependant le courage de dire : Christ est aussi mort pour mes péchés. Ils n’osent pas s’emparer des promesses de Dieu pour eux-mêmes personnellement.
La raison de leur hésitation, c’est qu’ils ne sentent pas qu’ils sont sauvés. Cependant, quant à notre foi, nous ne devrions pas nous laisser conduire par ce que nous ressentons, mais par les promesses de Dieu dans Sa parole qui demeure sûre et certaine.

Ils prendront de son sang et en mettront sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte… Et le sang vous sera pour signe sur les maisons où vous serez ; et je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura pas de plaie à destruction au milieu de vous, quand je frapperai le pays d’Égypte. Ex. 12. 7, 13.

Quand Dieu a libéré Israël des liens de l’esclavage en Égypte, Il a envoyé dix plaies sur le pays avant que le Pharaon ne finisse par laisser partir le peuple. Lors de la dernière plaie qui a frappé l’Égypte, les Israélites étaient placés sous la protection du sang. Comme Dieu l’avait commandé, les familles d’Israël avaient tué un agneau et avaient placé de son sang sur les poteaux et le linteau de la porte de leur maison. Dieu leur avait promis qu’ainsi ils seraient protégés du châtiment.
Cet évènement illustre bien la sécurité du salut pour les chrétiens qui, aujourd’hui, croient au Seigneur Jésus. L’agneau de la Pâque – et son sang – sont un type de Jésus Christ et de Sa mort expiatoire (voir 1 Cor. 5. 7).
Tous les Israélites qui ont obéi avec foi en mettant à mort l’agneau pascal, et en mettant de son sang sur leur porte comme signe, étaient parfaitement à l’abri. Le jugement est passé par-dessus eux sans les atteindre, non pas parce que les Israélites avaient ce sentiment dans leurs cœurs cette nuit-là, mais cela dépendait seulement du fait que Dieu Lui-même voyait le sang sur leurs maisons.
Il n’en est pas autrement aujourd’hui. Si quelqu’un a obéi à Dieu, en confessant franchement ses péchés devant Dieu et en croyant en Christ, le Fils de Dieu, alors Dieu le voit sous la protection du sang de Jésus, et le jugement passe par-dessus lui sans l’atteindre.

Et je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous… quand je frapperai le pays d’Égypte. Ex. 12. 13
Vous avez été rachetés… par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tâche. 1 Pi. 1. 18 et 19.

Nous avons vu quelques détails de la nuit de la Pâque, lorsque le peuple d’Israël a quitté l’Égypte. Nous pouvons bien imaginer que les habitants des maisons des Israélites, qui étaient sous la protection du sang de l’agneau de la Pâque, pouvaient avoir des sentiments très différents.
Dans certaines maisons, les habitants croyaient fermement en la promesse de Dieu et savaient qu’ils seraient épargnés du jugement quand l’ange destructeur verrait le sang sur la porte. Dans d’autres maisons, on avait aussi aspergé les poteaux et le linteau de la porte avec le sang de l’agneau, mais on ne se sentait pas tout à fait confiants.
Nous devons ici nous poser une question importante. Lesquels de ces Israélites étaient-ils le plus sûrement protégés ? Était-ce ceux qui craignaient, en attendant le lendemain avec anxiété, ou ceux qui se confiaient calmement dans la promesse de Dieu ?
Quelqu’un dira peut-être : Ceux qui avaient peur étaient plus en sécurité, parce qu’ils avaient une attitude d’humilité. Un autre dira : Il est certain que c’était ceux qui se savaient en sécurité.
Mais, pour Dieu, leur sécurité ne dépendait ni de leurs sentiments, ni de leur connaissances, mais du seul fait qu’Il voyait le sang sur leurs maisons. Tous ceux qui avaient obéi et s’étaient placés sous la protection du sang étaient également protégés, indépendamment de leurs sentiments.

Jésus leur dit :… je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi. Jean 6. 35, 37.
L’Esprit lui-même rend témoignage avec notre esprit, que nous sommes enfants de Dieu. Rom. 8. 16.

Nous revenons maintenant à la question de savoir comment des croyants craintifs, qui n’osent pas revendiquer la promesse de Dieu quant au salut, pour eux-mêmes personnellement, peuvent en obtenir l’assurance.
Ils sont venus à Jésus Christ avec la culpabilité de leur vie, la confessant sincèrement devant Lui. Ils sont venus à Lui et à personne d’autre, croyant véritablement qu’Il est le Fils de Dieu et le Sauveur. Malgré cela, ils n’éprouvent pas la paix du cœur.
L’exemple des Israélites, lors de la nuit de la Pâque, nous montre que leur sécurité ne dépendait absolument pas de leurs sentiments, mais seulement du fait que Dieu voyait le sang sur leurs maisons.
Si notre sécurité ne dépend que du fait que Dieu nous voit comme sous la protection du sang de Jésus, ce serait folie que de continuer à regarder à nous-mêmes et de prêter attention à ce que nous ressentons. Il serait totalement faux de nous confier en nos propres sentiments plus que dans la promesse de Dieu.
Dieu a promis de pardonner nos péchés si nous les confessons (1 Jean 1. 9).
Le Seigneur nous a catégoriquement affirmé qu’Il ne mettrait pas dehors celui qui vient à Lui.
Regardons donc dans la bonne direction ! Arrêtons de regarder à nos propres sentiments, et reposons-nous sur la Parole de Dieu. Regardons à ce qui détermine la décision de Dieu : la Personne de Christ et Son œuvre expiatoire parfaite. Nous ferons alors l’expérience que l’Esprit de Dieu témoigne avec notre esprit que, véritablement, nous sommes maintenant des enfants de Dieu.

D’après « The Good Seed »