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COMPTE-RENDU RENCONTRE ADOLESCENTS AOÛT 2017

1er jour : La prière individuelle.

Cantique 55 des Venez à moi.

O Seigneur, dans ta présence je goûte la paix,
La paix que tu donnes à l’âme qui te cherche.
O Seigneur, dans le silence j’écoute ta voix,
Ta voix qui me parle et calme mon émoi.
Je dispose devant toi mes vœux et ma prière,
Je remets en pleine foi entre les mains d’un Père,
O Seigneur, ma vie entière.
O Seigneur, en ta présence je goûte la paix,
Et j’ai l’assurance d’être à toi pour jamais.

 

Tu peux cliquer sur le lien ci-dessous et avoir un aperçu clair sur la prière :

 LIEN VERS LA PRIÈRE

 

Dès que l’on est un enfant de Dieu, on prie. Le Seigneur dit à Ananias : « Lève-toi, et va dans la rue appelée la Droite, et cherche dans la maison de Judas un nommé Saul, de Tarse ; car voici, il prie » (Act. 9. 11).
Un enfant de Dieu a une relation avec Dieu, avec le Seigneur Jésus. L’incrédule ne croit pas que Dieu existe et peut penser : A quoi bon prier ?

Adam et Eve eurent un troisième fils qui s’appelait Seth. Du temps de leur petit-fils Énosh, on commença à invoquer le nom de l’Éternel. Invoquer signifie là adorer l’Éternel « Et à Seth, à lui aussi, naquit un fils ; et il appela son nom Énosh. Alors on commença à invoquer le nom de l’Éternel. » Gen. 4. 26. On voit aussi ce terme pour Abram : « Et il se transporta de là vers la montagne, à l’orient de Béthel, et tendit sa tente, [ayant] Béthel à l’occident et Aï à l’orient ; et il bâtit là un autel à l’Éternel et invoqua le nom de l’Éternel. » Gen. 12. 8.
Le dictionnaire dit aussi que c’est demander de l’aide par la prière. Déjà au tout début de la Bible, des hommes et des femmes ont demandé de l’aide à Dieu.

La première fois qu’il est parlé de la prière dans la Parole de Dieu c’est en Genèse 20. 7 : « Et maintenant, rends la femme de cet homme ; car il est prophète, et il priera pour toi, et tu vivras. Mais si tu ne la rends pas, sache que tu mourras certainement, toi et tout ce qui est à toi ». Il est dit qu’Abraham priera pour Abimélec, c’est donc ici dans le sens d’intercéder pour un autre.

« Et Isaac pria instamment l’Éternel au sujet de sa femme, car elle était stérile ; et l’Éternel se rendit à ses prières, et Rebecca sa femme conçut. Et les enfants s’entrepoussaient dans son sein ; et elle dit : S’il en est ainsi, pourquoi suis-je là ? Et elle alla consulter l’Éternel. Et l’Éternel lui dit : Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront en sortant de tes entrailles ; et un peuple sera plus fort que l’autre peuple, et le plus grand sera asservi au plus petit. Et les jours où elle devait enfanter s’accomplirent, et voici, il y avait des jumeaux dans son ventre. Et le premier sortit, roux, tout entier comme un manteau de poil ; et ils appelèrent son nom Ésaü. Et ensuite sortit son frère, et sa main tenait le talon d’Ésaü ; et on appela son nom Jacob. Et Isaac était âgé de soixante ans quand ils naquirent » (Gen. 25. 21 à 26).
Isaac a prié avec instance pour que sa femme ait un enfant et elle en eut deux au bout de 20 ans (Comparer les versets 20 et 26) ! Ce qui est dommage c’est que l’on ne voit pas qu’il ait prié avec sa femme, il a prié seul mais il a prié pour sa femme. Toutefois, l’expression du verset 21 est très belle : « l’Éternel se rendit à ses prières » ! La leçon que nous donne ici Isaac c’est la persévérance dans la prière. Elle peut avoir le caractère d’un combat. « Épaphras qui est des vôtres, esclave du christ Jésus, vous salue, combattant toujours pour vous par des prières, afin que vous demeuriez parfaits et bien assurés dans toute la volonté de Dieu» (Col. 4. 12). Isaac ne s’est pas découragé. On n’aime pas attendre mais le Seigneur nous dit : attends un peu.

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Pourquoi ce sujet de la prière est-il important ?
Car l’on peut, par la prière, avoir un dialogue avec Dieu, avec le Seigneur Jésus. On peut connaître Sa volonté pour faire des choix (orientation scolaire, choix d’un conjoint).

Le terme prière englobe beaucoup de termes différents dans la Parole :

L’action de grâces. Pensons à remercier le Seigneur quand il nous a répondu, sinon c’est de l’ingratitude. Nous pouvons aussi Le remercier avant qu’Il n’intervienne de nous écouter déjà !

La supplication : quand on a un problème qui nous tient à cœur on prie avec une grande force.

La louange s’exprime pendant le culte mais aussi tous les jours, en voyant la création, par exemple.

L’intercession : prier pour quelqu’un d’autre.

L’adoration : dire à Dieu ce que le Seigneur est, Lui rendre grâces pour ce qu’il est.

La confession est très importante. C’est reconnaître devant Dieu que l’on est d’accord avec Lui que l’on a mal agi.

Le cri de la détresse.

La plainte. Exposer sa plainte : exemple d’Anne quand Peninna se moquait d’elle. Elle a déposé sa prière devant Dieu. « Et Anne répondit et dit : Non, mon Seigneur ; je suis une femme qui a l’esprit accablé ; je n’ai bu ni vin ni boisson forte, mais je répandais mon âme devant l’Éternel » (1 Sam. 1. 15).

Le soupir. On ne peut plus parfois formuler des mots. Alors l’Esprit nous aide par des soupirs.

L’humiliation. On reconnaît que l’on a mal agi et on le confesse à Dieu ou au Seigneur.

Un combat de prière. Quand Moïse levait les bras, Josué était sur le chemin de la victoire pour le peuple. Moïse intercédait pour le peuple mais avait les bras pesants à la différence du Seigneur qui est toujours vivant pour intercéder pour nous !

Les conditions pour que Dieu nous réponde :

Avoir de la foi. Notre foi diffère de l’un à l’autre. On peut avoir une grande foi ou une petite foi. L’incrédulité peut aussi se mêler à notre foi. Demandons au Seigneur d’augmenter notre foi.
« Et si quelqu’un de vous manque de sagesse, qu’il demande à Dieu qui donne à tous libéralement et qui ne fait pas de reproches, et il lui sera donné ; mais qu’il demande avec foi, ne doutant nullement ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et jeté çà et là ; or que cet homme-là ne pense pas qu’il recevra quoi que ce soit du Seigneur : il est un homme incertain dans ses pensées, inconstant dans toutes ses voies » (Jac. 1. 5 à 8).
Notre grand ennemi, Satan, connaît bien ce passage, il chuchote : Ah, tu as douté, tu ne recevras rien du Seigneur… Mais, il ne faut pas oublier que le Seigneur nous aime ! Satan ne connaît pas le cœur du Seigneur, sa grande miséricorde.
Ce verset est là car le Seigneur veut que nous nous arrêtions de douter de Lui, que nous lui fassions confiance. Soyons sûr que le Seigneur va nous répondre et que quoi qu’il permette, c’est qu’Il nous aime ! Ne doutons pas de son amour et de sa bonté !
Ce verset nous dit également qu’il nous faut de la sagesse que Dieu seul peut nous donner.

« Et aussitôt le père de l’enfant, s’écriant, dit avec larmes : Je crois, viens en aide à mon incrédulité » (Marc 9. 24). Reconnaissons nos doutes devant le Seigneur.

« Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin que nous recevions miséricorde et que nous trouvions grâce pour [avoir du] secours au moment opportun » (Héb. 4. 16). Nous nous approchons du trône de la grâce – qui nous parle de l’amour du Seigneur. Nous avons des faiblesses, des misères et nous recevons miséricorde, nous trouvons grâce.

Il nous faut avoir cette foi, cette confiance que Dieu va nous donner ce qui est bon pour nous.

Le Seigneur dit aussi : « Qu’il vous soit fait selon votre foi » (Mat. 9. 29).

Il ne faut pas prier pour être vu des autres mais le faire dans le secret. On ne prie pas pour montrer que l’on est mieux que les autres. « Et quand tu pries, ne sois pas comme les hypocrites, car ils aiment à prier en se tenant debout dans les synagogues et aux coins des rues, en sorte qu’ils soient vus des hommes. En vérité, je vous dis : ils ont déjà leur récompense ! Mais toi, quand tu pries, entre dans ta chambre, et ayant fermé ta porte, prie ton Père qui [demeure] dans le secret ; et ton Père qui voit dans le secret, te récompensera » (Mat. 6. 5 et 6).
Dieu, notre Père, désire qu’on le prie dans le calme, dans notre chambre par exemple. Au calme pour ne pas être déconcentré, pour penser à ce que nous disons à Dieu.

Il faut prier pour ce qui est bien pour nous et pour les autres.

Il faut demander quelque chose selon la volonté du Seigneur. « Et c’est ici la confiance que nous avons en Lui, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute ; et si nous savons qu’il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons les choses que nous lui avons demandées » (1 Jean 5. 14 et 15).
« Nous avons » : ce n’est pas un futur mais un présent ! La foi s’approprie d’avance ce que Dieu donne. Elle est sûre de sa réponse avant de la voir. Faites cette expérience c’est magnifique !
Comment connaître la volonté du Seigneur ? Par l’Esprit Saint, en lisant la Parole de Dieu. Elle nous montre si ce que nous demandons est conforme à la pensée divine. Parfois nous demandons quelque chose dont nous avons envie sans rechercher la volonté du Seigneur. C’est difficile de distinguer entre notre volonté et celle de Dieu.
Il y a des prières pour les grands choix mais aussi la prière pour les plus petits, ceux de tous les jours. Cela nous permet de maintenir notre relation avec Dieu. C’est l’état d’esprit de confiance, de dépendance avec Dieu qui est important.

Le pardon et la prière. Si je ne pardonne pas mon frère, puis-je prier ? Si j’ai quelque chose sur la conscience, puis-je prier ? Il faut avoir pardonné aux autres avant de prier. « Et Jésus, répondant, leur dit : Ayez foi en Dieu. En vérité, je vous dis que quiconque dira à cette montagne : Ôte-toi, et jette-toi dans la mer, et qui ne doutera pas dans son cœur, mais croira que ce qu’il dit se fait, tout ce qu’il aura dit lui sera fait. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous le recevez, et il vous sera fait. Et quand vous ferez votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, afin que votre Père aussi, qui est dans les cieux, vous pardonne vos fautes. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne pardonnera pas non plus vos fautes » (Marc 11. 22 à 26).
Il faut être dans un état convenable pour prier. On peut prier dans ce cas mais alors il y a quelque chose de faux, il faut d’abord régler les choses. Il faut que nos mains soient saintes (ou pures) sans colère et sans raisonnement. « Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, élevant des mains saintes, sans colère et sans raisonnement » (1 Tim. 2. 8). Ce sont des choses qui ne sont pas à la gloire du Seigneur et qui doivent être jugées dans nos vies. Nous devons être dans un état convenable devant Dieu.

Dieu peut transporter des montagnes. Voir une réponse à nos prières c’est merveilleux ! On voit l’amour et la puissance de Dieu.

C’est aussi important d’avoir pardonné à son frère pour adorer. Dieu voit le fond de nos cœurs, nous ne devons pas être hypocrites.
« Confessez donc vos fautes l’un à l’autre, et priez l’un pour l’autre, en sorte que vous soyez guéris : la fervente supplication du juste peut beaucoup » (Jac. 5. 16).

Il faut prier avec l’Esprit et avec intelligence. « Qu’est-ce donc ? Je prierai avec l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence ; je chanterai avec l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence » (1 Cor. 14. 15). Le Saint Esprit nous montre ce que nous avons à demander à Dieu et avec cette intelligence spirituelle, nous pouvons comprendre la pensée de Dieu.

« Vous convoitez, et vous n’avez pas ; vous tuez et vous avez d’ardents désirs, et vous ne pouvez obtenir ; vous contestez et vous faites la guerre ; vous n’avez pas, parce que vous ne demandez pas ; vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, afin de le dépenser pour vos voluptés » (Jac. 4. 2 et 3).

Il faut prier avec persévérance. « Je vous dis que, bien qu’il ne se lève pas et ne lui en donne pas parce qu’il est son ami, pourtant, à cause de son importunité, il se lèvera et lui en donnera autant qu’il en a besoin » (Luc 11. 8).

Mais parfois il ne sert à rien d’insister et il faut arrêter de prier.
« – Et l’Éternel fut irrité contre moi à cause de vous, et il ne m’écouta point ; et l’Éternel me dit : C’est assez, ne me parle plus de cette affaire » (Deut. 3. 26).
« À ce sujet j’ai supplié trois fois le Seigneur, afin qu’elle [l’écharde pour la chair] se retirât de moi ; et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans l’infirmité. Je me glorifierai donc très-volontiers plutôt dans mes infirmités, afin que la puissance du Christ demeure sur moi » (2 Cor. 12. 8 et 9).
Cela aussi il faut l’accepter !

Réponses du Seigneur :
Prier selon la volonté du Seigneur. Par exemple, prier pour des incrédules, pour leur conversion.
Le Seigneur nous répond toujours ! Il nous dit : oui – non – attends.
Il fait son travail dans le cœur de l’incrédule, il nous fait donc attendre. Cependant il y a la responsabilité de l’homme d’ouvrir son cœur. Dieu ne contraint pas, c’est à l’homme d’ouvrir quand Dieu frappe à sa porte. Mais que cela ne nous décourage pas de prier avec confiance et aussi avec soumission à Dieu !
Nous ne voyons pas dans le cœur des hommes. Dieu seul sait si quelqu’un s’est tourné vers Lui au dernier moment. Dieu est souverain mais l’homme est responsable.

«Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite » (Luc 22. 42). Voilà l’exemple d’une prière du Seigneur parfaitement dépendant et soumis à la volonté du Père. Si le Seigneur dit que ta volonté soit faite, encore plus nous qui sommes des hommes.

Qui devons-nous prier ?
1. Le Seigneur.
2. Le Père. « Et en ce jour-là vous ne me ferez pas de demandes. En vérité, en vérité, je vous dis, que toutes les choses que vous demanderez au Père en mon nom, il vous les donnera » (Jean 16. 23). On fait des demandes au Père au nom du Seigneur c’est-à-dire que c’est comme si le Seigneur demandait lui-même au Père ce que nous exprimons.
3. En revanche, nous ne prions pas le Saint Esprit, la vierge Marie, des saints ou des anges, comme certains le font. Aucun passage de l’Écriture ne nous y autorise !

Quand prier ?
– « Priez sans cesse » (1 Thess. 5. 17).
– Anne la prophétesse priait nuit et jour. « veuve d’environ quatre-vingt-quatre ans), qui ne quittait pas le temple, servant [Dieu] en jeûnes et en prières, nuit et jour » (Luc 2. 37).
– Daniel priait souvent. « Or Daniel, quand il sut que l’écrit était signé, entra dans sa maison ; et, ses fenêtres étant ouvertes dans sa chambre haute, du côté de Jérusalem, il s’agenouillait sur ses genoux trois fois le jour, et priait, et rendait grâce devant son Dieu, comme il avait fait auparavant » (Dan. 6. 10).

Où prier ?
On peut prier en « tout lieu ». « Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, élevant des mains saintes, sans colère et sans raisonnement » (1 Tim. 2. 8) mais si l’on peut, il faut rechercher un endroit calme pour ne pas être distrait.
Dans la Parole des hommes ont prié en prison, dans le ventre d’un poisson, sur la plage. « Mais ayant accompli ces jours, nous partîmes et nous nous mîmes en chemin ; et tous nous accompagnèrent avec femmes et enfants jusque hors de la ville ; et nous étant mis à genoux sur le rivage, nous priâmes » (Act. 21. 5).
Donc, dans le calme et aussi en tous lieux et en tout temps.

Conséquences de la prière :
La peau du visage de Moïse rayonnait car il avait parlé avec Dieu. « Et il arriva que, lorsque Moïse descendit de la montagne de Sinaï (et les deux tables du témoignage étaient dans la main de Moïse lorsqu’il descendit de la montagne), Moïse ne savait pas que la peau de son visage rayonnait, parce qu’il avait parlé avec Lui » (Exode 34. 29).
Anne a mangé et n’avait plus le même visage. « Et elle dit : Que ta servante trouve grâce à tes yeux ! Et la femme s’en alla son chemin ; et elle mangea, et elle n’eut plus le même visage » (1 Sam. 1. 18).
Ayant prié, la paix nous inonde, nous sommes entourés de paix dans les moments difficiles. « Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, laquelle surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le christ Jésus » (Phil. 4. 6 et 7).

Daniel a prié vingt et un jours et dès le premier jour l’Éternel l’a entendu !
« Et il me dit : Ne crains pas, Daniel, car dès le premier jour où tu as appliqué ton cœur à comprendre et à t’humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et moi, je suis venu à cause de tes paroles » (Dan. 10. 12).

Cantique 167 des Venez à Moi.

Veille au matin, quand un ciel sans nuage
Semble annoncer un jour calme et serein ;
C’est dans ton cœur que peut gronder l’orage
Qui fait tomber le pèlerin.
Refrain. Veille au matin, veille le soir, veille et prie toujours.

Veille à midi, quand les bruits de la terre
Font oublier le céleste séjour ;
Trouve un instant pour être solitaire
Dans la prière et dans l’amour.
Refrain. Veille au matin, veille le soir, veille et prie toujours.

Veille le soir, quand se fait le silence ;
Pense aux bienfaits de ton céleste Ami ;
Cherche avec soin sa divine présence,
Verse en son cœur tout ton souci.
Refrain. Veille au matin, veille le soir, veille et prie toujours.

Veille toujours, en tous lieux, à toute heure,
Car l’ennemi te guette à chaque instant,
Pour se glisser dans la sainte demeure
Où doit régner le Tout-Puissant.
Refrain. Veille au matin, veille le soir, veille et prie toujours.